L'héritière des deux empire du milliardaire

L'héritière des deux empire du milliardaire

Kyria

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Aline Leroux a toujours vécu dans l'ombre de la brillante famille adoptive qui l'a élevée. Jeune femme douce mais déterminée, elle découvre par hasard qu'elle n'est pas une véritable Leroux, mais l'héritière légitime d'une lignée autrefois puissante, les Moreau. Expulsée de la demeure familiale par un coup du sort et trahie par son ami d'enfance Lucas, elle se lance dans une quête pour comprendre ses origines. Propulsée dans un univers où fortune et pouvoir se mêlent à des luttes d'influence, Aline se retrouve au cœur d'une guerre entre deux familles et dans les bras de Julien Carter, un milliardaire énigmatique. Entre trahisons, alliances inattendues et des passions aussi enivrantes que destructrices, Aline devra se frayer un chemin pour devenir la femme qu'elle est destinée à être.

Chapitre 1 Chapitre 1

Je ne me souviens pas de la dernière fois où je me suis sentie à ma place. Vivre dans la maison des Leroux, c'est un peu comme habiter un musée où chaque meuble, chaque tableau semble te rappeler que tu n'appartiens pas à ce décor. Tout ici respire le luxe : des tapis persans qui s'étendent à perte de vue dans les couloirs, aux lustres de cristal qui projettent des éclats scintillants sur les murs, en passant par le parfum des roses fraîches renouvelées chaque matin dans les vases en porcelaine.

Et pourtant, malgré cette beauté étouffante, j'ai toujours eu l'impression d'être un accessoire de trop dans cette famille.

Marie Leroux, ma « mère adoptive », comme elle aime se qualifier, n'est pas une femme méchante. Non, elle est juste... distante. Elle ne fait jamais rien de cruel, mais ses gestes sont toujours si mesurés qu'ils en deviennent glacials. Je me souviens de la fois où j'avais eu une crise d'asthme dans la serre. Elle avait accouru, bien sûr, mais plutôt par obligation que par inquiétude. Même ce soir, alors que je l'observe en train de donner des instructions au majordome pour le dîner, son ton est sec, impersonnel. Je fais partie de sa vie comme on ferait partie d'une liste de courses : nécessaire, mais interchangeable.

Lucas, en revanche, est tout l'inverse. Si Marie est froide, Lucas est un feu dévorant. Il a toujours eu cette manière de me fixer, comme s'il essayait de me lire, de m'absorber. Aujourd'hui, il est assis dans un coin du salon, son regard rivé sur moi tandis que je feuillette un livre.

« Tu pourrais au moins faire semblant d'être reconnaissante », lâche-t-il brusquement, brisant le silence.

Je relève les yeux, surprise. « Pardon ? »

Il s'approche, son sourire en coin masquant mal une irritation grandissante. « Tu sais très bien de quoi je parle, Aline. Tu vis ici, tu manges à notre table, tu profites de tout ça... et pourtant, on dirait que tu te crois meilleure que nous. »

« Je n'ai jamais dit ça », dis-je, refermant mon livre d'un geste sec. « Et je te rappelle que je n'ai rien demandé. C'est ta mère qui m'a recueillie. »

Son visage se ferme. Ses yeux, habituellement pétillants d'une certaine malice, s'assombrissent. « Justement. Tu pourrais montrer un peu plus de respect. »

Il s'approche encore, et je sens mon cœur s'accélérer. Lucas a toujours eu cette manière d'occuper tout l'espace, comme s'il cherchait à me pousser dans mes retranchements. Mais ce soir, je ne cède pas.

« Je ne te dois rien, Lucas », dis-je d'une voix ferme.

Il reste immobile, sa mâchoire crispée, puis éclate d'un rire amer. « Toujours aussi ingrate, hein ? »

Avant que je ne puisse répondre, Marie entre dans la pièce, interrompant notre échange. Elle jette un regard rapide sur nous deux, ses sourcils se fronçant légèrement, mais elle ne dit rien. Elle ne dit jamais rien. Lucas s'éloigne, marmonnant quelque chose que je ne comprends pas, tandis que je me replonge dans mon livre, bien que l'envie de lire m'ait quittée.

***

Le dîner de famille est un rituel presque sacré chez les Leroux. Tout est millimétré : les assiettes en porcelaine, les couverts en argent, les chandeliers soigneusement alignés. Je suis assise en bout de table, comme toujours, légèrement en retrait. Lucas, à ma droite, ne cesse de me lancer des regards furtifs, tandis que Marie discute avec l'un des invités, un homme d'affaires au sourire carnassier.

« Alors, Aline, » commence soudain Lucas, un éclat joueur dans la voix, « tu t'es jamais demandé pourquoi ma mère t'a accueillie ici ? »

Je relève la tête, surprise par sa question. Le silence s'installe autour de la table, les conversations s'éteignant une à une. Même Marie semble s'être figée, son regard glissant discrètement vers son fils.

« Lucas, ce n'est pas le moment », murmure-t-elle d'un ton autoritaire.

Mais Lucas l'ignore, son attention fixée sur moi. « Sérieusement, Aline. Ça ne t'a jamais paru... étrange ? Pourquoi elle aurait choisi toi, parmi tant d'autres ? »

Je sens mon visage s'empourprer sous le regard curieux des autres convives. « Je... je ne sais pas », balbutié-je.

Il se penche légèrement vers moi, son sourire devenant presque carnassier. « Peut-être qu'il y a des choses qu'on ne t'a pas dites. Des choses... importantes. »

Marie se lève brusquement, son visage fermé. « Ça suffit, Lucas. »

Mais le mal est fait. Les mots de Lucas résonnent dans ma tête, comme une énigme qu'on vient de poser devant moi sans me donner les réponses. Je baisse les yeux sur mon assiette, incapable de manger, tandis que Lucas s'adosse à sa chaise, satisfait de son effet.

***

Plus tard dans la soirée, alors que tout le monde est parti se coucher, je reste éveillée dans ma chambre, incapable de chasser ces pensées de mon esprit. Pourquoi a-t-il dit ça ? Pourquoi maintenant ? Je me retourne dans mon lit, les ombres de la pièce semblant se mouvoir avec une vie propre, amplifiant mon malaise.

Lucas avait raison sur un point : je n'ai jamais posé de questions sur mon passé. Peut-être parce que j'avais peur des réponses. Mais ce soir, quelque chose a changé. Pour la première fois, l'idée de connaître la vérité semble plus effrayante que de rester dans l'ignorance.

La nuit avait été longue, interminable. Les paroles de Lucas résonnaient encore dans ma tête comme un écho, se mêlant au bruit des pas lointains des domestiques qui s'affairaient déjà au rez-de-chaussée. Le manoir des Leroux semblait calme en apparence, mais sous cette surface immaculée, quelque chose bouillonnait, quelque chose que je ne pouvais plus ignorer.

Je m'étais levée tôt, incapable de trouver le sommeil. Les premières lueurs du jour pénétraient à travers les immenses fenêtres de ma chambre, dessinant des ombres mouvantes sur le parquet lustré. Je devais savoir. Lucas avait semé un doute en moi, un doute que je ne pouvais plus ignorer. Et cette fois, je n'allais pas rester passive.

Je m'habillai rapidement, optant pour une tenue simple qui ne trahirait pas mes intentions. Une robe légère et des chaussures silencieuses, parfaites pour explorer le manoir sans attirer l'attention. L'idée de fouiller dans le bureau de Marie me rendait nerveuse, mais je savais que c'était là que je trouverais peut-être des réponses.

Le couloir était désert, comme je l'espérais. Marie passait rarement ses matinées dans son bureau, préférant ses longues séances de yoga ou ses interminables appels téléphoniques dans le jardin. Je descendis les escaliers avec précaution, m'arrêtant à chaque craquement suspect du bois. Mon cœur battait à tout rompre, mais je refusais de reculer.

La porte du bureau de Marie était légèrement entrouverte, signe que personne ne s'y trouvait. J'entrai doucement, refermant la porte derrière moi pour ne pas être surprise. La pièce était vaste, avec des murs couverts de bibliothèques remplies de livres reliés en cuir. Un large bureau trônait au centre, surmonté de piles de papiers soigneusement ordonnés. Tout ici respirait l'ordre et le contrôle, à l'image de Marie.

Je m'approchai du bureau, hésitant une seconde avant de commencer à fouiller. Les premiers tiroirs ne contenaient rien d'intéressant, seulement des dossiers financiers et des lettres sans importance. Mais dans le dernier tiroir, sous une pile de vieux documents, je tombai sur une enveloppe scellée portant le nom « Moreau ». Mon cœur fit un bond.

Les Moreau. Ce nom ne me disait rien, mais il semblait important. Je déchirai l'enveloppe avec précaution, en sortant plusieurs feuilles jaunies par le temps. À première vue, il s'agissait de documents légaux, des actes de propriété et des correspondances adressées à un certain Antoine Moreau.

Avant que je ne puisse lire davantage, un bruit derrière moi me fit sursauter. Je rangeai les papiers précipitamment, refermant le tiroir juste à temps. La porte s'ouvrit doucement, et la gouvernante, une femme d'âge mûr nommée Margot, entra avec un plateau de thé.

« Oh, Mademoiselle Aline, vous êtes là ? » dit-elle en posant le plateau sur une petite table. « Madame Marie m'a demandé de déposer ça ici. »

Je fis semblant de feuilleter un livre posé sur le bureau, espérant qu'elle ne remarquerait rien d'inhabituel. « Oui, je... je cherchais quelque chose à lire. »

Margot me lança un regard curieux, mais n'insista pas. Elle était connue pour être une observatrice discrète, mais pas spécialement bavarde. Cependant, son sourire complice me mit mal à l'aise, comme si elle savait plus de choses qu'elle ne le laissait paraître.

« Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à me demander », dit-elle avant de quitter la pièce.

Je restai figée quelques instants, écoutant ses pas s'éloigner dans le couloir. Une fois certaine qu'elle était partie, je repris les documents Moreau et les fourrai dans ma poche avant de quitter le bureau à mon tour.

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