Le divorce qui l'a libérée

Le divorce qui l'a libérée

Ivy Locke

5.0
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J'avais préparé pour mon mari les coquilles Saint-Jacques qu'il aimait tant, un dîner spécial dans la maison née de mes propres plans. Mais quand il est rentré du cabinet qui tournait grâce à mon talent, il a repoussé ma main. Il a grimacé de dégoût devant le plat, prétendant soudain détester les fruits de mer. Il m'a dit que je stagnais, que je n'évoluais plus. Pas comme sa jeune stagiaire, Chloé, qui, elle, sait faire un simple steak. Ses parents, nos invités, ont acquiescé. Ils m'ont expliqué que les goûts d'un homme évoluent et que je devais me tenir à la page. Comme par hasard, Chloé a sonné à la porte, un steak à la main pour lui. Ils l'ont installée à ma place, et sa mère lui a dit qu'elle ferait une merveilleuse recrue pour la famille. À cet instant, j'ai compris. Après huit ans à voir mon nom effacé de chaque plan, à subir leurs mensonges et leurs humiliations, j'étais en train d'être remplacée. Ils ne me voyaient pas comme un membre de la famille. Je n'étais qu'un outil. Un outil devenu obsolète. Quand mon mari a qualifié ma crise de « caprice », quelque chose s'est glacé en moi. Après leur départ, j'ai fait mes valises et j'ai pris mon portfolio de créations, crypté sur un disque dur. Puis j'ai envoyé un SMS à son plus grand concurrent : « J'ai quitté Antoine. Je cherche un nouveau poste. J'ai mon portfolio. »

Chapitre 1

J'avais préparé pour mon mari les coquilles Saint-Jacques qu'il aimait tant, un dîner spécial dans la maison née de mes propres plans.

Mais quand il est rentré du cabinet qui tournait grâce à mon talent, il a repoussé ma main. Il a grimacé de dégoût devant le plat, prétendant soudain détester les fruits de mer.

Il m'a dit que je stagnais, que je n'évoluais plus. Pas comme sa jeune stagiaire, Chloé, qui, elle, sait faire un simple steak.

Ses parents, nos invités, ont acquiescé. Ils m'ont expliqué que les goûts d'un homme évoluent et que je devais me tenir à la page.

Comme par hasard, Chloé a sonné à la porte, un steak à la main pour lui. Ils l'ont installée à ma place, et sa mère lui a dit qu'elle ferait une merveilleuse recrue pour la famille.

À cet instant, j'ai compris. Après huit ans à voir mon nom effacé de chaque plan, à subir leurs mensonges et leurs humiliations, j'étais en train d'être remplacée. Ils ne me voyaient pas comme un membre de la famille. Je n'étais qu'un outil. Un outil devenu obsolète.

Quand mon mari a qualifié ma crise de « caprice », quelque chose s'est glacé en moi.

Après leur départ, j'ai fait mes valises et j'ai pris mon portfolio de créations, crypté sur un disque dur.

Puis j'ai envoyé un SMS à son plus grand concurrent : « J'ai quitté Antoine. Je cherche un nouveau poste. J'ai mon portfolio. »

Chapitre 1

L'odeur puissante de l'ail rôti et du romarin emplissait la salle à manger. C'était censé être un parfum familier, réconfortant. J'ai posé les coquilles Saint-Jacques poêlées, parfaitement garnies d'un zeste de citron, au centre de la grande table en chêne.

Je me suis approchée d'Antoine, qui desserrait sa cravate en soie, et j'ai commencé à lui masser doucement les épaules.

« Grosse journée ? » ai-je demandé à voix basse.

Il venait de rentrer du cabinet, cet empire bâti sur mes créations, mes nuits blanches, mon âme.

Il s'est dérobé à mon contact comme si je l'avais brûlé.

« Ne me touche pas », a-t-il lâché sèchement.

Sa voix a claqué comme un coup de fouet dans le silence de la pièce.

« C'est quoi, ça ? » a-t-il demandé, la lèvre retroussée de dégoût en fixant les Saint-Jacques. « Tu sais très bien que je déteste les fruits de mer. »

Je me suis figée. Mes mains sont retombées le long de mon corps.

« Quoi ? Antoine, c'est ton plat préféré. Depuis quand tu détestes les fruits de mer ? »

« Les gens changent, Camille », a-t-il dit d'un ton dégoulinant de condescendance.

Il ne me regardait pas. Il regardait au-delà de moi, comme si j'étais un meuble dont il s'était lassé.

« Contrairement à toi. Tu es toujours la même. Tu stagnes. »

Puis il m'a comparée à elle.

« Chloé, elle, s'en serait souvenue. Elle est attentive. »

Chloé, cette stagiaire incroyablement jeune, d'une douceur écoeurante, qui le suivait partout comme un petit chien.

« Elle m'a raconté l'autre jour qu'elle avait fait un steak incroyable. Un simple filet mignon, un classique. Pas ce... truc trop compliqué. »

Il m'a regardée alors, ses yeux froids et calculateurs, comme un juge qui scrute un criminel.

Et à cet instant, j'ai compris. Le problème, ce n'étaient pas les Saint-Jacques. Ça n'avait jamais été les Saint-Jacques. Le problème, c'était Chloé. Il n'avait pas seulement une liaison émotionnelle ; il laissait ses goûts, ses préférences, coloniser notre vie, remplaçant les miens un par un.

J'avais préparé les Saint-Jacques parce que ses parents, Gérard et Béatrice, venaient dîner. C'était leur plat favori, un plat que j'avais perfectionné pour gagner leur approbation, une approbation qui n'était jamais venue.

J'ai regardé vers le bout de la table où son père, Gérard de Veyrac, était assis, polissant ses lunettes en feignant de ne rien entendre. Puis j'ai regardé sa mère, Béatrice, qui examinait sa manucure d'un air ennuyé.

« Maman ? Papa ? » ai-je supplié, une requête silencieuse pour qu'ils interviennent.

Béatrice a finalement levé les yeux, une lueur moqueuse familière dans le regard.

« Antoine a raison, Camille. Les goûts d'un homme évoluent. Tu devrais apprendre à suivre. Chloé semble l'avoir parfaitement compris. »

C'en était trop. Le dernier fil d'espoir auquel je m'étais accrochée pendant huit ans venait de se rompre. Ce n'était pas seulement Antoine. C'étaient eux tous. Ils me voyaient comme un outil, un tremplin, et maintenant qu'un modèle plus récent et plus brillant était disponible, je devenais obsolète.

Une décision, froide et dure, s'est formée dans mes entrailles. C'était fini.

J'ai repensé aux huit dernières années. Les nuits interminables passées penchée sur des tables à dessin, mes créations devenant ses récompenses, mon nom effacé de chaque plan, de chaque communiqué de presse. Je me suis souvenue du harcèlement moral constant, des piques subtiles devant nos amis, de la façon dont ils me faisaient me sentir petite et insignifiante, tout en récoltant les fruits de mon talent.

« Je suis fatiguée, Antoine », ai-je dit, la voix vide.

Il a mal interprété, comme toujours. Un sourire suffisant a effleuré ses lèvres.

« Bien sûr que tu es fatiguée. Ça doit être épuisant d'essayer de nous suivre. »

« Ne sois pas si dramatique, Camille », a-t-il ajouté en agitant une main dédaigneuse. « Ce n'est qu'un dîner. »

Il s'est levé, me dominant de toute sa hauteur, un portrait de l'arrogance héritée.

« Tu fais encore ton cinéma. »

« Je veux le divorce. »

Les mots sont restés en suspens dans l'air, lourds et définitifs.

Le silence qui a suivi était absolu. Le cliquetis des couverts a cessé. Même le bruit de la ville à l'extérieur semblait s'être évanoui.

L'expression suffisante d'Antoine vola en éclats. Son visage passa de l'incrédulité à la confusion, puis à une rage pure.

Le sourire peint de Béatrice a disparu, remplacé par un froncement de sourcils sévère. Gérard a enfin levé les yeux de ses lunettes, le regard vif et sérieux.

« Ne sois pas ridicule, Camille », a dit Béatrice, essayant de calmer le jeu avec un faux rire léger. « Tu passes juste une mauvaise journée. »

« Oui », a renchéri Gérard, sur un ton accusateur. « Tu es toujours si émotive. Tu contraries Antoine. »

J'ai vu le vieux schéma se mettre en place. Minimiser le problème. M'isoler. Me blâmer. C'était leur manuel de famille, celui qu'ils utilisaient pour me contrôler depuis des années.

« Il n'y a plus rien à dire », ai-je dit, la voix plate. J'étais fatiguée de m'expliquer, fatiguée de me battre pour ma propre réalité.

J'ai tourné les talons et me suis dirigée vers notre chambre, mon espace privé qui ressemblait plus à une cage magnifiquement décorée.

« Camille ! » La voix d'Antoine était un rugissement, non plus douce et charismatique, mais brute et animale.

Il s'est jeté sur moi. Sa main a agrippé mon bras, ses doigts s'enfonçant dans ma chair comme des serres. Il m'a tirée en arrière, me faisant pivoter pour lui faire face. La force du geste a provoqué une décharge de douleur dans mon épaule.

« Tu crois que tu peux te barrer comme ça ? » a-t-il grondé, le visage à quelques centimètres du mien. « Après tout ce que je t'ai donné ? Après tout ce qu'on a construit ? »

« Qu'est-ce qu'on a construit, Antoine ? » ai-je demandé, un rire amer m'échappant. « Quelle partie de cet empire est la tienne ? »

« Espèce de garce ingrate », a-t-il murmuré, les mots chargés de venin.

J'ai plongé mon regard dans le sien, cherchant l'homme que j'avais épousé, mais il avait disparu. À sa place se tenait un étranger, un imposteur dont le masque se fissurait. Une lueur de peur, celle d'être démasqué, a traversé ses traits.

« Et Chloé ? » ai-je demandé, la voix mortellement calme. « Tu ne restes pas tard au bureau tous les soirs pour travailler sur des projets, n'est-ce pas ? »

Ça a touché un point sensible. Ses yeux se sont écarquillés une fraction de seconde avant qu'il ne se reprenne.

« C'est une stagiaire talentueuse qui a besoin d'être guidée ! » a-t-il fanfaronné. « Quelque chose que tu ne pourrais pas comprendre. »

« Assez ! » a tonné la voix de Gérard, le patriarche affirmant son autorité. « Camille, tu ne parleras pas à ton mari sur ce ton. »

Béatrice s'est avancée, sa voix faussement douce.

« Ma chérie, nous savons que tu es sous pression. Calmons-nous tous. Une petite dispute ne signifie pas la fin d'un mariage. »

Le classique un-deux. Gérard, le marteau. Béatrice, le gant de velours.

Pendant huit ans, j'étais tombée dans le panneau. Huit ans à être rabaissée puis juste assez remontée pour continuer à produire pour eux. Mais ce soir, mes yeux étaient grands ouverts.

« Il la voit en dehors du bureau, n'est-ce pas ? » ai-je dit, en regardant Antoine droit dans les yeux. « Il était avec elle cet après-midi. C'est pour ça qu'il a annulé notre déjeuner. »

J'ai vu la vérité dans la façon dont sa mâchoire s'est contractée.

« Et je parie », ai-je dit, un lent sourire cruel s'étalant sur mon visage, « qu'elle ne va pas tarder à arriver. »

Comme si j'avais prononcé une formule magique, la sonnette a retenti.

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