L'Avortement, Mon Choix

L'Avortement, Mon Choix

Gavin

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Chapitres

Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans. Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour. Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants. Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire. Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre. Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture. J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V. Le sol s'est dérobé sous mes pieds. Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon. La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie. Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête. La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes. La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve. J'ai appelé mon amie avocate, Émilie. Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc. Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement. Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant. La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera. Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels. « Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué. J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler. « Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler. J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence. Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver". Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse. "Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?" J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs. Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable. J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre. Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation. Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau.

Introduction

Dans ma pâtisserie parisienne, mon sanctuaire de douceurs, je vivais l'amour parfait avec Marc, mon architecte de mari, depuis dix ans.

Pourtant, un après-midi ordinaire, une jeune femme est entrée, un sourire arrogant et le même tatouage de rose que Marc avait dessiné pour moi - notre symbole d'amour.

Elle a brisé le silence avec ses provocations, ses mensonges sur Marc, et des posts Instagram insultants.

Mon univers s'est écroulé quand j'ai vu son nom sur le téléphone de mon mari : Sophie, une stagiaire.

Les mots de Marc, ses excuses boiteuses, ses caresses, tout est devenu un baume empoisonné ; mon cœur se brisait mais mon visage restait de marbre.

Ce soir-là, il est parti "pour une fuite au chantier", mais mon GPS m'a menée vers elle, où je les ai vus échanger un baiser passionné dans sa voiture.

J'ai écouté leurs mots grâce à un micro espion, entendant Marc promettre de me quitter, me traitant de « froide et ennuyeuse », tandis qu'elle exigeait une nuit au George V.

Le sol s'est dérobé sous mes pieds.

Plus tard, en rentrant, j'ai senti son parfum sur Marc et découvert une marque rouge sur son cou – un suçon.

La nausée m'a pris à la gorge, une horreur si pure que j'ai voulu vomir dix ans de ma vie.

Au milieu de la nuit, il est revenu avec nos sablés "symboliques", mais au même instant, un message de Sophie est apparu sur mon téléphone : une photo d'elle nue au George V, mangeant notre sablé, riant de sa conquête.

La porcelaine que j'ai brisée dans la poubelle a résonné comme mon cœur en miettes.

La colère froide a balayé ma tristesse : je ne serais plus la femme brisée et naïve.

J'ai appelé mon amie avocate, Émilie.

Peu après, j'ai découvert que j'étais enceinte de Marc.

Le choix était clair, brutal, irréversible : l'avortement.

Puis, je les ai vus, dans notre lit, riant et s'embrassant.

La douleur s'est transformée en une détermination inébranlable : il paiera.

Je suis revenue à l'appartement, brandissant la convention de divorce que Marc a refusé de signer, me rabaissant avec des mots cruels.

« Je vais récupérer ce qui me revient de droit, jusqu'au dernier centime, » lui ai-je rétorqué.

J'ai quitté Marc, me réfugiant chez Émilie, où Sophie, sûre d'elle, est venue jubiler.

« Si tu aimes les produits défectueux, Marc est à toi, » lui ai-je dit, avant de la manipuler.

J'ai convaincu Marc de signer les papiers du divorce sous prétexte d'une dernière chance en Provence.

Le jour du départ, j'ai mis mon plan à exécution : Sophie, folle de jalousie, a menacé de sauter de son toit, l'obligeant à partir la "sauver".

Pendant qu'il courait vers elle, j'ai envoyé les preuves de son infidélité à son université et à la presse.

"Un enfant, tu dis ? Tu parles de celui que j'ai fait enlever seule dans une clinique froide ?"

J'ai coupé court à son désespoir, à ses pleurs.

Mon règne de pâtissière a commencé à Lyon, tandis que Marc a tout perdu, sombrant dans l'alcool et la violence, jusqu'à l'irréparable.

J'ai vu sa photo, menotté pour meurtre.

Le mot "Pardon" sur mon téléphone fut le dernier écho d'un passé que j'ai effacé sans hésitation.

Je suis Jeanne Dubois, et ma liberté est plus douce que n'importe quel gâteau.

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Mon mari est tombé amoureux d'une stagiaire de son entreprise, Chloé. Il est parti les mains vides, me laissant la voiture, l'appartement, et tout l'argent, en échange d'un simple certificat de divorce. Il m'a dit : "Amélie, je ne peux pas trahir Chloé, et je ne veux pas te trahir non plus." J'ai juste posé une question : "Est-ce que ta Chloé a découvert aujourd'hui seulement que tu n'étais pas célibataire ?" Son regard est devenu vide, puis il a détourné les yeux. Après le divorce, il a épousé Chloé en grande pompe, diffusant même la cérémonie en direct. Sur internet, j'étais dépeinte comme l'opportuniste, l'héroïne "difficile", tandis que Chloé était la victime innocente. Les gens disaient que l'amour triomphait toujours, et que je méritais mon sort. Je n'ai pas pleuré. J'ai souri. J'ai envoyé un cadeau à leur mariage : quatre-vingt-dix-neuf couronnes mortuaires, la première souhaitant l'infertilité, la seconde une descendance nombreuse. Sept ans plus tard, lors d'une exposition d'art, je l'ai revu. Il était là avec Chloé, qui m'a dépeinte comme une "vieille peau" essayant de récupérer son mari. Ma fille, Petite, s'est alors manifestée : "Maman, qui sont-ils ?" Marc a compris que Petite était son enfant, mais Chloé a hurlé : "Un enfant ?! Tu as secrètement eu un enfant ! Tu veux utiliser cet enfant pour reprendre Marc, n'est-ce pas ?" Elle a appelé la sécurité pour me jeter dehors. "Madame Dubois ?!" L'agent de sécurité m'a regardée, respectueusement. Oui, Dubois était mon nom d'artiste, et j'étais la propriétaire de la galerie. J'ai demandé : "Jetez-les dehors."

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