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FARCE OU COUP DU DESTIN : AMANDA

FARCE OU COUP DU DESTIN : AMANDA

Fancy Sories

5.0
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5
Chapitres

Elle s'appelle Amandine Siewe dit #AMANDA, jeune Camerounaise, qui nous vient de la rĂ©gion de L'Ouest, orpheline de pĂšre, et vivant avec sa mĂšre, maman DorothĂ©e, commerçante au marchĂ© sandaga, et son petit frĂšre IsmaĂ«l, ĂągĂ© de 17ans et Ă©tudiant en premiĂšre annĂ©e a l'universitĂ© de douala, tous rĂ©sidant dans la ville de Douala, au quartier citĂ© des palmiers ! cette jeune demoiselle aux mƓurs lĂ©gĂšres, trompĂ©e par sa beautĂ© et son Ă©norme bassin se retrouve mĂšre de 4 enfants avec 4 pĂšres diffĂ©rents a l'Ăąge de 23ans seulement... Comment a-t-elle fait pour en arriver lĂ  ? -Maman DorothĂ©e : Sieweeeee, -Amanda : oui maa -tu n'entends pas tes enfants pleurer ? -Weeerr la femme ci, ce ne sont pas tes petits enfants ? S'ils pleurent calme les nor, je fais le biberon du bĂ©bĂ©, je fini je m'occupe d'eux ! -eh mouf, je t'avais envoyĂ© Ă©cartĂ© ? 1 ne suffisait pas, il fallait que tu fasses l'Ă©quipe nationale, il manque les remplaçants, chouagne, ils vont pleurer jusqu'Ă  demain si c'est sur moi que tu comptes, imbĂ©cile au carrefour -maintenant tu m'insultes, mais quand je ramenais les sandwich et les croissants de zepol tu mangeais, aujourd'hui je suis la seule a m'occuper de mes enfants jusqu'Ă  tu m'insultes ! -je ne mange pas que, je fabrique ? Je t'avais envoyĂ© quelque part ? Comme toute mĂšre je t'ai envoyĂ© a l'Ă©cole, mais au lieu de me ramener le probatoire et le baccalaurĂ©at comme tes camarades, tu m'as ramenĂ© les deux futurs footballers et les deux autres je ne sais mĂȘme pas ce qu'elles deviendront, ou elles seront comme toi ohh. On vous envoie a l'Ă©cole, vous partez en classe, voilĂ  les retombĂ©s et c'est moi qui doit porter ? Tu as tapĂ© a cĂŽtĂ©.. -oui rappel moi ça toute ma vie, ne t'arrĂȘte plus, pourquoi quand je te ramenais les cadeaux tu ne me demandais pas la provenance, tu mangeais mĂȘme plus que moi, je te dĂ©pannais souvent les 5mil francs en dĂ©sordre tu prenais, en ce moment tu ne voyais pas qu'il fallait que j'aille a l'Ă©cole, maintenant tu m'insultes, c'est pas un problĂšme, ce sont mes enfants je vais m'occuper d'eux, Dieu ne donne pas ce qui nous dĂ©passe, mais sache que tu es l'unique responsable de toute cette merde, car au lieu de me protĂ©ger, tu m'as plutĂŽt encourager dans cette sale vie ! -fiche moi le camps, je devais laisser mon marchĂ© pour venir te suivre avec la chicotte chez tes multiples pisseurs lĂ , voilĂ  ça que tellement tu es pioum pioum pioum tu ne connais mĂȘme pas qui a mis le dernier, sauvage et elle ose mĂȘme m'accuser, espĂšce de fainĂ©ante !! - Je connais le pĂšre de ma derniĂšre fille et merci quand mĂȘme! - -et les trois autres ? Ils sont tombĂ©s du ciel ? Ou sont les pĂšres ? Comme avec toi, chacun vient goĂ»ter sa part, tu es devenu la marchandise, et si tu continues de me rĂ©pondre tu libĂšres ma maison avec tes 4 batards lĂ , je n'Ă©lĂšve pas les dĂ©vergondĂ©es ! - -jusqu'Ă  preuve de contraire je suis dans la maison de mon pĂšre, et j'y vivrais jusqu'Ă  Ă©puisement, Et mes enfants ne sont pas des batards ! tu exagĂšres, ça t'Ă©nerve va aussi chez ton pĂšre, ça devient mĂȘme quoi ? Ekieee - -okk !! C'est ce qu'on va voir ici ! Tout avait commencĂ© lorsque Amanda Ă©tait seulement en classe de 1ere, a l'Ăąge de 17ans, son pĂšre n'Ă©tant plus en vie, sa mĂšre Ă©tant occupĂ©e a son mĂ©tier de commerçante, Amanda avait une libertĂ© absolue, qui la poussait a faire tout et n'importe quoi.. Elle avait connu les hommes trĂšs tĂŽt, n'ayant aucune surveillance, aucun encadrement, elle Ă©tait abandonnĂ©e a elle-mĂȘme et au bout d'un moment, elle prit goĂ»t a la vie, une vie qui n'avait rien a voir avec ses Ă©tudes, avec ce que ses parents attendaient d'elle ! C'Ă©tait cette mĂȘme vie, qui l'avait conduite a sa chute, au point de se retrouver mĂšre de 4 enfants, de pĂšres diffĂ©rents, et le pire dans tout ça, Ă©tait qu'elle ignorait complĂ©tement les qui Ă©taient les pĂšres de ses 3 premiers enfants.. Voyant sa vie sombrĂ©e, et n'ayant aucun soutien de sa mĂšre et son frĂšre qui Ă©taient sa seule famille, c'est dans les bras du pĂšre de son 4e enfant, qu'elle trouvera refuge, mais seulement, une fois de plus, elle se sera trompĂ©, car ce dernier lui montrera de toutes les couleurs.. !!! J'inviterai toutes les jeunes filles et les mamans a effectuer ce nouveau voyage qui est plein d'enseignements et de rebondissements, surtout n'oublions pas de continuer a nous abonner au maximum, aimez, commentez et partagez afin que ceux qui sont encore en retard, puissent prendre le train en marche

Chapitre 1 1

Elle s'appelle Amandine Siewe dit #AMANDA, jeune Camerounaise, qui nous vient de la rĂ©gion de L'Ouest, orpheline de pĂšre, et vivant avec sa mĂšre, maman DorothĂ©e, commerçante au marchĂ© sandaga, et son petit frĂšre IsmaĂ«l, ĂągĂ© de 17ans et Ă©tudiant en premiĂšre annĂ©e a l'universitĂ© de douala, tous rĂ©sidant dans la ville de Douala, au quartier citĂ© des palmiers ! cette jeune demoiselle aux mƓurs lĂ©gĂšres, trompĂ©e par sa beautĂ© et son Ă©norme bassin se retrouve mĂšre de 4 enfants avec 4 pĂšres diffĂ©rents a l'Ăąge de 23ans seulement...

Comment a-t-elle fait pour en arriver lĂ  ?

-Maman Dorothée : Sieweeeee,

-Amanda : oui maa

-tu n'entends pas tes enfants pleurer ?

-Weeerr la femme ci, ce ne sont pas tes petits enfants ? S'ils pleurent calme les nor, je fais le biberon du bébé, je fini je m'occupe d'eux !

-eh mouf, je t'avais envoyé écarté ? 1 ne suffisait pas, il fallait que tu fasses l'équipe nationale, il manque les remplaçants, chouagne, ils vont pleurer jusqu'à demain si c'est sur moi que tu comptes, imbécile au carrefour

-maintenant tu m'insultes, mais quand je ramenais les sandwich et les croissants de zepol tu mangeais, aujourd'hui je suis la seule a m'occuper de mes enfants jusqu'Ă  tu m'insultes !

-je ne mange pas que, je fabrique ? Je t'avais envoyĂ© quelque part ? Comme toute mĂšre je t'ai envoyĂ© a l'Ă©cole, mais au lieu de me ramener le probatoire et le baccalaurĂ©at comme tes camarades, tu m'as ramenĂ© les deux futurs footballers et les deux autres je ne sais mĂȘme pas ce qu'elles deviendront, ou elles seront comme toi ohh. On vous envoie a l'Ă©cole, vous partez en classe, voilĂ  les retombĂ©s et c'est moi qui doit porter ? Tu as tapĂ© a cĂŽtĂ©..

-oui rappel moi ça toute ma vie, ne t'arrĂȘte plus, pourquoi quand je te ramenais les cadeaux tu ne me demandais pas la provenance, tu mangeais mĂȘme plus que moi, je te dĂ©pannais souvent les 5mil francs en dĂ©sordre tu prenais, en ce moment tu ne voyais pas qu'il fallait que j'aille a l'Ă©cole, maintenant tu m'insultes, c'est pas un problĂšme, ce sont mes enfants je vais m'occuper d'eux, Dieu ne donne pas ce qui nous dĂ©passe, mais sache que tu es l'unique responsable de toute cette merde, car au lieu de me protĂ©ger, tu m'as plutĂŽt encourager dans cette sale vie !

-fiche moi le camps, je devais laisser mon marchĂ© pour venir te suivre avec la chicotte chez tes multiples pisseurs lĂ , voilĂ  ça que tellement tu es pioum pioum pioum tu ne connais mĂȘme pas qui a mis le dernier, sauvage et elle ose mĂȘme m'accuser, espĂšce de fainĂ©ante !!

- Je connais le pĂšre de ma derniĂšre fille et merci quand mĂȘme!

- -et les trois autres ? Ils sont tombés du ciel ? Ou sont les pÚres ? Comme avec toi, chacun vient goûter sa part, tu es devenu la marchandise, et si tu continues de me répondre tu libÚres ma maison avec tes 4 batards là, je n'élÚve pas les dévergondées !

- -jusqu'Ă  preuve de contraire je suis dans la maison de mon pĂšre, et j'y vivrais jusqu'Ă  Ă©puisement, Et mes enfants ne sont pas des batards ! tu exagĂšres, ça t'Ă©nerve va aussi chez ton pĂšre, ça devient mĂȘme quoi ? Ekieee

- -okk !! C'est ce qu'on va voir ici !

Tout avait commencĂ© lorsque Amanda Ă©tait seulement en classe de 1ere, a l'Ăąge de 17ans, son pĂšre n'Ă©tant plus en vie, sa mĂšre Ă©tant occupĂ©e a son mĂ©tier de commerçante, Amanda avait une libertĂ© absolue, qui la poussait a faire tout et n'importe quoi.. Elle avait connu les hommes trĂšs tĂŽt, n'ayant aucune surveillance, aucun encadrement, elle Ă©tait abandonnĂ©e a elle-mĂȘme et au bout d'un moment, elle prit goĂ»t a la vie, une vie qui n'avait rien a voir avec ses Ă©tudes, avec ce que ses parents attendaient d'elle !

C'Ă©tait cette mĂȘme vie, qui l'avait conduite a sa chute, au point de se retrouver mĂšre de 4 enfants, de pĂšres diffĂ©rents, et le pire dans tout ça, Ă©tait qu'elle ignorait complĂ©tement les qui Ă©taient les pĂšres de ses 3 premiers enfants..

Voyant sa vie sombrée, et n'ayant aucun soutien de sa mÚre et son frÚre qui étaient sa seule famille, c'est dans les bras du pÚre de son 4e enfant, qu'elle trouvera refuge, mais seulement, une fois de plus, elle se sera trompé, car ce dernier lui montrera de toutes les couleurs.. !!!

J'inviterai toutes les jeunes filles et les mamans a effectuer ce nouveau voyage qui est plein d'enseignements et de rebondissements, surtout n'oublions pas de continuer a nous abonner au maximum, aimez, commentez et partagez afin que ceux qui sont encore en retard, puissent prendre le train en marche.

- Ismaël : hummm, je vais dire a maman que tu mets les habits dans le sac au lieu des cahiers ?

- Amanda : ça te regarde ? Essaie !

- Pour que je ne parle pas donne moi alors 100f

- Je vais te donner le soir, allons !

- Mama DorothĂ©e : les enfants ci vous ĂȘtes encore lĂ  ? Il est presque 8h hein, vous allez entrer ?

- Elle : oui maman on va entrer, Ismaël allons !

- Ok oh ! Pardon surveille bien mon enfant en route, arrĂȘte sa main, et quand vous allez rentrer, tu sautes le riz pour que vous mangez, parce que je vais durer au marchĂ© aujourd'hui !

- Ok maa, sans problĂšme !

Amanda avait pour habitude de mettre les habits dans son sac, et une fois qu'elle déposait son petit frÚre au lycée, elle prenait une autre direction, et elle s'arrangeait a rentrer aux heures auxquelles, les cours se terminaient, pour faire croire qu'elle revenait de l'école, mais seule son petit frÚre savait ce qu'elle faisait, mais ne pouvait rien dire, car il était menacé et soudoyé par cette derniÚre..

Leur mĂšre n'avait jamais le temps, une fois qu'elle revenait de son marchĂ©, elle prenait sa douche et se jetai directement au lit, sans mĂȘme demander comment les enfants avaient passĂ©s la journĂ©e et savoir ce qu'ils avaient fait a l'Ă©cole..

Il arrivait des soirs ou, Amanda découchait de chez elle, profitant du fait que tout le monde soit endormi, pour aller rejoindre ses amants, qui passaient leur temps, a l'amener manger dans les petits fastfood, les boulangeries, les petites buvettes et bien d'autres. Sauf qu'un soir, elle fut attrapée par une de leur voisine en plein carrefour, entrain de se faire tripoter par un jeune homme !

- Voisine : je dis hein, la fille de maa dora, tu fais quoi lĂ  a pareille heure ?

- Elle : Euhhh, je, c'est mon camarade, on causait seulement

- A plus de 23h ? Vous n'avez pas classe demain ?

- Si tata

- Et alors ! Ce que vous vous dites lĂ  ne peut pas attendre demain ?

- Si tata

- Allez retourne vite a la maison, et toi jeune homme, c'est la derniÚre fois hein, c'est comme ça que vous détournez les enfants des gens

- Lui : quelle enfant ? C'est une enfant ? RĂ©me faut souvent vous mĂȘler de ce qui vous regarde hein, merde un wai que je devais tuer maintenant, tu viens me ndem ça, (se parlant a lui-mĂȘme)

- Ehhhh fiche le camps là-bas, et toi Amanda je vais dire ça a ta mÚre demain ! Merde ! Les enfants d'aujourd'hui si vont tout nous montrer !

Amanda : ehhhh si la femme si dit ça a ma mĂšre demain je suis morte, je vais faire comment ehhhh, Weeerr et Paul ne m'a mĂȘme pas donner mes 2500 Tsuip..

Tous les soirs c'était presque pareil, sauf que ce soir là, une voisine l'avait surpris, mais malheureusement n'avait pas en parlé a sa mÚre !

Mais cela ne l'avait pas empĂȘcher de continuer..

Un matin alors que sa mĂšre s'apprĂȘtait a se rendre au marchĂ©, elle vit qu'Amanda Ă©tait encore dans la chambre a se prĂ©lasser

- Amanda tu ne pars pas a l'Ă©cole aujourd'hui ?

- Il y'a pas classe !

- Comment ça il y'a pas classe ? Voilà les enfants de maa marie que je vois passer là qui partent a l'école et toi tu me dis que il y'a pas classe ?

Est-ce que je suis dans la mĂȘme classe avec ses enfants, moi je fais 1ere A et elles sont en 1ere D c'est pas la mĂȘme chose !

- Mais c'est dans le mĂȘme lycĂ©e nor

- Oui mais, mes profs ne viendront pas, donc c'est pas la peine d'y aller

- Hum ok oh, en tout cas comme tu es là, il faut préparer et tu fais le ménage, je suis parti

- Bon marché !

Une fois que sa mÚre avait tourné le dos, elle s'était rendormi, et ce jusqu'au retour de cette derniÚre !

- Mama Dorothée : je dis hein, pourquoi la maison si est sale comme ça, Ismaël !!!

- Oui maa

- Pourquoi la maison si est toujours désordonnée, ou est Amanda !

Elle dort !

- Ekieee, elle dort depuis quelle heure ?

- Je suis rentré de l'école, je l'ai trouvé elle dormait

- SacrilÚge ! Et tu as mangé quoi ?

- Le pain avec le chocolat !

- Donc Amanda n'a rien fait de ce que je lui ai demandé ? Ok. Elle va me dire quel est son problÚme maintenant.

Amanda Ă©tait tellement concentrĂ© a dormir, qu'elle n'avait mĂȘme pas entendu sa mĂšre, cette derniĂšre se plaignait des maux de tĂȘte et des vertiges, mais elle fit passer ça pour un simple palu !

- Elle : mama je ne sens pas bien, j'ai mĂȘme bu les paracĂ©tamol, c'est entrain de baisser

- Mais pourquoi tu ne m'as pas dis ça le matin, tu me fais bavarder comme ça alors qu'il en va de ta santé

- C'est quand tu es parti là que ça m'a prit

- Ok repose toi. Peut ĂȘtre d'ici demain ça ira !

Assia !

Quelques semaines plu tard, Amanda devenait de plus en plus pĂąle, mais sa mĂšre ne remarquait rien, car celle-ci n'Ă©tait pas trĂšs observatrice, il avait fallu que c'est une voisine qui attira son attention sur l'Ă©tat de sa fille, mĂȘme malgrĂ© ça, elle ne prit pas au sĂ©rieux !

- Voisine : je dis hein Dorothée, ta fille a quel problÚme !

- Quelle fille ?

- Ekieee ! Tu en as combien ?

- Amanda ?

- Bien sûre !

- Elle n'a aucun problĂšme pourquoi ?

- Tu l'observes mĂȘme ces jours si ?

- J'observe quoi sur elle ?

- Donc tu ne vois pas qu'elle est pĂąle ?

- C'est parce qu'elle est souffrante, et ça va mĂȘme dĂ©jĂ  !

- Ah bon ?

- Oui ! Regarde Justine, si tu as un truc a dire, vas y, ne me perd pas le temps

- Je n'ai moi rien a dire, si tu dis qu'elle est juste souffrante, tant mieux, mais il faut lui dire d'arrĂȘter les sorties inutiles, le probatoire c'est dans quelques mois, il faut qu'elle se concentre !

- C'est pour ça que tu m'as stoppé ? Je dis hein, tu n'as pas ta vie ? Que ma fille entre et sorte ça te regarde ? Comme ici au quartier c'est la vie des autres qui vous intéresse, la votre vous dépasse, c'est toi qui paye son école ?

- Weeerr Dorothée pardon excuse moi, c'est parce que je l'ai vu plusieurs fois dans les endroits pas catholique pour une enfant, et a des heures bizarres, et accompagné..

- Toi tu faisais quoi dans ces endroits lĂ  a ces heures lĂ , c'est comme ça que vous ĂȘtes ! Pardon fou moi le camps..

- Mama pardon ne nous fĂąchons pas, c'est la famille, Amanda est comme ma fille, je ne peux pas voir quelque chose et je ne t'en parle pas

- Parle pour tes enfants et laisse les miens, n'importe quoi !

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Je ne savais pas que ce qui arrivait aux autres, pouvait aussi m'arriver...j'Ă©tais beaucoup trop sĂ»re de moi et j'avais presque oubliĂ©e l'essentiel...je m'etais engagĂ©e corps et Ăąme et j’étais certaine que ça serait moi qui allait occuper le rĂŽle d’épouse, mais seulement il m'avait damĂ© car l'offre de ma rivale etait beaucoup plus consistante que la mienne ( une façon de parler)..jules Ă©tait l'homme que j'aimais, malgrĂ© tout je voulais devenir sa femme, j'Ă©tais mĂȘme deja sa femme, mais a force d’espĂ©rer d'acquerir ce rĂŽle d'Ă©pouse, j'avais fini par devenir sa maĂźtresse..j’étais RELÉGUÉ AU SECOND PLAN en un claquement de doigt..comme disent les anglophones : “just like that” Ça faisait 5 bonnes annĂ©es qu'on Ă©tait ensemble, j'avais une fille de 10ans, issue d'une premiĂšre relation et lui Ă©galement avait une fille de 12ans..mais cela n'empiĂ©tait pas sur nos projets, car oui on en avait et surtout que nos 2 filles s’entendaient super bien...jules Ă©tait un monsieur vraiment trĂšs sĂ©duisant, charismatique, c'Ă©tait son image d'abord, avant de sortir il se rassurait de la qualitĂ© du vĂȘtement qu'il portait, il n'Ă©tait pas du genre a frĂ©quenter n'importe quel milieu, c'Ă©tait un homme avec des goĂ»ts de luxe, il prenait assez soins de lui, c'Ă©tait l'un des rares hommes aussi maniaque que j'avais connu de toute ma vie.. Comme tout homme, il avait des dĂ©fauts, mais son dĂ©faut majeur Ă©tait l'infidĂ©litĂ©, mais je m'Ă©tais habituĂ©e a cela et je me disais que c'Ă©tait moi sa meilleure et les autres n'Ă©taient que des coups d'un soir, mais je m'Ă©tais trompĂ©e.. Il Ă©tait trĂšs attirant comme homme, mais ne courrait qu'aprĂšs de belles femmes et je pouvais m'en vanter car j'en Ă©tais une, sauf que je n'Ă©tais pas la seule malheureusement Mais au final, j'avais compris que c'Ă©tait pas la beautĂ© physique qui donnait le mariage, mais quoi donc?? Car cĂŽtĂ© comportement je pense que j'assurais, mais est ce que c'Ă©tait tout..???? Tout avait commencĂ© lorsque je pris mon mĂ©tier d'esthĂ©ticienne a la lĂ©gĂšre et que je m'Ă©tais complĂštement abandonnĂ©e a lui, mes charges, mon loyer, et mĂȘme mes besoins personnels, Ă©taient sous sa responsabilitĂ©, tandis que moi je croisais les bras, et j'attendais tout telle une reine, l'Ă©cole de ma fille, c'est ma famille qui s'en occupait, j'Ă©tais une femme qui aimais la belle vie, qui tout comme jules aimait le luxe, les cadeaux et tout le chic, et honnĂȘtement il me couvrait de cadeaux et mettait ma fille aux petits soins. Mais ce que j'ignorais c'Ă©tait que tout cet argent que je recevais de lui, en rĂ©alitĂ© ne venait pas de lui mais de ses multiples autres relations qu'il entretenait dans mon dos, car jules ne travaillait pas, mais il me disait toujours qu'il faisait des affaires, et au final j'avais dĂ©couvert que ces soient disant affaires n'Ă©taient tout autre que du mensonge, jusqu’à ce qu'un jour je me retrouve face a une situation embarrassante. DĂ©jĂ  je tiens a vous rappeler que cette chronique ne provient pas de mon imagination telles que les prĂ©cĂ©dentes, celle-ci est bien rĂ©elle et il s'agit de l'histoire d'une personne que j'ai jugĂ© intĂ©ressant de transformer en chronique pour attirer l'attention de toutes les femmes sur un certain nombre de chose. La seule chose pouvant ĂȘtre fictive est bien Ă©videmment les noms des protagonistes, mais tout ce qui sera mentionnĂ© est bel et bien rĂ©el.. Soyez particuliĂšrement attentifs(ves) car c'est certainement une situation, que beaucoup de personnes, mais surtout beaucoup de femmes en particuliers vivent, et j'espĂšre qu'a la fin de ce voyage que nous allons effectuer chacun ou chacune de nous en tira une leçon. Comme d'habitude

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