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Au fond de ma fromagerie, un soir, mes mains trouvaient la paix loin du grand château où régnait ma belle-mère. C'est alors que mon mari, Luc, entra, tenant un nourrisson. Il jura l'avoir trouvé abandonné, mais je discernai immédiatement le mensonge et la coûteuse couverture en cachemire trahissant sa perfidie. J'ai pris le bébé, Désiré, décidant de l'élever comme mon propre fils, tandis que vingt ans de patience commençaient. Devant ma belle-mère, qui me raillait pour ma prétendue stérilité, et une société qui me plaignait, je n'ai rien dit. Luc, qui me croyait trop "simple" pour comprendre, continuait sa double vie avec Chloé, m'offrant des cadeaux pour mes "bons services". Ils pensaient me manipuler, me jeter après usage, sans imaginer l'ampleur de ma discrète collecte de preuves qui grandissait. Le soir du triomphe espéré de Luc, où il prévoyait de me répudier publiquement et de présenter Chloé, ma propre surprise allait faire voler en éclats leur monde arrogant et mettre en lumière leur cruauté.
Au fond de ma fromagerie, un soir, mes mains trouvaient la paix loin du grand château où régnait ma belle-mère.
C'est alors que mon mari, Luc, entra, tenant un nourrisson.
Il jura l'avoir trouvé abandonné, mais je discernai immédiatement le mensonge et la coûteuse couverture en cachemire trahissant sa perfidie.
J'ai pris le bébé, Désiré, décidant de l'élever comme mon propre fils, tandis que vingt ans de patience commençaient.
Devant ma belle-mère, qui me raillait pour ma prétendue stérilité, et une société qui me plaignait, je n'ai rien dit.
Luc, qui me croyait trop "simple" pour comprendre, continuait sa double vie avec Chloé, m'offrant des cadeaux pour mes "bons services".
Ils pensaient me manipuler, me jeter après usage, sans imaginer l'ampleur de ma discrète collecte de preuves qui grandissait.
Le soir du triomphe espéré de Luc, où il prévoyait de me répudier publiquement et de présenter Chloé, ma propre surprise allait faire voler en éclats leur monde arrogant et mettre en lumière leur cruauté.
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Romance
Pour sauver ma famille, j'ai signé un contrat de mariage de huit ans avec Hugo Navarro, un magnat de l'art. Je suis devenue son épouse trophée, une ombre silencieuse, supportant sa froideur et ses maîtresses. Un jour, j'ai dévié notre voiture pour lui sauver la vie, ainsi qu'à sa maîtresse. Dans l'accident, ma jambe a été brisée. À l'hôpital, il ne m'a pas jeté un seul regard. Il a couru vers elle, indemne, et l'a serrée dans ses bras. Puis il m'a accusée d'être inattentive. "Dieu merci, ma Tiffany n'a rien", a-t-il dit, son soulagement évident. Huit ans de soumission pour ça. La douleur de ma jambe n'était rien comparée à la prise de conscience qui me glaçait le cœur. Le contrat se terminait. Le jour de son anniversaire, qui était aussi notre dernier jour, j'ai laissé les papiers du divorce sur son bureau et j'ai pris le premier vol pour Berlin, sans un regard en arrière.
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Fantaisie
Je m' appelle Jeanne Dubois, la dernière de ma lignée à pouvoir tisser le destin. Mes parents m' avaient prévenue: ne jamais utiliser ce pouvoir, sous peine d' un contrecoup dévastateur. Ils m' avaient aussi arrangé un mariage avec la riche famille Moreau pour me protéger. Le jour de mes noces, l' homme que je devais épouser, Antoine, a épousé une autre à ma place. Humiliée, j' étais devenue la risée de tous, quand Lucas Moreau, le fils illégitime de la famille, est venu me secourir. Il m' a dit : « Si mon frère ne veut pas de toi, je te prends. » Cette nuit-là, accusés d' une liaison secrète, nous avons été drogués et enfermés. Lucas, se cognant la tête contre le mur pour ne pas me toucher, murmurait mon nom et disait qu' il m' aimait. J' ai cru avoir trouvé l' homme qui me protégerait pour toujours et nous nous sommes mariés. Peu après, Lucas a eu un grave accident. Les médecins ne lui donnaient que quelques heures. Désespérée, j' ai ignoré les avertissements de mes parents et utilisé mon pouvoir pour « retisser son destin ». Le prix fut immédiat et terrible : j' ai fait une fausse couche. Depuis, chaque grossesse se terminait par le même drame. Cinq fois, j' ai perdu un enfant. Lucas, toujours présent, me réconfortait. J' étais enceinte de mon sixième enfant, pleine d' espoir, cherchant désespérément une solution à cette malédiction. Mais un jour, en passant devant un restaurant, j' ai aperçu Lucas et Antoine. Leurs mots ont réduit mon monde en miettes. « Antoine, Jeanne a une destinée exceptionnelle, son placenta est le plus efficace. Je vais intensifier ma recherche d' une 'tisseuse de destins' pour Clara, pour en finir une bonne fois pour toutes ! » La mort de mes enfants n' était pas une malédiction. C' était un meurtre. Je n' étais pas sa femme. J' étais une usine à placenta. Mon cœur s' est empli d' une rage si pure qu' elle a gelé toute autre émotion. Aujourd' hui, libre et forte, j' ai trouvé ma propre destinée.
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Fantaisie
Sept ans, c' est le temps qu' il a fallu pour que le nom de Jeanne Dubois devienne une malédiction murmurée, une ombre sur un royaume rongé par un mal mystérieux. Moi, Laurent Vidal, son fiancé autrefois, j' ai été le bourreau, convaincu par les murmures empoisonnés que Jeanne était la source de toute contagion, que son esprit hantait, même après sa mort, jusqu' à ma propre reine, Marguerite. J' ai levé le fouet, chaque coup déchirant ma propre âme, l' humiliant publiquement, provoquant la perte de notre enfant non-né, condamnant Jeanne à l' exil, et pensant la purger du royaume. Mais aujourd' hui, devant sa tombe profanée, une enfant maigre aux yeux perçants, notre fille Clara, me fixe ; elle est la preuve vivante d' un amour bafoué. Cette enfant, née de la peine et de l' humiliation de Jeanne, me tend un objet modeste : une alouette en bois, sculptée de mes propres mains, un témoignage du passé, que je suis contraint d' activer.
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Moderne
J'ai annoncé ma retraite anticipée, et toute la ville a poussé un soupir de soulagement. « Jeanne Dubois, la capitaine qui a perdu son flair, prend enfin sa retraite. » C'était le titre qui tournait en boucle sur les chaînes d'information locale. Seule ma petite sœur détective, Sophie Moreau, a paniqué. Lors de son banquet de célébration, elle m'a cherchée publiquement, son visage crispé par une anxiété que personne ne pouvait comprendre. « Jeanne ? Ma sœur, où es-tu ? J'ai besoin de toi. » J'ai souri avec mépris, ignorant ses appels. Sa source d'inspiration venait de se tarir. Ma vie d'avant ? Une capitaine de police criminelle renommée. Chaque affaire, une obsession. Mais tout a basculé quand Sophie, fraîchement sortie de l'école, a rejoint mon unité. Soudain, chaque indice que je découvrais après des nuits blanches était annoncé en premier par elle, avec une assurance déconcertante. « J'ai eu un flash, » disait-elle. « Je peux partager la vision du criminel. » L'admiration de nos collègues s'est transformée en pitié pour moi. J'étais comparée à ma "géniale" petite sœur. Pour me prouver, je me suis épuisée sur une affaire de trafic humain. J'ai localisé la planque. Le jour de l'assaut, Sophie était déjà là, entourée de journalistes. Elle avait libéré les otages une heure avant notre arrivée. Elle est devenue la nouvelle détective star. Moi, j'ai été clouée au pilori de l'incompétence. Mon nom est devenu synonyme d'échec. La pression était insupportable. Lors de la traque des derniers trafiquants, j'ai commis une erreur fatale. Une balle en pleine poitrine. Ma dernière pensée fut pour Sophie. Puis, l'obscurité. À mon réveil, j'étais de retour. Dans ma voiture, le talkie-walkie grésillant. Mon équipe attendait mon signal pour l'assaut du repaire des trafiquants. J'étais revenue au jour de ma plus grande humiliation. Une chance de tout recommencer. Cette fois, je ne commettrai pas la même erreur. « Capitaine Dubois ? On attend vos ordres. » « Attendez. »
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Horreur
La première fois que Sophie Bernard a prononcé ces mots, c'était autour d'un dîner, dans notre appartement luxueux surplombant la Seine. Elle a posé sa fourchette, un sourire étrange sur les lèvres : « Jean-Luc, j' ai besoin des tendons de Camille pour le concours d' Antoine. » J'ai cru mal entendre, mais elle a insisté, expliquant avec un calme terrifiant que les tendons de notre fille de six ans, fins et élastiques, feraient des cordes de violon inégalées, garantissant la gloire de son amant. Antoine, mon rival, son complice, n'a montré aucune horreur, seulement une avidité malsaine. Mon monde a basculé quand, le lendemain, je l'ai trouvée dans la chambre de Camille avec un médecin qu'elle avait payé, inspectant le corps endormi de notre enfant. Je me suis mis à genoux, suppliant, proposant mes propres tendons de danseur, implorant sa pitié. Elle m'a repoussé du pied, traitant mes tendons d'usés, souillés, et m'a ri au nez, me renvoyant à mon statut d'« artiste déchu ». Ils l'ont emmenée. Sept de ses tendons majeurs ont été prélevés, des bras, des jambes. Camille ne s'est jamais réveillée de l'anesthésie, son petit corps n'a pas survécu au traumatisme, mourant d'atrophie musculaire et d'insuffisance respiratoire. Pendant ce temps, sur un yacht de luxe, Sophie célébrait la victoire d'Antoine, qui jouait divinement avec une sonorité « pure, céleste ». La rage montait en moi, mais la seule chose qui restait, c'était le vide, la douleur insupportable de la perte. Cette nuit-là, en serrant son petit corps déformé et sans vie, je savais que la justice ne me rendrait pas ma fille. Mais je savais aussi qu' ils paieraient pour ça.
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Moderne
Le téléphone a sonné, déchirant le silence de la nuit, annonçant le drame le plus insoutenable : la mort de Paul, mon fils. Mon monde s'est effondré en un instant, balayé par les mots neutres du policier, mais la véritable horreur ne faisait que commencer. J'ai appelé Isabelle, ma femme, pour partager cette douleur glaçante, mais sa voix, noyée dans les rires et la musique d'une fête, n'exprimait qu'agacement et froideur, s'inquiétant des assurances et de la carrière d'un certain Lucas plutôt que de notre enfant perdu. Elle a raccroché, me laissant seul avec mon chagrin, mon corps tremblant de honte et d'incrédulité. Comment pouvait-elle être si indifférente, si préoccupée par cette exposition de sculptures, alors que notre fils, notre Paul, gisait sans vie, lui qui travaillait pour nous, pour payer nos dettes, pour nous rendre fiers ? Le cœur brisé, le doute s'est insinué, un poison lent et amer. Puis, à la morgue, le choc : Isabelle, radieuse à la télévision, célébrant le triomphe de Lucas Leclerc, le fils de son amour de jeunesse, Antoine, au moment même où je reconnaissais le visage pâle et immobile de notre Paul. Ce fut le coup de grâce. Une rage froide, implacable, a commencé à consumer l'homme brisé que j'étais. Mon fils était mort pour financer la vie de sa mère et de son amant. Non, je ne l'attendrais plus. Jamais.
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Née dans l'ombre d'un frère promis à la gloire, Solène, fille du Bêta, rêve de liberté et de reconnaissance. Méprisée par son père, harcelée par ses pairs, elle s'efforce de rester invisible dans une meute où la hiérarchie dicte la valeur de chacun. Mais derrière sa discrétion se cache une redoutable combattante, formée dans le secret, prête à tout pour échapper à l'emprise d'un monde qui l'écrase. Sa vie bascule lorsqu'une nouvelle élève, Solange, surgit dans son univers étouffant. Belle, forte, mystérieuse, elle lui tend une main inattendue et l'introduit dans des cercles où se mêlent pouvoir, loyauté et trahison. Ensemble, elles découvrent les sombres vérités dissimulées sous les apparences honorables de la meute - des secrets capables de renverser des lignées entières. Mais Solène ignore encore qu'elle est elle-même au centre d'un complot plus vaste : celui qui pourrait faire d'elle bien plus qu'une simple guerrière. Entre l'amour interdit, la vengeance des puissants et l'appel du sang, son destin s'éveille - et lorsque le loup rugira en elle, plus rien ne sera jamais comme avant.
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Résumé Amélie Conley, héritière de l'illustre lignée des Alphas Conley, avait grandi sous le poids d'un destin tracé avant même sa naissance. On l'avait élevée pour régner, pour porter l'honneur et la puissance de sa famille. Mais à seize ans, le jour où son loup aurait dû s'éveiller, rien ne vint. Le silence de la bête marqua sa chute. Dès lors, on la désigna comme une honte vivante - « la Malédiction des Conley » - une tache indélébile sur un nom sacré. Deux ans plus tard, elle crut entrevoir un miracle : l'amour. Elle avait trouvé son âme sœur, et bientôt, la vie s'était nichée en elle. Elle s'était imaginé des lendemains lumineux, où son enfant serait la preuve que le destin n'avait pas tout pris. Mais son rêve s'effondra en un souffle. En entrant sans prévenir dans la demeure de son compagnon, elle découvrit la trahison incarnée - lui, enlacé à sa propre sœur, Flora. La douleur fut violente, brûlante, presque irréelle. Pourtant, rien ne la prépara à ce qui suivit. D'un ton glacial, il lui annonça que son lien avec elle n'était qu'une erreur. Que sa véritable compagne, c'était Flora. Le rejet fut total. Amélie, humiliée, détruite, ne vit d'autre issue que la fuite. Elle devait partir. Pour elle. Pour l'enfant qu'elle portait. Mais la liberté ne vint pas sans prix. Avant même d'atteindre les limites de son territoire, elle fut prise en chasse. Les siens la pourchassaient, comme une bête traquée. Le vent hurlait dans ses oreilles, son souffle se brisait, la peur lui labourait le cœur. Elle s'effondra au bord du monde, le corps épuisé, le ventre serré de douleur et d'instinct. Et ce fut là qu'il la trouva. Un homme à la présence sauvage, au regard incandescent. Gabriel Sinclair. Certains murmuraient son nom comme une prière, d'autres comme une menace. Lui, le Prince Alpha. Celui qu'on surnommait le Tyran Noir. Pendant douze années, il avait traversé royaumes et frontières à la recherche de sa compagne promise par la Déesse de la Lune - une quête vaine, jusqu'à ce soir-là. Car dès qu'il croisa les yeux d'Amélie, le monde s'immobilisa. Son timbre était grave, presque rauque quand il parla, chaque mot chargé d'une autorité instinctive. - On t'a déjà marquée, n'est-ce pas ? Le silence d'Amélie fut sa seule réponse, mais il n'avait pas besoin de plus. Il sentit le secret battre sous sa peau. Ses doigts se crispèrent légèrement. - Dis-moi qui a osé te prendre avant moi, murmura-t-il, sa voix vibrant d'un mélange de colère et d'avidité contenue. Elle détourna les yeux, incapable de supporter l'intensité du regard du Prince. Elle ignorait alors que cet homme, ce sauveur tombé du crépuscule, n'était autre que la légende sombre que les meutes redoutaient : Gabriel Sinclair, le Prince Alpha. Celui dont le nom seul suffisait à faire trembler les frontières - et à bouleverser le destin d'une femme qui n'avait plus rien à perdre.
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Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara : « Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. » Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte. Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce : - Tu es d'une laideur sans nom. Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame : - Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne. Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme : - Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant. Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit : - Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse.
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Janice, l'héritière légitime perdue depuis longtemps, a fait son retour auprès de sa famille, s'efforçant de gagner leurs cœurs. Pourtant, elle a dû renoncer à son identité, à ses diplômes et à ses créations au profit de sa sœur adoptive. En échange de ses sacrifices, elle n'a trouvé aucune chaleur, seulement une négligence plus profonde. Résolue, Janice s'est juré de couper tout lien avec sa famille. Transformée, elle est désormais un maître des arts martiaux, maîtrisant huit langues, une experte médicale estimée et une styliste célèbre. Avec une détermination nouvelle, elle déclare : « À partir d'aujourd'hui, personne dans cette famille ne pourra me désobéir. »
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J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur. Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
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Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.


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