Trois Ans Pour Renaître, Un Destin Tracé

Trois Ans Pour Renaître, Un Destin Tracé

Mira Bliss

5.0
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Le grand salon des Moreau était baigné de lumière, et j'étais là, Amélie Dubois, l'épouse légitime, le porte-bonheur vivant de Jean-Luc. Mais la porte s'est ouverte, révélant Sophie Leclerc, son ex-fiancée, vêtue d'une robe rouge éclatante. Jean-Luc, mon mari, l'a accueillie comme si j'n'existais pas, jetant sur moi un regard froid, avant de m'ordonner d'aller chercher du champagne, sous les yeux méprisants des invités. Sophie, avec un sourire en coin, m'a "accidentellement" fait renverser le champagne sur sa robe, m'accusant ouvertement de jalousie et d'attaque pour gâcher sa soirée. Jean-Luc, sans hésiter, m'a traînée hors du salon, m'humiliant publiquement, puis mes propres parents ont renchéri, acceptant mon sacrifice pour maintenir leur alliance avec les Moreau. J'étais un objet, un substitut jetable, et mon propre mari prévoyait de me livrer à des hommes, un "jouet" pour mon humilité forcée. Comment une telle trahison, si odieuse et calculée, pouvait-elle émaner de ceux qui étaient censés me protéger et m' aimer ? J'ai compris que ma "fortune innée", cette chance qui leur était si précieuse, était liée à moi, et en me détruisant, ils allaient aussi détruire leur propre destin. Un froid ardent s'est installé en moi, une certitude inébranlable : mon retour, trois ans plus tard, ne marquerait pas la fin de mon histoire, mais le début de la leur, une renaissance inattendue.

Introduction

Le grand salon des Moreau était baigné de lumière, et j'étais là, Amélie Dubois, l'épouse légitime, le porte-bonheur vivant de Jean-Luc.

Mais la porte s'est ouverte, révélant Sophie Leclerc, son ex-fiancée, vêtue d\'une robe rouge éclatante.

Jean-Luc, mon mari, l\'a accueillie comme si j\'n\'existais pas, jetant sur moi un regard froid, avant de m\'ordonner d\'aller chercher du champagne, sous les yeux méprisants des invités.

Sophie, avec un sourire en coin, m\'a "accidentellement" fait renverser le champagne sur sa robe, m'accusant ouvertement de jalousie et d\'attaque pour gâcher sa soirée.

Jean-Luc, sans hésiter, m\'a traînée hors du salon, m\'humiliant publiquement, puis mes propres parents ont renchéri, acceptant mon sacrifice pour maintenir leur alliance avec les Moreau.

J\'étais un objet, un substitut jetable, et mon propre mari prévoyait de me livrer à des hommes, un "jouet" pour mon humilité forcée.

Comment une telle trahison, si odieuse et calculée, pouvait-elle émaner de ceux qui étaient censés me protéger et m' aimer ?

J\'ai compris que ma "fortune innée", cette chance qui leur était si précieuse, était liée à moi, et en me détruisant, ils allaient aussi détruire leur propre destin.

Un froid ardent s\'est installé en moi, une certitude inébranlable : mon retour, trois ans plus tard, ne marquerait pas la fin de mon histoire, mais le début de la leur, une renaissance inattendue.

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