La musique retentissait encore dans la salle de bal, mais pour la femme de l' Architecte de l' Année, elle n' était qu' un voile assourdissant sur une vérité insupportable. Marc rayonnait sur scène, son sourire charismatique cachant une anxiété sourde qui me rongeait depuis des mois. Je cherchais de l' air frais quand mon cœur s' est déchiré : Marc n' était pas seul. Une jeune femme le regardait avec adoration, et un petit garçon nommé Lucas, leur portrait vivant, l' appelait « Papa ». « Est-ce que la méchante dame est là ce soir ? » a demandé l' enfant, ignorant ma présence cachée. Chloé Martin, sa stagiaire, a chuchoté : « C' est juste... la femme de papa. » La femme de papa. Pas Élise. Pas SA femme. Une étiquette, un obstacle. L' humiliation m' a submergée, effaçant le choc initial pour laisser place à une douleur gelant mon sang. Quinze ans de mariage, de promesses et d' enfants, réduits à un tissu de mensonges. J' ai fui, ne pouvant plus respirer. De retour à la maison, ses photos avec Chloé, son ventre arrondi, et ce bébé, Lucas, ont brisé ce qu' il restait de moi. Sous ces clichés, des billets d' avion et des factures de bijoux ont scellé le verdict : une double vie, construite méticuleusement. La douleur était si intense qu' elle était physique, une pression anéantissant ma poitrine. « Élise ? Tu es là ? » Sa voix, de retour de son triomphe, a résonné. Il est entré, voyant mon visage défait et les restes de sa trahison sur le sol. « Qui est Lucas ? » ai-je murmuré, ma voix rauque et glaciale. Son silence a été l' aveu le plus assourdissant. « Pendant que j' élevais nos enfants, tu te construisais une autre famille, » ai-je craché, la rage montant. « C' était une erreur, » a-t-il osé, ses larmes de crocodile si transparentes. « Une erreur qui a un prénom et qui a cinq ans ? » ai-je hurlé, la force m' envahissant. Puis, le summum de l' horreur : « Je veux qu' il vienne vivre ici. Avec nous. » J' ai senti l' écho de son poing sur ma joue, puis l' écho encore plus violent de ses mots : « Si tu avais été une meilleure épouse... » Mais cette nuit-là, quelque chose s' est brisé en moi, et une femme nouvelle s' est levée. Elle l' a regardé avec un mépris infini. « Je veux le divorce. »
La musique retentissait encore dans la salle de bal, mais pour la femme de l' Architecte de l' Année, elle n' était qu' un voile assourdissant sur une vérité insupportable.
Marc rayonnait sur scène, son sourire charismatique cachant une anxiété sourde qui me rongeait depuis des mois.
Je cherchais de l' air frais quand mon cœur s' est déchiré : Marc n' était pas seul.
Une jeune femme le regardait avec adoration, et un petit garçon nommé Lucas, leur portrait vivant, l' appelait « Papa ».
« Est-ce que la méchante dame est là ce soir ? » a demandé l' enfant, ignorant ma présence cachée.
Chloé Martin, sa stagiaire, a chuchoté : « C' est juste... la femme de papa. »
La femme de papa. Pas Élise. Pas SA femme. Une étiquette, un obstacle.
L' humiliation m' a submergée, effaçant le choc initial pour laisser place à une douleur gelant mon sang.
Quinze ans de mariage, de promesses et d' enfants, réduits à un tissu de mensonges.
J' ai fui, ne pouvant plus respirer.
De retour à la maison, ses photos avec Chloé, son ventre arrondi, et ce bébé, Lucas, ont brisé ce qu' il restait de moi.
Sous ces clichés, des billets d' avion et des factures de bijoux ont scellé le verdict : une double vie, construite méticuleusement.
La douleur était si intense qu' elle était physique, une pression anéantissant ma poitrine.
« Élise ? Tu es là ? » Sa voix, de retour de son triomphe, a résonné.
Il est entré, voyant mon visage défait et les restes de sa trahison sur le sol.
« Qui est Lucas ? » ai-je murmuré, ma voix rauque et glaciale.
Son silence a été l' aveu le plus assourdissant.
« Pendant que j' élevais nos enfants, tu te construisais une autre famille, » ai-je craché, la rage montant.
« C' était une erreur, » a-t-il osé, ses larmes de crocodile si transparentes.
« Une erreur qui a un prénom et qui a cinq ans ? » ai-je hurlé, la force m' envahissant.
Puis, le summum de l' horreur : « Je veux qu' il vienne vivre ici. Avec nous. »
J' ai senti l' écho de son poing sur ma joue, puis l' écho encore plus violent de ses mots : « Si tu avais été une meilleure épouse... »
Mais cette nuit-là, quelque chose s' est brisé en moi, et une femme nouvelle s' est levée.
Elle l' a regardé avec un mépris infini.
« Je veux le divorce. »
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