Mauvaise Passe

Mauvaise Passe

Divine ST

5.0
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Je courais de toutes mes forces, encore et encore, ne regardant pas derrière, dans le noir, ses méchants continueaint de me poursuivre avec des outils tranchants à la main, essoufflée j'ai vu un tunnel, juste avant de prendre la direction du tunnel, j'ai trébuché et je me suis réveillée en sursaut transpirant de partout. Encore ce rêve, j'en ai plus que marre.

Mauvaise Passe Chapitre 1 1

Je courais de toutes mes forces, encore et encore, ne regardant pas derrière, dans le noir, ses méchants continueaint de me poursuivre avec des outils tranchants à la main, essoufflée j'ai vu un tunnel, juste avant de prendre la direction du tunnel, j'ai trébuché et je me suis réveillée en sursaut transpirant de partout. Encore ce rêve, j'en ai plus que marre.

- Marine lève toi, il est 9h

- Maman je suis fatiguée

- Tu te réveille à 9h et tu es déjà fatiguée, quel travail fais tu la nuit?

- Maman stp ne commence pas à m'embrouiller comme ça, tu ne sais même pas ce que je viens de vivre dans mon sommeil .

- Encore ces cauchemars où tu es poursuivie ?

- Oui maman, ça devient de plus en plus effrayant. J'en ai vraiment marre, il n y a pas une seule nuit où je fais pas ce cauchemar.

- Je t'avais dit de prier souvent, de te donner complètement à Dieu mais non, toi tu veux seulement t'amuser. Toi même tu vois notre situation, tu es toujours dans des distractions inutiles.

- Maman pardon ne me fait pas la morale ce matin, je suis pas d'humeur pour tes serments ridicules.

- Pourquoi tu ne me respecte pas Marine, tu pèses pas tes mots à chaque fois que tu t'adresses à moi. Je ne suis pas ton amie mais ta mère, si tu ne me respecte pas pour ce titre, respecte moi au moins en tant qu'un être humain.

- Ah maman stp Arrêtes de pleurnicher, il est où William ?

- Il est déjà parti à l'école.

- Mais on est Samedi?

- Oui, ils ont du retard, ils doivent récupérer

- Ok, je vais aller me brosser et me laver.

- Les provisions sont finies ma fille.

- Ehh😂😂 maman vraiment ? Seulement maintenant ? Nous sommes qu'à 3 dans cette maison, pourquoi vous gaspillez la nourriture ?

- Ma chérie tu sais que mon petit commerce rencontre quelques difficultés, crois moi si je pouvais je ne te demanderais pas.

- Toi ton commerce rencontre toujours des problèmes. Je vais voir ce que je peux faire.

- Merci ma fille

- Hum c'est ça.

Je m'appelle Marine Bafeno, j'ai 19ans. Je vis avec ma mère et mon petit frère William qui a 11 ans. Notre vie est loin d'être une vie parfaite. Je suis née dans une famille heureuse où régner l'amour, l'ambiance et la bonne humeur jusqu'à mes 8 ans. Je me rappelle comme si c'était hier, je revenais de l'école arrivée à la maison j'ai trouvée mon père sortant avec ses affaires laissant ma mère avec la grossesse de mon petit frère presque à terme. Ma mère qui le suivait en pleure.

Flasback

- Ma mère : Stp José ne part pas, comment veux tu que je m'en sorte avec une grossesse et une fille de 8 ans.

- Père : Plus jamais je mettrai mes pieds ici, femme maudite, femme souillée.

- Ma mère : José stp ce sont tes enfants, ne nous abandonne pas.

Moi de loin regardant toute la scène, je me suis approché de mon père. Je n'oublierai jamais le regard qu'il m'a lancé avant de s'en aller sans rien le dire.

- Père : Je ne veux pas rester sous le même toi avec une sorcière.

- Mère : Papa José, tala bana baza mikié, kokende te pardon. ( Papa José, regarde les enfants, ils sont encore petits, tu veux les abandonner ? Ne pars pas stp )

Il n'avait plus répondu, il m'a seulement regardé avec un air triste et est parti.

Fin du Flashback.

Depuis ce jour, je n'ai jamais revu mon père, ma mère avait accouchée de mon petit frère le jour suivant, ce sont quelques amis qui nous ont aidés. Depuis nous vivons au jour, le jour, moi qui manquait de rien malgré la situation, je commencais à dormir avec un pain Kanga journée, je devais laisser le peu pour le bébé, il devait être nourrit. Ma mère avec l'aide de Tante Thethe a commencé avec des petits commerces pour que nous dormions pas affamés. À mes 15 ans, cette vie me convenait pas, heureusement pour moi Tante Thethe étant maîtresse dans une école publique, m'avait inscrit comme son enfant et s'occuper de mes frais scolaires. J'ai pu décrocher mon diplôme mais avec beaucoup des difficultés. Tante Thethe est une amie à ma mère, elle a toujours été là pour nous, je pense même que sans elle ma mère aurait déjà été morte. À mes 16 ans je me suis liée avec des amies qui ne voulaient pas de la vie de misère qu'on menaient. C'est à cet âge que je commençais à coucher avec des hommes pour m'acheter des vêtements mieux que ce dont maman ou tante Thethe pouvait m'offrir. J'ai eu mon diplôme à 17 ans. Pour moi c'était une joie, je devais obtenir ce papier car j'estime que c'est très important. Mais c'est là que ma vie était devenue compliquée, je recevais la pression venant de ma mère, que j'étais déjà grande et que je devais m'occuper de mon frère. Je me suis jurée de prendre soin de William, je l'aime tellement beaucoup que pour lui je donnerai. Je me suis jamais intéressé à une quelconque histoire d'amour, l'amour ne me dit rien. Moi nous couchons ensemble, tu me donnes mon argent, je m'en vais. Je n'ai pas le temps de faire des longues discussions. Je ne suis pas comme toutes ses filles qui se baladent en ville pour avoir des clients. Moi, tout se fait par téléphone, je travaille à mon propre compte. Ce n'est pas comme si je gagne des millions, mais assez pour être présentable, payer le loyer, payer les études de mon petit frère, le vetir et le nourir.

Je sais que ma mère pense que je la déteste mais ce n'est pas ça, je ne sais vraiment pas ce qui me pousse à être si désagréable avec elle, mais je sais que c'est ma mère et je l'aime. Elle et mon frère sont ma seule famille.

Je finis tout ce que j'avais à faire, c'est le week-end et le soir j'ai deux deals mais avant je dois d'abord me saouler et fumer.

Je lance l'appel

- Allo Marine !

- Oui Phanie, c'est comment ?

- Bonjour d'abord Marine

- Bonjour, ah désolé, c'est comment ? Tu avais reçu mon message

- Oui mais je veux qu'il ajoute au moin 100 balles.

- Tu te fous de qui? Toi tu as déjà dealé même pour 300 balles? Toi si c'est beaucoup au moins 250, on te donne un deal de 400 balles, tu ouvres grande ta bouche pour dire qu'il ajoute 100.

- Ah pardon, ne te fâche pas. C'est bon je vais le faire.

- Ok je t'envoie les coordonnées toute suite par message et n'oublie pas, mon pourcentage.

- Je sais, toi avec l'argent pardon

- Tu connais que je blague pas de ce côté là.

Je raccroche.

Stéphanie c'est une fille que j'aime beaucoup, elle est discrète et veut comme moi sortir de la misère, nous ne volons pas, nous faisons du business avec notre corps. Je lui ai donné ce deal car moi le deal avec des 400 balles je ne fais pas, je commence par 500 montant, comme elle était dans le besoin, je l'ai filé ce deal.

Je me prépare et pars dans mon bar habituel, on me sert ma boisson préférée accompagnée du wisky et la chicha. C'est comme ça que je passe la plupart de mes week-ends. Je n'ai pas des amies, j'aime pas les amies, elles vont toujours te créer des problèmes. Par contre j'ai des petites que je gère, les petites qui viennent demander conseil. J'ai que 19 ans mais je suis grande par expérience. Ça me dérange pas de donner un coup de main à ses filles.

Mon téléphone sonne, un numéro inconnu, je réponds.

- Allô

- Allô ma petite Marine, comment tu vas?

- C'est qui ?

- Donc ma voix tu ne reconnais pas? C'est moi Pierre.

- Oh mon vieux, t'es à kin?

- Oui, je suis arrivée hier soir. Je me suis procuré une carte sim d'ici voilà

- Ah mais je suis contente de te savoir ici

- Oui et donc j'aurais besoin de toi. Ce soir 19h, je suis logé à Béatrice.

- Que dirais tu si je viens vers 21h.

- Pourquoi pas 19h ?

- J'ai des trucs à faire à cette heure là

- Ok, par contre si tu viens à 21h, on va passer la nuit ensemble.

- Ok pas de soucis.

Pierre c'est un de mes clients fidèles, il est d'ici mais residant à Paris. Quand il est à kin, je suis plus que boss. En plus d'être riche, il baise trop bien, il a un truc énorme entre ses jambes. Malgré ma vie, chaque fois quand je baise avec lui, je sens ma foufoune s'élargir de plus de plus. Ce monsieur me tue carrément.

Vers 17h, je suis allée me préparer, je pris ma douche, je mis ma robe singlet sans slip et des petits talons chanel, mon sac chanel en main. Je suis sortie, pris un taxi quand j'ai reçu un message.

- Coucou Marine je suis désolé pour ce soir j'ai eu une urgence et je suis obligé d'annuler notre rdv de tout à l'heure. Je vais payer ce désagrément désolé.

Oh tant mieux, je passe chez le deuxième, on fait vite fait, il me donne mes 500 balles et je me rend chez Pierre.

J'arrive, je donne mon nom au réceptionniste et on me montre la direction vers sa suite. J'arrive je toque, il ouvre et m'embrasse comme si j'avais besoin de ça. Il n'avait que sa serviette autour de sa taille. Je fais semblant d'apprécier le baiser.

- Lui : Tu m'as trop manqué Marine

- Moi ( faisant semblant ) : Toi aussi, ce gros truc m'avait manqué.

Du coup il me tourne, met le préservatif, souleve ma robe, sans préliminaire, me pénètre d'un coup sec. Je lançais un cri, tellement j'avais mal.

- Lui : Qui t'as déjà baiser comme ça ?

J'avais mal, je criais de douleur mais je me suis pris dans le rythme, je répondais pas.

Il me donne une claque au fesse.

- Lui : Reponds qui t'as déjà baiser comme ça ?

- Moi : Personne, y a que toi

- Lui : Plus fort

- Moi : Y a que toi Pierre

Il a continué ses mouvements, il m'a tourné, m'a mis de côté, il me faisait fort, avec brutalité comme j'aime. J'ai hurlée, je savais toujours pas si c'était la douleur ou le plaisir mais j'ai hurlée.

J'ai entendue ses cries, il a éjaculé et se détacher de moi.

- Lui : Hum ta foufoune m'avait manqué.

Le temps que je reprenne mes forces, je me suis jetée dans le lit. C'est comme ça que va être ma nuit aujourd'hui. Pierre m'a baisé toute la nuit. J'avais ma foufoune en feu le matin j'ai pris mon bain, il m'a tendu une enveloppe kaki.

- Lui : On s'appelle ma cocotte

- Moi : Ok

Je sors, prend un taxi et rentre à la maison avec ma foufoune en feu.

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J'ai commencé les classes dans cette nouvelle école qui m'a plu dès le premier jour. Le matin, je me fais accompagner par Philippe et le soir il vient me chercher où alors je rentre toute seule en taxi dépôt. Grand père Thomas a exigé que je prenne toujours le dépôt comme quoi je ne suis pas L'enfant de n'importe qui. Il est vrai que leur niveau de vie est complètement au dessus du mien et même au dessus de la vie que j'ai mené chez ma tante. J'ai des restrictions, des interdictions, quelques autorisations selon l'urgence et l'humeur des grands parents et j'en passe. Je ne suis pas contre ses restrictions puisque cela va me permettre de me concentrer sur les cours. A l'école, mes camarades de classe savent déjà que je suis la petite fille du célèbre homme d'affaires NGANDEU. Certains me lèche les bottes et d'autres me combattent comme si c'était moi la responsable de la fortune de mes grands-parents. L'argent ne m'a jamais vraiment impressionné. Même si ma grand mère vivait dans un trou je serais restée avec elle, parce que mon but était d'être aux côtés d'un parent de ma mère que je n'ai pas connu. Son argent ne me rend pas insolente ni arrogante. J'en ai énormément venant d'elle et de son mari mais je ne m'en vante pas. Cette année je n'aimerais pas avoir de copine ni de copain, je dois rester focus sur mon examen et l'avoir. Je dois montrer à mon père que je ne suis pas venue ici m'amuser ou uniquement bouffer les fonds de ma grand mère. Je suis venue étudier et je compte bien sortir de cette maison avec mes diplômes. Peut être après ça il pourra me parler. Il y a quelques jours j'ai fait faire la visite de la propriété à Sheila via un appel vidéo, elle a été émerveillé par la splendeur des lieux, et n'a pas hésité à solliciter un séjour avec moi. J'en parlerai avec grand père Thomas ou ma grand-mère pour avoir son approbation. Depuis que le mari de ma grand mère a voyagé, il n'est pas revenu. Maria m'a informé qu'il a l'habitude de se déplacer et de faire des semaines à l'extérieur pour des affaires. De même, je vois difficilement ma grand mère soit elle est en train de partir lorsque je suis à l'école, soit elle est endormie lorsque je suis à la maison. On parle rarement et à chaque fois que j'ai l'occasion d'en savoir plus sur ma mère, elle change de sujet. Je ne sais pas pourquoi elle évite de me parler d'elle.

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