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Bohemian

3 Livres Publiés

Livres et Histoires de Bohemian

Une Seconde Chance Amère

Une Seconde Chance Amère

Xuanhuan
5.0
« Félicitations, Madame Leclerc. Vous êtes enceinte. » Ces mots du médecin, loin d'être une mélodie, sonnaient pour moi comme le glas. J'avais déjà vécu cette fin, le froid du marbre, le sang, la vie de mon enfant s'écoulant. Je revoyais le visage triomphant de ma demi-sœur, Mireille, penchée sur moi dans ma vie passée, ses mots résonnant : « Toi et ton enfant, vous bloquez mon chemin. » Puis, l'image d'Antoine, mon mari, regardant la scène sans un mot, son silence, une condamnation. Il avait choisi Mireille, m'abandonnant à mon sort. La vision sanglante se dissipa, me ramenant à la réalité : j'étais de retour, au jour même où tout avait commencé, le jour de la confirmation de ma grossesse. Mon cœur se serra d'une douleur froide, mais aussi d'une détermination de fer. « Madame Leclerc ? Vous allez bien ? » La voix du docteur me tira de mes pensées. Je forçai un sourire, le même sourire fragile de ma vie antérieure. « Oui, docteur. Je suis juste... très émue. C'est une merveilleuse nouvelle. » Cette fois, personne ne te ferait de mal, mon enfant. Personne. Je te protégerais à tout prix. Je suis revenue. Je suis revenue pour me venger. Je suis revenue pour déjouer le drame que Mireille et Antoine m'avaient infligé. Le premier pion était en place. Je leur avais donné une seconde chance de se noyer dans la futilité, de prouver leur ambition démesurée. Un jeu cruel s'apprêtait à commencer, et cette fois, c'est moi qui en écrirais le dénouement.
Destin Réécrit : Ma Seconde Vie en Provence

Destin Réécrit : Ma Seconde Vie en Provence

Xuanhuan
5.0
Dans ma vie précédente, j'étais la reine de l'huile essentielle de lavande, une femme d'affaires respectée en Provence. Mon mari, Brandon, et moi, avions tout construit à partir de rien. Pourtant, un beau jour ensoleillé, ma propre sœur, Carole, a mis fin à ma vie. Elle m'a poignardée avec le couteau que j'utilisais pour couper la lavande. « Tu n'as jamais mérité d'être heureuse », a-t-elle murmuré, la haine déformant son visage. Elle a ruiné sa vie et sa relation avec Joseph, puis m'a tenue pour responsable de sa misère. Je suis morte en me demandant pourquoi elle, au lieu de se relever, avait choisi de s'enfoncer dans une jalousie aussi mortelle. Mais là, j'ai ouvert les yeux. C'est 1995. Le soleil de Provence filtre à travers les persiennes, et je suis vivante. Puis je l'ai vue. Ma sœur, Carole, assise à la table du petit-déjeuner. Elle a dit, d'une voix faussement douce, qu'elle ne voulait pas épouser Joseph. Elle voulait épouser Brandon Scott. J'ai senti mon cœur battre la chamade. Elle aussi. Elle aussi s'est réincarnée. Et cette fois, elle tentait de voler non pas mon mari, mais mon chemin vers le succès. Elle pensait prendre ma place, reproduire ma réussite. Mais elle ne savait pas que la clé du succès, ce n' était pas l' homme. C'était moi. Un sourire a effleuré mes lèvres. Carole, tu veux jouer ? Très bien. Cette fois, je vais te laisser goûter à l'enfer que tu m'as préparé.
Quand l'Héritière Perdit Tout

Quand l'Héritière Perdit Tout

Moderne
5.0
J'avais transformé le Château de Valois d'une ruine vacillante en un joyau prospère, y versant cinq ans de mon sang et de ma sueur. Ce soir, à la Fête de la Fleur, le sommet de mon art était célébré par l'élite du monde viticole, tandis que je m'attendais à être couronné maître de chai à vie. Mais ma femme, Camille, enceinte de son amant Antoine, a déchiré ce rêve en mille morceaux. Devant une assemblée choquée, elle a annoncé notre divorce retentissant, me renvoyant publiquement de mon poste pour le confier à ce parvenu, ce financier parisien revenu de Londres. L'humiliation était totale, le mépris dans leurs yeux insupportable. Elle riait, me traitant de simple employé, un "paysan" ingrat que ses parents avaient eu la pitié d'engager, tandis qu'Antoine me tendait un chèque insultant de dix mille euros pour "mes bons et loyaux services". Comment pouvaient-ils balayer ainsi tout ce que j'avais bâti ? Me dépouiller de mon œuvre, de ma vie, alors même que le talent pour le vin coulait dans mes veines, tandis que cette femme affirmait son autorité sur un domaine qui ne lui appartenait pas vraiment ? Leur arrogance était aveugle. Ils avaient sous-estimé le silence d'un homme brisé. Car derrière l'apparence du gendre méprisé se cachait un secret de famille qui, une fois révélé, allait réduire en poussière leur monde de privilèges usurpés et les ramener à la poussière d'où ils pensaient que j'étais né.