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L'alliance du destin

L'alliance du destin

Xavier

5.0
avis
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1
Chapitres

Deux catégories de vie, une pleine de richesse et l'autre de pauvreté se rencontrent. Une nouvelle aventure s'annonce. Entre deux réalités différentes, naßtra un amour douteux qui connaßtra des embuscades. Mais l'amour, quand il est sincÚre surmonte tour.

Chapitre 1 Le chemin du destin

Cela fait un mois et demi, un bon mois et demi que Deva n'a pas encore senti son sous vĂȘtement mouillĂ©. L'inquiĂ©tude vient l'incarcĂ©rer monotonement car cela n'est pas de son habitude de passer presque ce temps sans prendre le temps de faire l'abolition fĂ©minine. MĂȘme s'il y avait de tergiversation ou son cycle n'Ă©tait pas un cycle rĂ©gulier, cette excentricitĂ© ne dure pas ce temps lapidaire. Et ce matin l'asthĂ©nie l'accablait plus que jamais. Elle s'Ă©tait couchĂ©e sans chercher Ă  se lever pour se rendre Ă  son cours de philosophie. Son ventre tournait et une rĂ©pugnance la secoua d'un seul coup.

Elle sort de la chambre en courant vers la cour de la maison. Et lĂ -bas, elle vomit farouchement bien qu'elle n'eut pas encore mis quelque chose sous la dent. C'est sĂ»r qu'avec la multiplicitĂ© de ces Ă©lĂ©ments de mauvais augure, Deva porte sans doute un mĂŽme dans son petit ventre qui ne laisse rien entrevoir. Mais les accessoires d'une grossesse ne passent sans que la matrone d'une maison ne les aperçoive. La mĂšre vient de la voir par la fenĂȘtre et elle avait assistĂ© Ă  cette scĂšne qui Ă©difie les cƓurs sur la vĂ©racitĂ© d'un quelconque effet sur une fille. Une fille qui durant neuf mois connaĂźtra la douleur d'ĂȘtre une gĂ©nitrice. Les envies intenses de manger tel ou tel chose se donneront rendez-vous. Les tĂȘtes dĂ©plaisantes se dĂ©cuplent et mĂȘme la vue de sa propre mĂšre la dĂ©palissera. Ce sont lĂ  les symptĂŽmes du nouvel statut que les filles s'attribuent quand elles se sentent deux Ă  la fois dans la vie. Les dĂ©rives de la vie commencent par se faire montre dans la vie de Deva. Une fille de teint claire qui vient de fermer sa dix-huitiĂšme annĂ©e alors qu'elle est en classe de terminale. Deva est une merveilleuse fille aux sourcils Ă©toilant et Ă  des lĂšvres toujours fraĂźches. C'est un corps martelĂ© de tous les accessoires qui font roucouler les gorges nouĂ©es des hommes de cette soif de faire d'elle leur proie. Les atouts Ă©taient emblĂ©matiquement accrochĂ©s Ă  cet ĂȘtre fĂ©minin. Prenant par ces cheveux hors pair et en passant par ce visage miroitant les Ă©toiles jusqu'Ă  la poitrine ferme tendue et molles, c'Ă©tait un paradis. N'en parlons pas de sa hanche qui vibrait Ă  chacun de ses pas et de ces deux montagnes encore sous l'influence de la fraĂźcheur de la jeunesse. Lecteur ne voyageons pas trop au risque de perdre nos vies en fixant ce qui n'est point...

Elle finit de se racler le ventre et se leva telle une mouche qui a échappé de belle un piÚge qui l'ai tendue. Elle entre dans le salon et sa mÚre la foudroyait d'un de ses visages des femmes africaines. Ce visage était effrayant comme celui d'un fauve affamé. Elle la héla avec une voix du lion.

- Heeee Deva tu as quoi et surtout ne mens pas.

- Je ne me sens pas bien et c'est pourquoi je n'ai pas été au cours ce matin.

- Et c'est ça qui te fais aussi vomir Deva ?

- Mais mĂšre je vous ai dit que je suis malade et quels sont les symptĂŽmes de la maladie ?

- Petite idiote ce n'est pas toi qui apprendras à la mÚre des singes à grimper les arbres. Aussi féroce que je sois, il te faut une trentaine d'année pour me duper sur ce domaine par une ruse des jeunes filles que je n'ai pas apprise.

- Que voulez-vous dire mĂšre ?

- Es-tu enceinte ?

- Non mÚre je suis juste en retard dans mes menstrues et cela est une habitude pour moi car je n'ai pas un cycle régulier.

- Prends tes chaussures et allons Ă  l'hĂŽpital pour clarifier ce que tu me caches.

- Cela est une perte de temps mĂšre.

- Et c'est pour perdre mon temps que je t'ordonne de me suivre Ă  l'hĂŽpital.

En file indienne, l'enfant et la mĂšre se rendirent Ă  l'hĂŽpital. Le cƓur de Deva sonnait Ă  un rythme accĂ©lĂ©rĂ© si une quelconque grossesse surgit dans sa vie. Ô jeunesse des jeunesses ! On court Ă  l'ivresse de cette jeune jeunesse sans auparavant jauger ses pesanteurs qui en dĂ©couleront un jour. L'on se sustente de ses vins et la vĂ©racitĂ© de son ĂȘtre nous Ă©chappe. Et le plus souvent, leurs poids nous accablent et nous brisons notre destin en cinq minutes de plaisir...

Il ne leur fallut pas une quinzaine de minutes pour atteindre l'hÎpital le proche de la ville. Les blouses blanches et bleus entraient et sortait ici et là à la rescousse des vies moribondes. La fille à l'accueil reçut chaleureusement les deux dames et les introduit chez le docteur au crane dépourvu de cheveux et aux yeux d'un criminel.

- Bonjour madame. Bonjour mademoiselle.

- Bonjour docteur je suis venue avec ma fille pour que vous la fassiez une analyse. Elle me dit qu'elle est juste malade mais j'en doute.

Le docteur scruta la jeune fille au corps ensorcelant de désir. Il ingurgite la salive d'exploration la plus profonde de cette déesse. Son sang chaud circulait avec une rapidité intense dans ses veines d'homme. Mais ce n'est qu'une question de quelques secondes pour apaiser la colÚre des dites nerfs.

- Veillez m'excusez madame. Il va falloir qu'elle et moi allions dans la salle d'analyse.

- D'accord madame je peux vous atteindre ici ?

- Bien sûr c'est juste une question de quelques minutes. Veillez me suivre mademoiselle.

Et la salle d'analyse Ă©tait lĂ  regorgĂ©e des accessoires mĂ©dicinaux. Le docteur ordonna Ă  Deva de s'Ă©taler sur le lit et de tirer sa chemise. Elle le fit sans ĂȘtre priĂ©e deux fois. Le docteur commença son travail et plus il dĂ©nichait les richesses de la fille, plus il transpirait. Cette derniĂšre augmentait de puissance et le fameux docteur ne puit garder son sang-froid. Une de ses mains s'Ă©gara vers la poitrine de la perle du temps et descendit sur les cuisses de la gazelle. Lecteur j'espĂšre que tu comprends lĂ  oĂč je veux en venir ? Deva ne comprenant pas le tournant de cette analyse, frappa la main du docteur. Et rapidement, la main retrouva sa boussole d'analyse. Mais pourtant, le docteur n'avait pas encore retrouvĂ© la moralitĂ© de sa personnalitĂ©.

- Ecoute jeune fille je sais que tu es enceinte d'un mois. Et tu as peur que ta mÚre l'apprenne. Alors nous pouvons négocier si tu me laisses te toucher aujourd'hui.

- Pas question vieux paon. Je ne suis pas une prostituĂ©e. Et qui vous a dit que j'ai peur de dire la vĂ©ritĂ© Ă  ma mĂšre ? Mais vous avait trouvĂ© d'alibi car cela allait de votre intĂ©rĂȘt.

- Jeune fille stupide. Tu n'as mĂȘme pas honte. A cet Ăąge dĂ©jĂ  tu brules les Ă©tapes des grands et te voilĂ  dans l'enfer.

- Haaa oui et vous vieux bandit ? Que cherchez-vous dans l'intention de toucher une fille qui a presque le mĂȘme Ăąge que la vĂŽtre ? C'est pour m'Ă©duquer ou pour me gĂąter ? Ne laissez pas que je vous dĂ©nonce car cela ne sera pas un verre d'eau Ă  boire pour vous.

Le docteur sortir dare-dare de la salle de l'analyse tel un chasseur qui vient les mains bredouilles de sa chasse. Deva est une de ces filles qui ne laissent pas berner par les hommes qui se croient ĂȘtre les supĂ©rieurs lĂ  oĂč ils se trouvent. Elle restait toujours impavide Ă  toutes leurs critiques. Mais ce qui reste un peu Ă©tonnant, c'est que malgrĂ© sa tĂ©nacitĂ© envers les hommes, elle s'est laissĂ© emporter par le courant du dĂ©sir et trĂšs facilement, elle en rĂ©colte ses consĂ©quences. Elle n'en revient mĂȘme pas de son acte qui la met sur le chemin d'une mĂšre. Elle rejoint sa mĂšre et le docteur aprĂšs quelques minutes. Quand elle atteint le niveau de sa mĂšre, une paire de gifle l'atteignit sur sa joue.

- Imbécile enfant c'est à moi que tu as fait ça Deva ?

- MÚre je suis désolée pardonne moi. Je ne savais pas le risque de cet acte que je commettais.

- Oui je sais que tu es désolée et tu le diras devant ton pÚre quand il reviendra de son travail.

C'est avec la joue chaude que Deva quitta le lieu de soins et rentra Ă  la maison. Sa vie a pris dĂšs Ă  prĂ©sent un nouveau rivage qui lui sera incontrĂŽlable. Et si son pĂšre apprend cette nouvelle meurtriĂšre d'espoir, elle se voit dĂ©jĂ  dans la rue errant toute une ville. Sortir fraĂźchement du courant de la pubertĂ© qui fait jubiler garçons et filles, elle enchaine sans plus tarder une notion qui l'est anonyme. Le manque de dialogue entre enfant et parents enfante parfois la perte de contrĂŽle de l'enfant vis-Ă -vis de lui-mĂȘme et de sa vie. Elle Ă©tait dĂ©pourvue au sens tangible du terme de ce que c'est que les rapports sexuels. Quand on se lance dans un terrain glissant que l'on ne maĂźtrise pas, on trĂ©buche et les blessures laissent des cicatrices incurables psychiquement. Deva la pauvre fille consomme sa dose de remord dans son lit tout en pleurant. Sa mĂšre depuis le salon l'interpella avec vĂ©hĂ©mence. Elle se rendit et quelle fut sa surprise de voir son pĂšre qui Ă©tait prĂ©sent.

- Deva tu es quoi ?

- .........

- Je te pose une question et je veux de réponse immédiatement.

- Papa je suis désolée. Je suis navrée dit-elle en s'agenouillant devant son pÚre.

- Qui est l'auteur de ta grossesse ?

- Il s'appelle Marcos. Il est de la mĂȘme salle que moi.

- Deva tu m'as vraiment déçu. Je t'ai envoyée à l'école pour assurer ton avenir et non pour aller le démolir. Je t'ai envoyée à l'école pour que tu m'amÚnes la fierté mais maintenant regarde toi. A cet ùge tu es enceinte.

- Papa je suis vraiment désolée.

- LÚve-tÎt rapidement et va me ramener cet imbécile qui t'a enceintée. Et de grùce ne reviens pas à la maison sans cette personne.

Elle se leva et sortit de la maison avec des larmes qui coulaient avec une grande vivacitĂ©. Elle est consciente de l'enfer qu'elle vient de se crĂ©er elle-mĂȘme. Son pĂšre ne tolĂšre guĂšre ces gens de chose. La vie pour cette famille est vraiment marrante car Deva Ă©tait la fille unique de l'union entre Sabi et GnirĂ©. Ces derniers amoureux ont grimpĂ© l'arbre de la vie et malgrĂ© les cyclones qui empoissonnaient leur relation, ils la prĂ©servaient quand mĂȘme. Et de cette bravoure, sortit Deva de cette ombre amoureuse pour Ă©clairer leur visage. Les autres tentatives d'avoir un enfant en plus firent vaines car GnirĂ© restait avec un ventre vide malgrĂ© le respect strict des obligations du couple de Sabi. Celui les assumait de nuit comme de jour pour faire jaillir une flamme qui donnera un sens Ă  leur vie. Mais les choses ne sont toujours pas telles que nous souhaitons qu'elles soient. De l'angoisse et Ă  la certitude de ce mal, les deux conjoints pris leur courage Ă  deux mains pour assurer quand bien que mal la seule fille que Dieu leur a offerte. Les courses chez les diffĂ©rents fĂ©ticheurs, prĂȘtres, et autre Ă©taient une eau versĂ©e sur le dos du canard. Rien n'apporta de fruit. La convoitise des hommes sur ce mariage engendre sans doute ses vermines. Des injures ici et lĂ  entre les deux familles avaient diverti la morale des sages. Le couple en subit actuellement les peaux cassĂ©es des prĂ©jugĂ©s juste Ă  cause d'une part qui ne convient pas Ă  la guise d'un oncle ou d'une tente ; d'un frĂšre ou d'une sƓur. Et le seul flambeau qui devrait leur Ă©clairer le chemin de la vie vient de s'Ă©teindre. Oui pour cette famille, Deva n'est plus qu'une pierre dans une riviĂšre dĂ©pourvue de son utilitĂ© dans le prĂ©sent comme dans l'avenir. Le pĂšre et la mĂšre avait misĂ© sur elle leur vie mais le combat n'a mĂȘme pas encore commencĂ© et ils se rendent compte qu'ils perdent la partie. La vie est faite de merveilleuses et amĂšres surprises. Tout homme qui vit sur cette terre doit s'en faire un dogme auquel il doit vĂ©nĂ©ration et croyance. Ce n'est qu'ce prix qu'il trouvera la solution aux Ă©pines germinantes de part et d'autre de son chemin.

Deva la lueur de la pauvre famille marchait sur cette route rouge en son essence et en son existence Ă  la recherche de l'auteur de sa grossesse. Le soleil dĂ©chirait la terre avec ses rayons de volcan. La sueur baignait sur tout ce corps souple et jeune. Les yeux rouges de Deva la rendant semblable Ă  un fleuve qui pleure pour la trentiĂšme journĂ©e. VoilĂ  le sort de la jeunesse innocente des tours de la vie. Une jeunesse complĂštement aveugle des rĂ©alitĂ©s de la vie qui surgissent d'une force incommensurable et balaie tout sur son passage. S'en est fait et la seule solution ici prĂ©sente est d'assumer ce qui nous revient de devoir. Ce devoir que les deux juvĂ©niles ne sauront trouver une entente adĂ©quate. Deva vient de franchir le portail de la maison de Marcos. Ce dandy Ă  la vision dĂ©vastatrice s'Ă©tirait sous la vĂ©randa aprĂšs s'ĂȘtre remplir le ventre telle une femme enceinte. Il se leva quand il vit Deva qui venait.

- Deva bonsoir je ne m'attendais pas à te voir chez moi car cela est une rareté pour toi. Viens vite pour qu'on en finisse car mes parents sont absents dit-il en tirant Deva par la main

Celle-ci s'échappa de son emprise et lui administra une bonne paire de gifle. La colÚre écumait son ùme et son sang. Voilà la Deva que le quartier connaissait. La tigresse qui ne se laisse par prendre par n'importe quel garçon dont l'éducation est amÚrement fragmentée. Elle le lance se visage de haine à outrance.

- ImbĂ©cile de garçon que tu sois Marcos. Tu me tires et veux me mettre Ă  nouveau dans ton lit pour ruiner d'avantage ma vie qui prend un autre tour Ă  cause de mon inconduite. Je maudis ce jour oĂč je m'Ă©tais donnĂ©e Ă  toi. Mon pĂšre te cherche Ă  la minute suivante.

- Pour faire quoi ?

- Pour répondre de tes actes.

- De quel acte Deva ?

- De m'avoir enceinté imbécile de race noire.

- Impossible Dave je ne suis pas l'auteur de cette grossesse. Va ailleurs et cherche celui qui t'a enceintée. Je ne suis et je ne serai jamais le pÚre de cet enfant.

- Que tes paroles retournent contre toi si je te fais de tort en disant que tu es l'auteur de ma grossesse. Et que l'enfer que tu viens de me créer soit ton existence.

La future mĂšre s'en alla dans les sanglots avec un cƓur de remord. Le remord est la seule leçon qu'un imbĂ©cile puisse garder aprĂšs certain de ses actes apparemment Ă©tonnants. Deva voit sa vie s'effondrer comme une chambre en banco. Elle marchait sans une aucune destination exacte. Ses pensĂ©es jubilaient et taraudaient son ĂȘtre. Impossible de se rendre Ă  la maison sans l'auteur de la grossesse. Son pĂšre avait Ă©tĂ© clair dans ses propos. Deva le savait avec une grande certitude que son gĂ©niteur ne badine pas avec ces situations indigne d'une fille comme elle. Pour chercher une solution qui puisse au moins obliger Marcos de venir, Deva alla voir son amie AimĂ©e, une fille qui avait Ă©tĂ© la mĂ©diatrice entre Marcos et elle. AimĂ©e est une fille accro en matiĂšre de relation amoureuse. Elle en avait tapĂ© une dizaine de relations dans laquelle elle a Ă©tĂ© formĂ©e et maintenant, elle jouait avec les sentiments comme bon le semble. Elle est devenue communĂ©ment une passe partout. Les professeurs en ont goutĂ© Ă  leur guise, les enfants des riches en ont sucĂ© Ă  bon aloi, ces camarades de classe en ont tapĂ© avec leur vigueur. Au finish, elle n'est qu'une poubelle au sein de laquelle tout homme qui se veut se dĂ©barrasser et de satisfaire sa libido, fait appel. Triste soit son Ăąme qui est morte depuis ces jeux d'incongruitĂ© dans lesquels elle prend son vilain plaisir de se faire dĂ©vorer par n'importe qu'elle bouche qui s'empare d'elle. Bref elle est un ĂȘtre humain mais vide de son humanisme fĂ©ministe. Et ce qui parait le plus Ă©tonnant, elle n'a jamais Ă©tĂ© victime d'une quelconque maladie ou de grossesse. L'Ă©ducation de ses parents a Ă©tĂ© vaine et les conseils de ses amis, une sagesse Ă  l'eau de rose. Bien au contraire, elle entrainait dans son monde quiconque qui pensait la dĂ©tourner de son chemin immoral. Et Deva la pauvre perle est l'une de ses victimes. Elle l'avait bernĂ©e en lui faisant l'Ă©talage de la douceur du sexe. Et Deva aussi faible soi-elle en un domaine qui n'est pas le tien, tenta d'avoir une relation amoureuse avec Marcos qui depuis l'an passĂ©, ne cessait de courir derriĂšre elle avec les mots mielleux. Elle a cĂ©dĂ© et sans plus tarder, les fruits de cette tentative commencent par tomber. Lectrice sache qu'on est unique en notre genre. Quoi que l'on fasse, nous avons un destin qui nous est destinĂ©. La vie d'une personne ne sera jamais la mĂȘme d'une autre malgrĂ© les quelques similitudes. C'est pourquoi il est conseillĂ© de maintenir quel qu'en soit les circonstances de la vie, notre façon d'ĂȘtre car c'est la seule chose qui fait de nous ce que nous sommes et nous diffĂ©rentie des autres.

Deva vient d'atteindre la maison de son amie AimĂ©e qui comme d'habitude Ă©tait en compagnie d'un dandy qui la caressait sous un arbre ne loin de chez elle. Quand cette derniĂšre vit son amie Deva, elle souffla Ă  son compagnon de les laisser seules. Ils pourront sans doute continuer leur Ă©bat dĂ©pourvu de mƓurs aprĂšs.

- Mais ma Deva pourquoi tu transpire ainsi ? Et pourquoi n'es-tu pas venue au cours ce matin ? Ne me dis pas que tu es allée fait un coup avec Marcos en plein soleil qui craque les toiles des maisons.

- Je transpire parce que ma vie est ruinée à présent.

- Mais que dis-tu concrĂštement ?

- Je suis enceinte Aimée et c'est ton soit disant cousin de Marcos qui est l'auteur de la grossesse.

- Mais tu n'avais pas pris tes précautions ?

- De quelles prĂ©cautions m'avais-tu dite de prendre AimĂ©e ? Je t'avais suppliĂ©e de ne pas me laisser seule ce jour-lĂ  avec Marcos. Je n'Ă©tais pas encore prĂȘtre.

- je ne me rappelle pas t'avoir obligée à te coucher et écarter tes jambes pour Marcos.

- Oui aujourd'hui tu oublies ton rÎle de grande médiatrice que tu as joué pendant que je refusais les avances de Marcos.

- Ecoute ma chĂšre je ne sais mĂȘme pas pourquoi tu es venue ici Ă  pleurnicher dans mes oreilles comme une fille de cinq ans. Tu veux le sexe, tu en as trouvĂ© alors assumes tes actes car rien ne se fait sans consĂ©quence. Et en plus, laisse-moi en dehors de tout cela Deva.

Deva n'en revenait pas. Elle qui croyait trouver une solution auprĂšs de son amie, fut balayĂ©e de paroles cinglantes de cette derniĂšre. C'est rĂ©ellement dans le pire du malheur que l'on reconnait ses vrais amis. Le seul espoir de convaincre Marcos vient d'ĂȘtre conjurĂ© et Deva est maintenant sans une fibre qui pourra l'Ă©clairer dans sa situation. Que fait ? OĂč aller s'interroge-t-elle. PathĂ©tique soit sa vie car du cĂŽtĂ© maternel et paternel, la situation est vraiment tendue avec l'entĂȘtement du mariage de ses parents. Personne ne veut mĂȘme plus entendre parler ni de ses parents ni d'elle. Deva n'avait plus d'autre chose que d'errer dans la ville, dĂ©tachĂ©e du monde rĂ©el, pleurant sa vie qu'elle devrait mener si cet incident n'avait pas surgi d'un seul coup et bouleversa le courant du souffle que Dieu l'offre. Elle coula des larmes peintes de remord immenses, immortels. Elle avait beaucoup lu des auteurs et elle avait la hardiesse dans sa dĂ©tresse de paraphraser un cĂ©lĂšbre auteur en ce si disant : il faut neuf mois pour faire une fille de toutes les belles qualitĂ©s et cinq minutes pour l'arracher ces qualitĂ©s.

Le soir vient de s'abattre aussi rapide que prĂ©vu. Deva dans une poussiĂšre de la tĂȘte aux pieds aprĂšs avoir somnolĂ© sous un arbre, dĂ©cide de rentrer mais sans l'auteur de sa grossesse. Autour de sa taille, son page ceint depuis le matin Ă©tait pathĂ©tique Ă  une seule vue. La sueur avait dĂ©colorĂ© ce corps de velours en une fourre, ce qui justifie qu'elle n'avait pas eu la chance d'une bonne douche depuis le matin. Elle ouvre tout doucement la porte de la chambre pour s'y engouffrer sans que personne ne la voit. Mas ce fut peine perdue car son pĂšre l'attendait impatiemment au salon les yeux tantĂŽt sur l'Ă©cran de la tĂ©lĂ© tantĂŽt vers la porte de la chambre. Il la dĂ©visage amĂšrement et la demande :

- OĂč est l'auteur de ta grossesse ?

- PÚre je vous en supplie. Ayez pitié de moi.

- Ce n'est pas la réponse à ma question Deva.

- Oui je sais pĂšre.

- Alors répond moi maintenant.

- PÚre il a nié que cette grossesse est à lui.

- Il va falloir que tu ailles le rejoindre chez lui maintenant. Vas chercher ton sac et sort de ma maison.

- Non papa pardonnez-moi je vous en supplie. Je ne savais pas les conséquences de ce que je faisais. Je ne recommencerai plus je vous le promets. Je ferai désormais votre plus grande fierté pÚre.

MalgrĂ© les paroles suppliantes de Deva, son pĂšre Ă©tait catĂ©gorique sur sa dĂ©cision et ne voulait en aucun cas cĂ©der. Il se lĂšve et va dans la chambre de sa fille et fais sorti le sac avec des habilles de part et d'autre. La mĂšre de Deva vient au salon en quittant la cuisine quand elle entend les pleurs de Deva dĂ©cupler. Elle resta dubitative quand elle vit que la situation avait pris un tour incontrĂŽlable. Son mari exagĂ©rait en voulant mettre leur unique fille Ă  la porte mĂȘme si elle est enceinte. La situation de sa fille l'avait dĂ©couragĂ©e mais elle ne bannira jamais sa fille de la maison malgrĂ© ce que Deva a fait. Les mĂšres ont toujours la grande estime de leurs enfants. Elles en font d'eux un monde, leur point faible quand elles n'oublient pas les pĂ©nibles pĂ©riodes de maternitĂ©. Deva court et va se jeter aux pieds de sa mĂšre avec les pleurs sans fin.

- Maman supplie papa pour moi. Dis-lui que je me rachĂšterai et je ferai sa fiertĂ©. Je sais que j'ai commis une erreur, oui je l'ai commise par ignorance. J'en ai pris bonne note et plus jamais de ma vie, je ne commettrai plus cette erreur. Maman ait pitiĂ© de moi je n'ai plus personne Ă  par vous. Vous ĂȘtes ma seule et unique famille. Que deviendrai-je sans vous ?

Sa mÚre n'avait pu supporter ces pleurs et elle commença par pleurer à son tour. Elle suppliait son mari pour donner une chance à leur fille. La maison s'était maintenant transformer en une maison funÚbre. La mÚre pleure ici et la fille pleur là-bas et malgré cela, le pÚre reste indifférent à ses lamentations pathétiques au vrai sens du terme. C'en est fait, Deva doit quitter la maison malgré ses promesses de pénitence et de rédemption.

- Papa Deva je t'en supplie donne lui une seconde chance. Je connais ma fille et je sais qu'elle ne recommencera pas.

- Tu ne comprends rien. Elle n'est plus notre fille. Elle est maintenant une femme qui attend un enfant.

- Comment peux-tu bannir ta propre fille Ă  cause d'une erreur innocente ?

- OĂč Ă©tais-tu quand elle le faisait ? N'es-tu pas sensĂ©e la contrĂŽler et l'Ă©duquer convenablement ?

- L'Ă©ducation d'un enfant ne se repose pas uniquement sur la femme et tu le sais bien. Mais j'accepte j'en suis un peu responsable en cela mais pour l'amour de Dieu, ne renvoie pas notre fille.

- Je t'interdis de prendre sa défense encore car tu risqueras de partir avec elle.

Deva Ă©tait pendant tout ce temps, dans un coin du salon et Ă©coutait la conservation de ses parents en suffoquant de remord. Mais la derniĂšre phrase de son pĂšre la tire de son monde dĂ©plorable car elle n'acceptera jamais qu'Ă  cause d'elle, sa mĂšre connaisse le mĂȘme sort qu'elle. Elle se rapproche d'eux et tout doucement, elle commença par ramasser ses habilles rependus un peu partout dans le salon. Quand elle finit, elle fixe ses parents de ses yeux d'angoisse, de calvaire et de remord et prononça sans doute ses derniĂšre paroles famille.

- PĂšre, mĂšre se fut un honore pour moi d'ĂȘtre votre enfant. Ce fut pour moi une grande chance d'avoir des parents comme vous, vous qui avez traversĂ© des Ă©preuves de la vie pour assurer ma croissance. Je suis vraiment navrĂ©e au vrai sens du terme et croyez-moi cela vient de la profondeur de mon cƓur. J'ai Ă©tĂ© une fille stupide et mon acte a dĂ©valorisĂ© votre amour aux yeux de vos familles. J'en suis maintenant consciente de la densitĂ© de mon acte qui a basculĂ© votre vie. Vous ĂȘtes faits l'un pour l'autre et je ne serai pas cet Ă©lĂ©ment qui viendra vous dĂ©sunir. La vĂ©ritĂ© est amĂšre mais il faut parfois fermer les yeux et la vomir. En me renvoyant de cette maison, vous abdiquez de votre responsabilitĂ© vis-Ă -vis de moi mais sachez que ce qui m'arrivera aprĂšs avoir franchi cette porte restera toujours sur le poids de votre conscience. Je suis encore et toujours dĂ©solĂ©e de vous avoir vexĂ© par mes volontĂ©s irrĂ©flĂ©chies et ma lubie d'adolescence. Le monde s'est ouvert Ă  moi et m'a enseignĂ© une leçon que je n'oublierai jamais. Je pars sans jamais revenir si c'est cela qui fait votre fiertĂ©. A Dieu pĂšre ! A Dieu mĂšre.

Deva part maintenant pour de bon de cette maison qui Ă©tait son lieu de jeu. De cette maison qui garde encore les cicatrices de sa tendre enfance. De cette maison qui a connais son Ăąge de pubertĂ© et de cette maison qui a goĂ»tĂ© l'Ăšre de son Ăąge de l'adolescence. La fatigue Ă©cornait son corps qui rĂ©pondait timidement Ă  ses exigences. Elle a son sac sur la tĂȘte et marcha vers la maison de l'auteur de sa grossesse. Elle avait dĂ©cidĂ© d'aller Ă  nouveau chez Marcos qui sera surement cette fois-ci avec ses parents Ă  la maison. Elle montre sa prĂ©sence par les tapes des mains. Quelques secondes plus tard, une dame Ă  l'allure d'une vache dĂ©bouche Ă  la porte la bouche qui marchait un morceau de viande. La famille Ă©tait sans doute Ă  table pendant que la victime de leur enfant respirait la poussiĂšre. La dame dĂ©visage Dave de la tĂȘte aux pieds et longe une bouche de mauvais augure.

- C'est quel dĂ©sordre ça. Qui es-tu et d'oĂč viens-tu ?

- Je suis la fille que votre fils a enceintée. Mes parents m'ont chassée que de rejoindre l'auteur de ma grossesse.

- Jeune fille j'espĂšre que tu rĂȘves.

- Non puis que je suis debout et je ne dors point. C'est Marcos qui m'a enceinté.

- Je crois que tu es mentalement malade jeune fille. Comment mon fils peu enceinter une fille comme toi.

- Les coureurs de jupon ne mesure pas la classe ni la beauté d'une fille avant de la mettre dans leur lit.

- Et tu as la hardiesse d'insulter mon enfant Ă  moi.

- Qu'est-ce qui se passe ici demandait une voix.

Le dialogue prenait un tour agressif et si le pÚre de Marcos n'avait pas intervenu. Celui-ci était le prototype de Marcos. Ils se ressemblaient trÚs pour trait. C'est seulement l'ùge qui les différenciait correctement. Marcos était aussi venu maintenant à la porte pour assister à la scÚne.

- C'est cette prostituée qui vient de dire que notre fils est l'auteur de sa grossesse. Marcos connais-tu cette fille ?

- Non mĂšre je ne l'ai jamais vue.

- Marcos en es-tu sûr ? Demanda son pÚre qui connaissait les idioties de son fils.

- Oui papa. Je ne l'ai jamais vue de toute ma vie.

- Marcos comment peux-tu me faire cela ? Aujourd'hui tu ne me connais pas moi Deva ?

- Maintenant dégage de cette maison si tu ne veux pas je te fasse quitter de force.

Deva était toujours débout avec les larmes aux yeux. Elle fixait tellement Marcos avec ses propos vraiment suicidaires. La mÚre de Marcos la poussa violement et elle trébuche. Le sec était maintenant au sol dans une poussiÚre et Deva de l'autre cÎté dans le sable.

- Mais Clémence es-tu normale pour faire ce que tu viens de faire à cette pauvre fille ?

- Qu'elle m'attende voir. Je vais la faire quitter par la force.

ClĂ©mence, la mĂšre de Marcos ne faisait pas preuve de son nom qui a une grande signification. Elle est bruitale et a Ă©tĂ© violantĂ©e de par sa nature. Quand il s'agit de son enfant, elle prenait la dĂ©fense de ce dernier sans jamais chercher Ă  savoir s'il a tort ou non. Le pĂšre de Marcos connaissant la nature dĂ©sireuse de sa femme, va faire lever Deva et l'accompagnant jusqu'au portail. Il voulait en profiter pour parler en tĂȘte Ă  tĂȘte avec Deva car il est vraiment conscient que son fils est capable de faire cela. Il n'eut pas beaucoup de temps car ClĂ©mence surgit de la chambre tel un fauve Ă  une rage incontrĂŽlable. Le pĂšre de Marcos rĂ©ussit Ă  prendre une somme dans sa poche sans chercher Ă  la compter, ouvrit les mains de Deva et mit l'argent. Celle-ci s'en presse de cacher le montant avant que la vipĂšre ne s'en aperçoive. Au cas Ă©chĂ©ant, elle rĂ©cupĂ©ra immĂ©diatement sans rĂ©flĂ©chir. Quand elle atteint le niveau de son mari, elle le tire de force et poussa Deva hors de la clĂŽture. La pauvre fille tomba de nouveau mais cette fois-ci dans la rue. Que c'est vraiment dĂ©plorable cette situation vraiment qui donne envie de pleurer sans cesse. Certaines personnes rĂ©agissent avec une grande inhumanitĂ© en tel enseigne que l'on se demande si rĂ©ellement l'homme est vraiment une crĂ©ature de Dieu. Deva Ă©tait maintenant seule relĂ©guĂ©e dans la rue et dans la souffrance de la vie. Il fait maintenant vraiment sombre. Deva se leva et prit la premiĂšre route qu'elle trouva devant son visage. Elle marche, marche et marche pendant des heures tĂ©nĂ©breuses. Dans la nuit silencieuse, elle marchait sans se soucier des menaces de la nature. Elle continuait mais maintenant, ses jambes ne rĂ©pondent plus Ă  ses dĂ©sirs. La fatigue l'accablait farouchement et elle perdait son Ă©quilibre. Subitement, elle se sent s'Ă©crouler petit Ă  petit et finalement, elle se voit complĂštement gĂ©sir sous un arbre au bord de la vois.

Ce n'est qu'au petit matin que la fraĂźcheur la frappa et elle a pu retrouver le contrĂŽle de son corps mĂȘme si la fatigue la flagellait. Elle se lĂšve et sans chercher l'endroit dans lequel elle est et continue son chemin d'exilĂ©. Elle marcha cette fois avec une rage qui monte en elle comme la serve vorace. Le soleil, elle en Ă©tait impavide Ă  ses rayons qui se brandille sur elle. Les ragots de certaines personnes ne laissaient pas indiffĂ©rente. Elle continue malgrĂ© tout son chemin droit devant elle, n'adresse point la parole Ă  quelqu'un et ne se sustentant que l'eau de la riviĂšre si elle en trouve une. Elle marchait sans une destination propice du nom. Elle est dĂ©terminĂ©e Ă  s'arrĂȘter lĂ  oĂč son souffle le quittera pour de bon. Elle veut en finir avec ce monde maudit et matelasser des personnes au cƓur des mammifĂšres. Chacun de ses pas la fait Ă©loigner de sa vie de lĂ -bas, de ses parents qu'elle aime tant, de sa maison qui a connu sa chaleur et de son collĂšge qui assurait son venir. Elle part sans jamais se retourner une seule fois pour regarder le trajet qui l'a menĂ©e jusqu'ici, dans une autre ville dont elle n'avait jamais entendu parler. L'agonie atteignait maintenant l'Ăąme de Deva et elle sent la finalitĂ© de sa vie sur terre. La faim et la soif, la fatigue et l'inquiĂ©tude ont peu Ă  peu ruinĂ© son Ăąme. Elle ne voyait que la terre qui tourne Ă  une vitesse accĂ©lĂ©rĂ©e. Et Ă  un moment donnĂ©, plus rien ne bouge ni elle ni la terre.

C'est dans la nuit profonde que son esprit reprenait vie et commence par intĂ©grer le monde des humains. Mais un monde diffĂ©rent dans lequel elle n'attendait que les murmures qui mĂ©ditait sans doute une leçon. Elle en avait l'habitude d'en faire quand elle allait au cours. Maintenait, elle arrive Ă  ouvrir les yeux et elle voit la lampe Ă  pĂ©trole qui Ă©claire la chambre dans laquelle elle se retrouve. Elle sent une satisfaction au tour de sa tĂȘte comme une glace dans un chiffon qui la fait du bien. Plus la mĂ©thode pĂ©nĂ©trait sa tĂȘte, plus elle se retrouvait. Elle arrive Ă  ouvrir pour la premiĂšre fois depuis son dĂ©part la voix et demande tout en murmurant Ă  ses environs :

- OĂč suis-je.

- C'est vraiment merveilleux de t'entendre. Tu es chez moi.

- Qu'est-ce que je fais ici ? Je veux partir.

Deva tenta de se lever main la lourdeur de fatigue de son corps ne le permet pas. Elle se recouche tout doucement. La voix qui lui parlait ne dit plus rien. Deva fixe le toit fait de vieille toiles. Elle respire profondément et demanda avec une voix suppliante :

- S'il te plaĂźt vient m'aider Ă  me lever.

Un jeune homme de dix-neuf ans environ se lĂšve et s'approche de Deva. Il la fait lever et s'assoir en face d'elle comme s'il se connaissait depuis longtemps. Deva avait peur car elle ne connaissait pas ce jeune et pire encore ce qu'elle faisait dans cette chambre en cette nuit profonde.

- OĂč suis-je s'il te plaĂźt. Et que fais-je chez toi ?

- Je rĂ©pondrai Ă  tes questions si seulement si tu fais l'effort de te lever et te laver. Tu es lamentablement sale et fatiguĂ©e. Il fait nuit certes mais prendre une douche te fera du bien. Ne t'inquiĂšte pas je ne te veux aucun mal soit sĂ»re. Je t'ai chauffĂ©e de l'eau cela te fera aussi bien. Je vais apprĂȘter la douche pour toi.

Le jeune va faire ce qu'il l'a promise. Deva se trouve avec moins de peur qu'auparavant. Les propos de ce jeune dont elle ignore le nom et sa provenance la rassurent. Elle le regardait faire ses navettes entre la chambre et la cour et de la cour à la douche qui se retrouve vers la gauche, collée à la chambre et à une clÎture. Quand il finit, il vient la rejoindre et lui tend la main pour se lever.

- Tu porteras quel habille pour que je t'aide Ă  l'amener.

- Celui-ci et celui-ci répondit Deva sans trop chercher dans le sec pour faire un choix

- Tu peux prendre appuis sur moi.

- D'accord.

Le jeune homme la conduit jusqu'Ă  la douche aprĂšs l'avoir remise un tabouret pour qu'elle s'assaille car elle ne pouvait pas rester debout avec ses pieds enflĂ©s. Deva prit une bonne douche tant bien que mal. Son cƓur encore sous l'agonie de la condamnation s'accommodait Ă  l'eau chaude qu'elle versait sur elle. Quelques souvenirs de son parcours revenaient Ă  elle. Quand elle finit, elle fit appel au jeune homme qui vient aussitĂŽt pour l'aider Ă  rejoindre la chambre. Une fois dans cette derniĂšre, elle s'assit dans la mĂȘme place oĂč elle Ă©tait. La douche l'avait faite du bien. MĂȘme si la fatigue ne s'est pas encore dissipĂ©e de son corps, elle se sentait un peu Ă  l'aise aprĂšs avoir passĂ© presque deux jours sans connaitre la douceur de l'eau sur la peau. Il reste la question de la faim qui vient de s'annoncer par les pleurs des estomacs vides. Le jeune se lĂšve et va apporter une glaciĂšre et un plat. Il apporta les nĂ©cessaires pour pourvoir manger. Deva brisa le silence et lui redemandant :

- Que fais-je chez toi et qui es-tu ?

- Je répondrai à toute tes questions si seulement si tu manges correctement.

Deva trouva cela agaçant voir mĂȘme arrogant mais elle ne peut rien car ce jeune homme ne cherchait que son bien en lui recommandant toutes ces choses. Une fois encore, elle l'obĂ©it et mange abondement pour rattraper ces deux jours de famine. Quand elle finit elle remercie le jeune homme qui ne faisait que sourire depuis. Il dĂ©barrasse la natte de tous les ustensiles et revient mais reste dĂ©bout. Deva lĂšve sa tĂȘte et redemande :

- Que fais-je ici et qui es-tu ?

- Je répondrai à toutes tes questions si tu allais derriÚre ce grand pagne.

- Pour y faire quoi ?

- Je crois qu'aprÚs avoir failli mourir, tu mérites un bon sommeil du nom.

Deva remue la tĂȘte et lui tend la main. Il l'aide pour qu'elle s'installe sur le pauvre lit fait en bambou. Elle se couche tout doucement et remercie le jeune homme. Ce dernier la quitte aprĂšs l'avoir souhaitĂ© une bonne nuit. Deva n'eut pas de peine Ă  dormir car aprĂšs dix minutes, elle avait quittĂ© le monde conscient. Elle dormit profondĂ©ment. Et le jeune homme ferme la porte puis se couche sur la natte. Il faisait nuit et le repos demande tous les hommes Ă  son royaume. Deva avait dormi comme un enfant lasse de ses jeux de lubie. La tendresse de son corps naĂźt Ă  chaque seconde qui passe dans son sommeil. Elle fut levĂ©e par le brouhaha d'une journĂ©e peu avancĂ©e. Quand elle ouvre ses yeux, la chambre Ă©tait dans un mutisme opaque. Le calme la conseille de se recoucher et de profiter de lui. Elle avait cette envie de se lever mais la fraicheur de la chambre le lui dĂ©fendait de faire quoi que ce soit. Elle reste allonger pendant une vingtaine de minute ayant les yeux toujours ouverts. Elle se dĂ©cide de jeter un coup d'Ɠil au dehors et contempler le lieu oĂč elle se trouvait. Elle voit une feuille dans sa chaussure laissĂ©e par le jeune homme sans doute. Elle prend la feuille et lit : « Bonjour j'espĂšre que tu t'es bien rĂ©veillĂ©e. Je vais au cours et je ne serai de retour que vers dix-sept heures. Regarde dans la glaciĂšre blanche tu verras dedans la bouille, elle est Ă  toi. Il y quelques comprimĂ©s dans le sachet. Tu auras sans doute la migraine, prends deux comprimĂ©s pour t'apaiser. Dans la glaciĂšre verte, il y la nourriture bref, tout est sur la table. Fais comme chez toi et n'aie pas peur car personne ne viendra te gĂȘner. J'espĂšre que je te retrouverai Ă  mon retour. Repose-toi beaucoup... Freud »

Et comme ça le jeune garçon s'appelle Freud se dit Deva en souriant sans savoir pourquoi. Elle se lĂšve et marche laborieusement vers la table. Freud avait tout Ă  sa disposition. Il ne reste qu'elle de faire le choix de ce qui la plaĂźt. Elle s'assit sur une des deux chaises et bois, mange un peu de tout. Quand elle finit, la gravitation de son corps, prolifĂ©rĂ©e par la provende qu'elle vient de manger lui rĂ©clamait l'assoupissement. Il est onze heures et une fois encore, Deva se plonge dans un autre sommeil. Elle le mĂ©ritait bien ce sommeil instance. Dans son sommeil, elle remercie le sempiternel d'avoir mis Freud sur sa route d'exilĂ©e. Le sens d'humanisme de ce jeune homme est d'une qualitĂ© incommensurable. Sans savoir qui elle est, il l'a offerte l'hospitalitĂ© la plus prĂ©cieuse de la vie qu'elle n'a jamais connue. Il est des gens qui dĂ©cident de sauver leurs prochains au trĂ©pas de leur vie. Cet humanisme n'a plus ses lettres de noblesse en ce monde car l'univers est devenu vraiment exĂ©crable vu l'insensibilitĂ© d'autre personnes. Alors pour ne pas risquer de s'entrainer dans de huche, chacun prĂ©fĂšre s'en aller droit devant lui et vaguer Ă  ses occupations quand bien mĂȘme l'autre agonise de mort et de faim ici ou lĂ . Personne n'a tort car le monde est devenu dangereux et il faut savoir prendre ses prĂ©cautions pour donner un sens Ă  sa vie et Ă  la vie de maintenant. Mais Freud, malgrĂ© les tĂ©nĂšbres qui s'abattent sur le monde, n'a pas hĂ©sitĂ© Ă  prendre soin de Deva comme si c'Ă©tait lui-mĂȘme. LĂ  est ce qui fait de nous un homme, lĂ  est ce qui fait notre dignitĂ© d'ĂȘtre un ĂȘtre humain. Freud a su se distinguer des autres par ces actes divins. Et c'est ce qu'on appelle la mission de l'homme sur terre.

Le vent du soir souffle avec sa nature propre. Il est maintenant dix-sept heures dépassé de quelques minutes. Deva vient de se réveiller par le bruit de la marmite qui vient de tomber dans la chambre. Elle se lÚve, sort de l'autre cÎté du pagne et voit Freud qui s'acharne dans la cuisine du soir. Il la voit et comme d'habitude il sourit à la jeune fille.

- Désolé de t'avoir réveillée par mon bruit.

- Non il est quand mĂȘme temps que je me rĂ©veille. Il est dĂ©jĂ  dix-sept heure j'espĂšre.

- Oui et mĂȘme dĂ©passĂ©. Je viens des cours il y a une demi-heure.

- J'ai dormi comme une femme enceinte.

Quand elle dit cela, elle attrape son ventre et se rappelle réellement qu'elle est enceinte. Elle fronce les sourcils et un visage de tristesse se fait place. Freud ne comprenant toujours rien, rit à la petite blague de la jeune fille qui s'avÚre vraie.

- C'est normal que tu dormes ainsi pour pourvoir te retrouver. Hier tu Ă©tais dans un Ă©tat vraiment lamentable. Tu te sens mieux maintenant ?

- Oui je me sens hyper bien.

- J'avais peur de ne pas te retrouver Ă  la maison Ă  mon retour.

- Pourquoi tu pensais Ă  cela.

- Ton regard d'hier était terrifié. Tu avais peur et tu ne cessais de parler dans son sommeil. Tu demandais pardon à ton pÚre et à ta mÚre je ne sais pour qu'elle raison. Tu étais traumatisée.

Deva et Freud se regardent comme s'ils se disaient qu'il est temps de vomir tout ce dont ils rĂȘvaient parler depuis hier. Deva prend place au seuil de la porte et Freud Ă©tait sur une chaise Ă  un mettre de son nouvelle amie. Ensemble, ils arrangent les lĂ©gumes que Freud avait pris en venant des cours sur la voix pour faire la sauce du soir. C'Ă©tait vraiment mignon de les voir dans leur position. On aurait dit un couple qui sirote la romance. Deva brise le silence en premier pour entamer la discussion.

- Mais pourras-tu répondre à mes questions comme tu me l'avais promise ?

- En effet parlons-en. Que voulez-vous entendre mademoiselle qui s'Ă©vanouit ? reprit Freud avec un air de taquinerie.

- Qui es-tu et comment se fait-il que je me retrouve chez toi ?

-Pour la premiĂšre question, je crois que tu as dĂ©jĂ  la rĂ©ponse en lisant la lettre que je t'ai laissĂ©e. A la seconde, hier j'Ă©tais assis Ă  cette mĂȘme place quand mes yeux Ă©taient rivĂ©s sur la route. J'ai vu une jeune fille dans une situation pathĂ©tique qui flĂąnait comme une femme en transe. Avant que je ne comprenais son Ă©tat, elle tomba avec son sac de voyage. J'ai couru Ă  elle et je l'ai prise. Heureusement que son cƓur battait encore ce qui me donna le courage de la venir en aide. L'exploration de ton corps m'Ă©difia qu'elle avait marchĂ© peut-ĂȘtre toute une journĂ©e vue l'Ă©tat hideux de ses pieds qu'elle n'avait ni mangĂ© ni bu tout une journĂ©e. Elle avait un corps chaud de fatigue et d'angoisse. Je l'ai prise pour mettre dans ma chambre et mouillai une serviette avec laquelle j'ai essayĂ© de l'essuyer : le visage, le cou, les brases et les pieds. Je devrais aller plus loin en lui ĂŽtant ses habilles car sans te mentir elle Ă©tait semblable Ă  une veuve. Mais la peur d'ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un violeur, un profiteur me dissuada (Freud et Deva rient ensemble suite Ă  cette phrase). Alors elle a sombrĂ© dans le sommeil et ne se rĂ©veilla que dans la nuit profonde vers une heure du matin. Elle agonisait et j'eu pitiĂ© d'elle et c'est par la suite que j'ai su que cette mignonne fille Ă©tait toi.

Freud finit de nouveau son rĂ©cit avec des rires. Deva n'Ă©tait pas restĂ©e indiffĂ©rente par la maniĂšre de Freud d'Ă©voquer les Ă©vĂšnements d'hier. Elle riait mĂȘme si c'est avec un cƓur de peine qu'elle entend cela. Elle note que Freud Ă©tait un gentil garçon qui faisait oublier le souci des autres ne serait-ce qu'avec quelques blagues. Elle a la chance de tomber sur un jeune sage comme Freud qui connaissait la valeur de la dignitĂ© pour ne pas enfreindre aux lois qui la rĂ©gissent. Elle remercie le sempiternel Ă  cet effet. Elle lĂšve sa tĂȘte pour parler Ă  Freud :

- Cette fille Ă  qui tu as donnĂ© cette aide te remercie infiniment. Elle t'est reconnaissante et n'oubliera jamais ton sens d'humanisme. Elle Ă©tait terrifiĂ©e car elle croyait que tout le monde Ă©tait pareil. Mais elle vient d'en tirer une leçon capitale. Nous avons beau se ressembler de la tĂȘte aux pieds, mais seuls nos cƓurs font de nous un ĂȘtre humain ou un ĂȘtre animal. Merci Freud pour tout.

- Je t'en prie. C'est la moindre des choses qu'on puisse faire dans ce monde. Mais pourquoi t'avoir infligĂ©e cette peine. D'abord qui es-tu et d'oĂč viens-tu ?

- Je répondrai convenablement à tes questions si seulement si nous finissons la cuisine et que nous mangions à notre faim.

- Je vois tu me rends la piÚce de la monnaie c'est ça mademoiselle sans nom ?

- Je ne saurai le dire Freud.

Ils Ă©clatent de rire et continuent leur mĂ©nage. C'est ainsi qu'ils firent la cuisine dans un dialogue bien animĂ© de blague. Deva apprend Ă  faire une bonne sauce Ă  Freud aprĂšs l'avoir taquinĂ© qu'elle Ă©tait obligĂ©e de manger la sauce d'un cĂ©libataire sans s'en rendre compte. Freud fait rire Ă  Deva par les Ă©vĂšnements des cours. La jeune vie retrouve peu Ă  peu sa vie de joie quand bien mĂȘme la situation auxquelles elle fait face n'est pas un verre d'eau Ă  boire. Elle s'arme de ce courage en refoulant cette situation et vit Ă  la normale. L'Ă©lĂ©ment le plus rapide qui nous mĂšne Ă  la mort est la grande quantitĂ© des soucis que nous nous faisons sur nous. Alors il faudrait qu'Ă  un moment donnĂ© d'enterrer ces soucis et d'essayer d'avancer mĂȘme si ces derniers nous l'empĂȘchent.

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