Rencontré un Milliardaire

Rencontré un Milliardaire

Les écrits de sènan

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Rencontré un Milliardaire Jeune héritière, se retrouve piégée dans une vie qu'elle n'a pas choisie. Son nom est Diane . Après la disparition tragique de sa mère, son père et son entourage l'ont rejetée, la traitant comme un fardeau. Depuis l'âge de 16 ans, elle a choisi le silence, communiquant uniquement avec son fidèle cheval, qui est bien plus qu'un simple animal de compagnie. Un jour, alors qu'elle cherche désespérément à fuir cette existence oppressante, Clara s'échappe dans la nuit étoilée. Sa fuite la conduit accidentellement dans le domaine d'un homme d'affaires influent et énigmatique. Dans ce monde où les étrangers sont souvent considérés comme des intrus à ignorer ou à chasser, Clara se retrouve face à un milliardaire qui va bouleverser sa vie. Cet homme, Victor, est puissant et captivant, et bien qu'il soit entouré de mystères, il semble comprendre la douleur que Clara porte en elle. Alors que leurs chemins se croisent, elle doit faire face à ses peurs et à l'attirance grandissante qu'elle éprouve pour cet homme qui pourrait lui offrir une nouvelle chance. Dans cet univers où les enjeux financiers et émotionnels sont élevés, Clara découvrira que sa voix retrouvée pourrait changer non seulement son destin mais aussi celui de Victor. Aura-t-elle le courage de briser les chaînes du passé et d'embrasser un avenir où elle pourrait enfin être libre ?

Chapitre 1 Chapitre 1

Chapitre 1

Elle n'avait jamais eu de place. Ni dans le monde des hommes, ni dans celui des siens. Diane savait depuis longtemps que sa naissance n'était qu'une erreur de calcul, un passage obligé pour une dynastie qui n'avait que faire des liens familiaux, des sentiments. Les regards de ses parents n'avaient cessé de lui rappeler qu'elle n'était qu'un détail gênant, un fardeau dont il fallait se débarrasser, une silhouette floue dans un portrait dont les couleurs s'étaient fanées avant même qu'elle ne naisse.

La mort de sa mère n'avait pas été une libération. Elle n'avait pas senti de vide, de désespoir. Non. La mère qu'elle avait perdue n'était qu'une ombre, une silhouette dans une pièce trop grande, toujours trop distante. Elle avait toujours vécu pour l'illusion d'un amour qui ne venait jamais. Un amour de convenance, un amour de façade, d'apparence. La mort, inévitable, n'avait pas apporté de larmes. C'était juste un coup d'arrêt à une mécanique bien huilée. Ses pleurs étaient restés coincés dans une gorge qu'elle n'avait plus la force d'ouvrir.

Elle se tenait là, dans la grande maison familiale, seule parmi les voix fausses et les regards fuyants. Ceux qui l'avaient laissée dans l'ombre, qui l'avaient ignorée pendant tant d'années, avaient maintenant une excuse pour la repousser plus loin. Son père était un homme de calculs, de stratégies, un homme dont les sentiments se comptaient en actions et en chiffres. Quand il avait prononcé le verdict de son abandon, l'air de dégoût dans ses yeux était devenu une phrase. Il l'avait dit, sans un frisson, sans une hésitation : « Tu ne seras jamais digne de notre nom. »

Il avait cru qu'elle était une simple héritière. Une fille. Mais Diane n'était ni une fille, ni une héritière. Elle n'était rien d'autre qu'un corps à remplir avec des obligations et des responsabilités dont elle n'avait que faire. Elle avait cessé d'être une personne aux yeux de ceux qui l'avaient mise au monde. Ils l'avaient rejetée avant même de comprendre qu'elle était déjà un fantôme dans leur existence.

Les mois passèrent. Chaque mot de son père, chaque geste de ceux qui l'entouraient devenait un coup de poignard. Son regard s'était perdu dans des objets, des papiers, des choses sans âme. Elle s'était coupée du monde. Elle n'avait pas voulu parler. Elle n'avait plus rien à dire. Sa voix était tombée dans le silence, dans l'indifférence. Son unique lien était le cheval, ce dernier vestige d'une époque où elle croyait encore pouvoir aimer, encore pouvoir être entendue.

Clara, sa jument, était l'unique être avec lequel elle pouvait communiquer sans paroles. Les autres l'avaient abandonnée dans un coin de la vie. Le cheval, lui, était resté. Diane s'était retrouvée sur le dos de l'animal pendant des heures interminables, la chaleur de la bête et la liberté qu'elle ressentait à chaque galop devenaient son seul refuge. C'était tout ce qui restait. Le silence de la nuit, la distance, l'absence de regards étrangers.

Elle s'était mise à fuir. Chaque nuit, elle disparaissait dans les bois, sans but précis, sans destination. Juste un corps qui se laisse porter par les vents et les ombres, par l'écho de sa propre solitude. Les rues vides, les chemins déserts. Les murmures des autres ne l'atteignaient plus, elle les effaçait d'un geste. Elle n'avait plus rien à faire de ces personnes qui la détestaient sans raison. La solitude était devenue sa complice, et la jument, son amie fidèle. Mais même là, dans ces moments d'évasion, Diane sentait que quelque chose lui échappait. Un vide qu'aucune course ne pouvait combler. Elle le ressentait dans ses tripes, dans ce poids constant qu'elle portait depuis toujours : elle ne serait jamais ce que son père, sa famille, son monde voulaient qu'elle soit. Elle n'était qu'une ombre qui n'avait pas sa place.

Et puis il y avait ce jour. La nuit où elle se perdit encore davantage. Une nuit où la jument sembla deviner quelque chose que Diane elle-même ignorait encore. Elles s'étaient éloignées encore plus, traversant des champs inconnus, laissant derrière elles les lisières familières du domaine familial. L'air était plus frais, les bruits plus lointains, et c'est là qu'elle avait croisé ce monde. Ce monde de verre, de pierres, de lumières froides et intenses. Elle ne savait même pas comment elle était arrivée là, si elle avait voulu s'y rendre. Tout ce qu'elle savait, c'était que c'était le début de tout, une rupture, une fracture dans son existence morne.

Le domaine était imposant. Et au centre de ce décor figé, il y avait lui. Victor. Un homme aux yeux comme des fragments de glace. Il n'avait pas la même froideur que les autres. Il était captivant d'une manière silencieuse, comme une promesse d'une vie nouvelle, d'une issue. Diane n'aurait jamais dû le rencontrer, jamais dû entrer dans ce monde. Mais il l'avait fait. Ses gestes étaient mesurés, sûrs. Il ne semblait pas l'observer comme les autres, ne cherchait pas à déchiffrer ses failles. Il l'avait simplement vue, comme un être humain, et rien de plus. Pas de questions, pas de jugements. Juste un instant où elle se sentit vue.

« Tu es perdue, » avait-il dit, sans vraiment lui adresser la parole, mais plus à son être tout entier. Elle s'était retrouvée figée, surprise de la franchise, de l'immédiateté de ses mots. Il ne lui avait pas demandé d'explications. Il l'avait simplement regardée comme on regarde un autre humain qui ne cherche qu'à comprendre.

Il n'avait pas cherché à la prendre en charge, à la sauver, comme son père l'aurait fait. Il avait fait une chose que Diane n'avait jamais expérimentée : il l'avait respectée. Le respect. Simple, mais presque un acte révolutionnaire pour elle. Et en cet instant précis, Diane n'était plus qu'une héritière silencieuse, une fille rejetée. Elle était juste une personne, un être humain. Et tout à coup, cette identité lui semblait précieuse.

Victor était devenu l'écho d'un autre monde, celui qu'elle n'avait jamais osé imaginer. Celui où on ne vous traite pas comme une marchandise, mais comme une vie en soi. Ce n'était pas un homme facile à comprendre, pas un homme qui parlait beaucoup. Mais ses gestes, son regard, disaient tout ce qu'il fallait.

Le monde dans lequel il vivait semblait bien éloigné de celui où Diane avait grandi, mais c'était le premier espace où elle se sentait enfin comme elle l'avait toujours voulu : entière, sans la pression des attentes d'un héritage qui ne l'avait jamais choisie.

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