AMOUR OU INTÉRÊT ?

AMOUR OU INTÉRÊT ?

Divine ST

5.0
avis
114
Vues
22
Chapitres

La vie de couple entre Maxime et Corine était un peu compliquée du fait qu'ils ne se voyaient pas comme ils le voulaient. Il fallait jongler entre les cours, jongler avec les parents de Corine, fuir la maison et inventer des tonnes d'excuses pour pouvoir s'échapper un peu. Alan lui, venait souvent la chercher soit à la maison soit à l'école. Ce jour il était dehors entrain de l'attendre après les cours.

Chapitre 1 1

La vie de couple entre Maxime et Corine était un peu compliquée du fait qu'ils ne se voyaient pas comme ils le voulaient. Il fallait jongler entre les cours, jongler avec les parents de Corine, fuir la maison et inventer des tonnes d'excuses pour pouvoir s'échapper un peu. Alan lui, venait souvent la chercher soit à la maison soit à l'école. Ce jour il était dehors entrain de l'attendre après les cours.

Corine : salut

Alan: ça va ?

Corine : oui merci

Alan : on va prendre un verre ?

Corine : non merci je veux rentrer je dois voire quelqu'un

Alan : d'accord on y vas alors

Il a démarré et ils sont partis.

Alan : les cours se passent bien ?

Corine : un peu difficile mais bon je suis une lionne

Alan : voilà j'aime ça. Rien n'est facile ici hein faut bosser dur

Corine : ouais

Alan : j'ai une question depuis la qui me taraude l'esprit

Corine : pose la

Alan : je te plais ? Répond moi sans crainte

Corine : non pas du tout

Alan : donc tu ne veux pas être avec moi

Corine : non plus

Alan : cool alors

Corine : hein ?

Alan : c'est réciproque. J'avais peur que tu veuille qu'on soit vraiment un couple comme nos parents ont demandé

Corine : les tiens t'obligent aussi ?

Alan : oui un vieux père comme moi ils veulent me brancher eh ah. Je suis encore là, parce que quand je vais me fâcher on va dire que je veux les tuer

Corine : c'est terrible quand-même

Alan : Ouais. Tu as un copain ?

Corine : oui. Voilà où est partie l'idée de mes parents de me brancher avec toi. Ils n'aiment pas mon copain

Alan : hahahaha werrrr les parents. Leurs excuses c'est quoi ?

Corine : il est pauvre. À croire que la pauvreté c'est un défaut

Alan : au 21e siècle les parents réfléchissent encore comme ça ? Merde

Corine : oh c'est un profiteur il ne va rien m'apporter il ne te ressemble pas

Alan : parce que moi je vais t'apporter quoi ? Donc comme j'ai l'argent je suis une bonne personne. Vraiment les parents cons que nous avons

Corine : tu parles. Connaissant mon père il peut lui faire quelque chose

Alan : hummm ton père est comme ma mère c'est elle le lion de la maison. Avant de déménager je ne comprenais plus

Corine : hahahaha Tu as aussi une copine ?

Alan : oui. Elle est musulman donc imagine un peu

Corine : waouhh ta mère a dis quoi ?

Alan : je ne lui ai pas encore dit. Un jour j'ai essayé juste pour voir sa réaction hummm c'est mort. Mais je vais la mettre devant le fait accompli le genre qu'elle ne pourra plus rien dire. C'est carrément impossible que je quitte cette fille même pas pour faire plaisir à mes parents jamais. Je suis adulte et c'est à moi de choisir ma femme même si c'est une sorcière je vais assumer

Corine : je t'encourage. Ah je suis fier que tu ne t'intéresse pas à moi j'avais déjà peur puisque tu viens trop me chercher

Alan : hahahah c'est à cause de ma mère elle est toujours chez moi donc quand elle m'appelle je lui dis que je suis avec toi des que je te laisse je vais voir ma copine dans sa tête elle sais que je Suis avec toi.

Corine : super. Je pense que c'est comme ça qu'on va fonctionner tu viens me chercher à la maison comme mon gar est toujours au quartier tu me laisse chez lui et tu continue le soir je rentre moi easy

Alan : d'accord ça m'arrange

Corine : yess je suis contente je ne voyais plus assez mon gar merde

Alan : ça va aller les parents la on va leur faire ça dure ils croient qu'ils sont sages

Corine : hahahah je wanda.

Ils sont arrivés au quartier

Corine : tu vas me laisser chez mon gar. Si tu veux je vous présente il est déjà jaloux de toi

Alan : hahahaha OK sans problème

Il a garé sur le côté et ils sont sortis de la voiture. La porte de maxime était ouverte elle est entré

Corine : bb c'est moi

Max : je suis dans la chambre

Corine : vient un instant stp je ne suis pas seule

Maxime est sorti.

Max : oui

Corine : je te présente Alan donc je t'ai parlé, Alan voici mon chéri Maxime

Alan : enchanté (en le saluant)

Maxime était étonné de voir ce gar chez lui. Il ne comprenait pas pourquoi sa copine l'a ramené avec elle.

Max : salut. Il ya un problème ?

Corine : non bb on s'est expliqué et..

Alan : bon en fait on ne se plaît pas personne ne veut être avec l'autre comme chacun a son partenaire nous avons décidé de faire croire aux parents qu'on sort ensemble mais en réalité chacun est dans sa relation

Corine : c'est cool nor cc comme ca je peux sortir n'importe comment il sera là pour me couvrir

Max : ouais c'est bien. C'est même trop bien j'ai eu peur que ma go te plaisait déjà façon que tu venais la chercher chaque jour oufff j'ai eu chaud

Eux : hahahahahaha

Alan : rassure toi mon frère ce n'est pas le cas j'ai une copine que j'adore. Demain on fera une sortie vous pouvez vous joindre à nous

Corine : je suis partante cc dis oui

Max : nous ne sommes pas sorti depuis ça nous fera du bien.

Corine : et si je peux dormir dehors c'est encore mieux

Eux : hahahahahaha

Alan : ce n' est pas un problème on leur dira que va en boîte jusqu'à l'aube

Corine : avec la grosse tête de mon père il croit qu'il réfléchit trop

Max : hahahaha c'est ici que tu geule hein

Alan : bon les amis je vous laisse on se dit à demain je viendrai à la maison te chercher

Corine : cool et merci tu nous sauve la vie

Alan : vous me sauver aussi la vie.

Max : on lutte pour la même cause donc..

Alan : voilà c'est ça. Bon a plus

Max : merci vieux.

Lorsque Alan est parti, Corine a plongé dans les bras de son amoureux

Corine : mon cœur s'abaisse

Max : pas plus que le mien. (il a embrassé)

Corine : on a pas fait l'amour depuis bb

Max : depuis quand

Corine : 2 semaines

Max : 2 quel semaine ça ne fait même pas une semaine tu deviens gourmande

Corine : hihihihi c'est de ta faute fallait pas me donner

Max : je regrette même

Corine : on va se rattraper demain

Max : échauffe toi ça va faire mal

Corine : hahahaha atehhh banaloba ah bon

Max : ouais. Tu m'excite même déjà mais je suis en train de travailler ne me déconcentre pas

Corine : hummmm

Maxime l'a laissé et est retourné dans la chambre

Corine : tu travaille sur quoi

Max : les devoirs les recherches sur tout

Corine : je peux t'aider en français et anglais si tu as des problèmes

Max : d'accord je te ferais signe.

Corine : je te laisse alors travailler je vais voir ce que je peux bricoler pour que tu manges

Max : merci mon cœur.

La stratégie qu'ils avaient adoptée pour se voir fonctionnait à merveille, Corine passait souvent ses nuits chez Maxime et ses parents la croyait chez Alan.

Nous sommes samedi matin Maxime s'apprêtait à sortir pour le travail. On a cogné à la porte et il est allé ouvrir.

Max : hummm bonjour vanessa (ses yeux se sont arrêtés sur son ventre rond)

Vanessa : bonjour. Es ce que je peux te parler ?

Max : euh la je suis entrain d'aller au travail il ya un problème ?

Vanessa : oui stp aide moi

Max : ekieeer qu'est ce qu'il ya jusqu'à tu pleures. Assied toi

Vanessa s'est assise

Vanessa : je ne peux pas t'expliquer maintenant vu que tu es pressé vas-y je vais t'attendre

Max : ou ici ?

Vanessa : oui stp ne me met pas dehors je n'ai pas ou aller stp max je te promet de rester tranquille jusqu'à ce que tu rentres

Max : ma copine peut arriver à tout moment et c'est pas bon si elle te trouve la

Vanessa : informe lui alors mais ne me renvoie pas je suis tellement fatiguée et j'ai dormir dehors et j'ai même peur de perdre mon enfant

Max : mince. OK je vais lui dire que tu es la je suis vraiment pressé dès que je rentre on cause

Vanessa : oui merci je vais seulement me reposer

Max : ok.

Max est sorti, il a appelé Corine plusieurs mais ça ne passait pas. Lorsqu'il est arrivé au boulot il a encore essayé sans succès il lui a laissé un message sur whassap.

Corine de son côté puisqu'elle n'avait pas cours, elle a décidé d'aller chez son copain lui faire à manger et un peu de ménage. Son téléphone étant éteint, elle a allumé.

Arrivée chez max, elle est surprise de voir la porte ouverte alors qu' à pareille heure il doit déjà être au travail. Elle est quand même entré

Corine : bb tu es la ?

À sa grande surprise vanessa est sortie de sa chambre

Corine : hein

Vanessa : bonjour. Max vient de partir

Corine : je peux savoir ce que tu fais là ?

Vanessa : ça se voit pourtant je suis chez mon gar ou bien si tu veux chez le père de mon enfant

Corine : pardon ?

Vanessa : tu as très bien compris. Je suis désolé que tu apprenne ça comme ça

Corine : je ne te crois pas prouve le

Vanessa : en faisant quoi. Déjà j'ai passé la nuit ici hier Maxime ne te l'a pas dit

Corine : non c'est pas vrai Maxime me l'aurai dis si tu portais son enfant. En plus vous vous êtes séparés depuis

Vanessa : mais ça ne veut pas dire qu'on ne couchait plus ensemble

Corine : jamais je suis ici chaque jour je sais qui entre et qui sort d'ici

Vanessa : parce que tu crois que nous sommes assez stupide pour le faire ici aux yeux de tous réfléchi un peu

Corine : non je ne te crois pas Maxime ne peut pas me faire ça. Tu es une menteuse le père de ton enfant t'a mise dehors ou bien tu ne sais même pas qui est le véritable père

Vanessa : ne me manque pas de respect tu crois que je suis comme toi qui vole les gars des gens

Corine : je n'ai volé personne madame tu as préféré partir comme une voleuse après tu reviens demander pardon vraiment pitiation ce jour là j'ai su que c'était le début de ton calvaire et laisse moi te dire que ça ne fait que commencer. Ne pense pas que tu me fait peur hein jamais dans ce monde il ya que de mon père que j'ai peur pas d'une racoleuse comme toi

Vanessa : hahahah laisse moi rire. Ma chérie Maxime m' aime et il me l'a prouvé encore cette nuit tout ce que tu raconte là c'est ta part. Je suis partie tu as essuyez ces larmes tu l'a consolé mais je suis revenu et tu peux partir. Je te dis merci de l'avoir gardé

Corine avait mal, horriblement mal mais il ne fallait pas se laisser faire.

Corine : et dire que tu seras une mère d'enfant j'ai déjà pitié pour cet enfant il ne sait pas ce qui l'attend

Vanessa : je ne te permet pas de parler de mon enfant tu sais comment on fait l'autre

Corine : non je sais seulement comment on exploite un homme espèce de panthère. Sort de chez moi

Vanessa : hahahah pardon ? C'est chez toi ? Eh ah

Corine : je ne blague pas avec toi vanessa sors de chez moi je vais oublié que tu es enceinte reste à voir si c'est un vrai bb qui est dans ton ventre

Vanessa : viens me retirer nor stuiip

La colère de Corine arrivait jusqu'aux pointes de ses cheveux. Elle s'est mise à hurler fort ce qui a alerté Steve qui s'est rendu chez max

Steve : ekieeer c'est quoi ?

Il s'est retourné et a vu vanessa assise

Steve : tu fais quoi la ?

Corine : Steve dit à cette folle de sortir d'ici sinon je ne réponds plus de rien

Steve : tu as compris vanessa met toi dehors

Vanessa : Maxime m'a demandé de l'attendre ici

Steve : ne m'énerve pas hein tu me connais nor.

Corine : ok. C'est aujourd'hui que vous allez connaître la folie des filles bulu

Elle est allée à la cuisine et est revenue avec un pilon près à dosé sur la tête de Vanessa. Steve l'a arrêté et Vanessa en a profité pour fuir. Corine s'est effondré dans les bras de Steve

Corine : pourquoi max me fais ça

Steve : qu'est ce qu'elle t'a dis et Maxime est où ?

Corine : quel est enceinte de lui. Elle a passé la nuit ici hier. Je l'ai trouvé la ce matin mais pas Maxime

Steve : hummm ne croit pas à ce qu'elle te dis. Tu vas t'expliquer avec Maxime.

Corine : mais pourquoi il ne m'as pas dis qu'elle était là hier.

Steve : elle n'était pas ici hier

Corine : tu ne dors pas avec lui ne le couvre pas

Steve : attend donc tu va croire cette folle là stuiipp elle veut juste mettre du sable dans votre couple et ne lui donne pas cette occasion je te sais intelligente.

Corine : j'ai mal. Je vais rentrer je ne prépare plus il va dormir comme ca

Steve : lool.

Corine a fermé la porte à clé et est rentrée chez elle.

Continuer

Autres livres par Divine ST

Voir plus
L'IRONIE DE LA VIE

L'IRONIE DE LA VIE

Aventure

5.0

J'ai commencé les classes dans cette nouvelle école qui m'a plu dès le premier jour. Le matin, je me fais accompagner par Philippe et le soir il vient me chercher où alors je rentre toute seule en taxi dépôt. Grand père Thomas a exigé que je prenne toujours le dépôt comme quoi je ne suis pas L'enfant de n'importe qui. Il est vrai que leur niveau de vie est complètement au dessus du mien et même au dessus de la vie que j'ai mené chez ma tante. J'ai des restrictions, des interdictions, quelques autorisations selon l'urgence et l'humeur des grands parents et j'en passe. Je ne suis pas contre ses restrictions puisque cela va me permettre de me concentrer sur les cours. A l'école, mes camarades de classe savent déjà que je suis la petite fille du célèbre homme d'affaires NGANDEU. Certains me lèche les bottes et d'autres me combattent comme si c'était moi la responsable de la fortune de mes grands-parents. L'argent ne m'a jamais vraiment impressionné. Même si ma grand mère vivait dans un trou je serais restée avec elle, parce que mon but était d'être aux côtés d'un parent de ma mère que je n'ai pas connu. Son argent ne me rend pas insolente ni arrogante. J'en ai énormément venant d'elle et de son mari mais je ne m'en vante pas. Cette année je n'aimerais pas avoir de copine ni de copain, je dois rester focus sur mon examen et l'avoir. Je dois montrer à mon père que je ne suis pas venue ici m'amuser ou uniquement bouffer les fonds de ma grand mère. Je suis venue étudier et je compte bien sortir de cette maison avec mes diplômes. Peut être après ça il pourra me parler. Il y a quelques jours j'ai fait faire la visite de la propriété à Sheila via un appel vidéo, elle a été émerveillé par la splendeur des lieux, et n'a pas hésité à solliciter un séjour avec moi. J'en parlerai avec grand père Thomas ou ma grand-mère pour avoir son approbation. Depuis que le mari de ma grand mère a voyagé, il n'est pas revenu. Maria m'a informé qu'il a l'habitude de se déplacer et de faire des semaines à l'extérieur pour des affaires. De même, je vois difficilement ma grand mère soit elle est en train de partir lorsque je suis à l'école, soit elle est endormie lorsque je suis à la maison. On parle rarement et à chaque fois que j'ai l'occasion d'en savoir plus sur ma mère, elle change de sujet. Je ne sais pas pourquoi elle évite de me parler d'elle.

Inspirés de vos vus

Enceinte du milliardaire, je détruis ceux qui m'ont trahie

Enceinte du milliardaire, je détruis ceux qui m'ont trahie

Moon
5.0

Pendant cinq ans, j'ai joué le rôle de l'épouse trophée de Julien Vianney, souriant docilement à ses côtés lors des galas pendant qu'il volait mes brevets pour bâtir son empire biotech. Tout a basculé le soir de notre anniversaire, quand j'ai découvert qu'il me trompait avec Écarlate de Versailles et qu'il me considérait comme une simple « poule aux œufs d'or » à garder dans l'ombre. Julien m'a jetée à la rue comme un déchet, gelant mes comptes et me traitant de moins que rien, tandis que sa mère m'humiliait devant toute la haute société. J'ai alors compris que la mort de mes parents n'était pas un accident, mais un meurtre orchestré par les Vianney pour s'emparer de mes recherches. Comment avais-je pu cacher mon génie et mon identité secrète d'artiste, « La Tisseuse d'Étoiles », pour un homme qui n'aimait que mon code source ? La haine a remplacé la soumission, une fureur froide nourrie par la trahison la plus abjecte. J'ai alors repris mon nom, le Dr Évelyne Lépine, et j'ai rejoint Aristide de Beaumanoir, le rival le plus féroce de mon ex-mari. Désormais enceinte de l'héritier Beaumanoir, je ne vais pas seulement divorcer : je vais démanteler l'empire de Julien, molécule par molécule, jusqu'à ce qu'il pourrisse dans une cellule de haute sécurité. La révolution commence maintenant. L'architecte est de retour, et elle a soif de justice. Personne ne touche à ce qui m'appartient.

Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Vesper Echo
5.0

J’ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d’un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j’ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C’est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s’inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j’avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j’avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l’opération de mon grand-père grâce à lui. J’ai arraché l’aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n’étais plus l’épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j’ai jeté mes robes de luxe et j’ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu’en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j’ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l’homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.

Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé

Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé

Moon
4.7

Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.

SACRIFICES POUR CEUX QU'ON AIME

SACRIFICES POUR CEUX QU'ON AIME

Ma Plume
3.5

Gwendolyn émergea du même rêve, une fois de plus. L'homme aux traits indistincts, l'intimité familière, et cette fois, l'éclat froid d'un diamant glissé à son doigt. Le geste acheva de la convaincre : ce n'était que le fruit de son imagination. La réalité la rattrapa dans un choc violent, un seau d'eau glacée qui l'éveilla en sursaut, haletante et trempée. Ses yeux, encore embués, distinguèrent les silhouettes de Candace, sa belle-mère, et de Felicia, sa demi-sœur, qui la toisaient avec un mépris non dissimulé. Elles lui apprirent qu'elle s'était effondrée lors de la réception familiale. Puis elles lui jetèrent la nouvelle, brutale : elle était enceinte. À dix-huit ans. Le désarroi fut instantané, aussitôt remplacé par une colère froide. Elle comprit. « Vous m'avez droguée », accusa-t-elle, la voix basse et tremblante de rage. « C'est vous qui avez monté tout ça. » Sans réfléchir, elle se rua sur elles, les griffes sorties, aveuglée par un besoin viscéral de leur faire mal. Mais des mains vigoureuses l'agrippèrent par les bras, la maintenant fermement. Les gardes du corps, déjà en place. Candace et Felicia ricanaient, leurs moqueries pleuvant sur elle comme des coups. « Tu crois vraiment que quelqu'un voudrait de toi ? » lança Felicia, cruelle. « Le vieillard que tu as réussi à attirer s'est déjà enfui. Il ne veut plus jamais entendre parler de toi. » L'humiliation brûla plus que l'eau froide. Puis le regard de Candace se fit plus sombre, plus dangereux. Elle sortit un couteau. L'héritage de la famille, expliqua-t-elle avec une froideur terrifiante, devait revenir à sa fille. Gwendolyn était un obstacle qu'il fallait éliminer. La terreur submergea la colère. Gwendolyn se débattit, appela à l'aide de toute la force de ses poumons. Personne ne vint. La lame s'enfonça, déchirant la chair, et une douleur si aiguë, si absolue, qu'elle sembla aspirer toute la lumière. Alors qu'elle s'effondrait sur le sol, le regard voilé, une dernière pensée, plus solide que l'acier, se forma dans son esprit : elle se vengerait. Elle les détruirait. Avant que les ténèbres ne l'emportent, elle entendit les ordres de Candace, donnés sans la moindre émotion. « Débarrassez-vous du corps. Faites en sorte qu'on ne la retrouve jamais. »

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre