L'Amour Fou : Une Dette Mortelle

L'Amour Fou : Une Dette Mortelle

Gavin

5.0
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Chapitres

La Rolls-Royce grinça comme une bête blessée devant la villa abandonnée. Trois ans sans la voir, trois ans à la croire enfermée dans sa folie. Mais aujourd' hui, je devais la retrouver. Ma douce Chloé se mourrait, et Isabelle, mon ex-femme, possédait le seul rein compatible. « Isabelle Dubois ! Sors de ta cachette ! » ai-je hurlé, la voix emplie d' une impatience glaciale. Seul l' écho m' a répondu. Alors que mes gardes fouillaient la maison vide, un vieil homme dépenaillé est apparu. « Elle ne sortira pas. Madame Isabelle n' est plus là. Elle est morte. Il y a trois ans. » J' ai ri, un rire amer. Comment osait-elle encore me manipuler, même après tout ce temps ? Mettre en scène sa propre mort ? Pathétique. J' ai piétiné la "fausse tombe" qu' elle avait érigée sous le grand chêne, lui lançant une dernière menace : « Trente-quatre heures, Isabelle, ou tu ne reverras jamais Louis. » Mais mon fils, Louis, s' est échappé et est revenu, ses petits poings serrés, des larmes coulant sur ses joues. Il m' a regardé avec des yeux d' une sagesse insupportable pour un enfant de huit ans. « Maman n' est pas cachée, » a-t-il affirmé d' une voix claire, « elle est morte. C' est elle qui l' a tuée. » Il pointait des yeux accusateurs vers Chloé. Le monde s' est arrêté. Mon sang s' est glacé. « Elle est là, » a-t-il dit en désignant la terre. « Elle vient me voir toutes les nuits dans mes rêves. » Les cauchemars de mon fils décrivaient ma femme, Isabelle, poussée du balcon, souillée et enterrée vivante. Je voulais croire que c' était le délire d' un enfant, un jeu pervers d' Isabelle. Mais sous le chêne, ma pelle a heurté quelque chose. Aujourd' hui, la vérité allait éclater. Et cette vérité pourrait bien me détruire.

Introduction

La Rolls-Royce grinça comme une bête blessée devant la villa abandonnée.

Trois ans sans la voir, trois ans à la croire enfermée dans sa folie.

Mais aujourd' hui, je devais la retrouver.

Ma douce Chloé se mourrait, et Isabelle, mon ex-femme, possédait le seul rein compatible.

« Isabelle Dubois ! Sors de ta cachette ! » ai-je hurlé, la voix emplie d' une impatience glaciale.

Seul l' écho m' a répondu.

Alors que mes gardes fouillaient la maison vide, un vieil homme dépenaillé est apparu.

« Elle ne sortira pas. Madame Isabelle n' est plus là. Elle est morte. Il y a trois ans. »

J' ai ri, un rire amer.

Comment osait-elle encore me manipuler, même après tout ce temps ?

Mettre en scène sa propre mort ? Pathétique.

J' ai piétiné la "fausse tombe" qu' elle avait érigée sous le grand chêne, lui lançant une dernière menace : « Trente-quatre heures, Isabelle, ou tu ne reverras jamais Louis. »

Mais mon fils, Louis, s' est échappé et est revenu, ses petits poings serrés, des larmes coulant sur ses joues.

Il m' a regardé avec des yeux d' une sagesse insupportable pour un enfant de huit ans.

« Maman n' est pas cachée, » a-t-il affirmé d' une voix claire, « elle est morte. C' est elle qui l' a tuée. »

Il pointait des yeux accusateurs vers Chloé.

Le monde s' est arrêté. Mon sang s' est glacé.

« Elle est là, » a-t-il dit en désignant la terre.

« Elle vient me voir toutes les nuits dans mes rêves. »

Les cauchemars de mon fils décrivaient ma femme, Isabelle, poussée du balcon, souillée et enterrée vivante.

Je voulais croire que c' était le délire d' un enfant, un jeu pervers d' Isabelle.

Mais sous le chêne, ma pelle a heurté quelque chose.

Aujourd' hui, la vérité allait éclater.

Et cette vérité pourrait bien me détruire.

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