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Les Cendres de l'amour : Un prix amer

Les Cendres de l'amour : Un prix amer

Aux yeux du monde, mon mari, Damien, était un héros tragique, lié à moi par l'honneur alors que son cœur appartenait à son amour de jeunesse, Chloé. Je le croyais aussi, prête à endurer la souffrance pour lui. Pour notre anniversaire, il est rentré avec elle. Il n'a pas seulement ignoré le dîner que j'avais préparé ; il a arraché la nappe, et tout notre repas de fête s'est écrasé au sol dans un fracas assourdissant de cristal et de porcelaine. Il m'a plaquée contre le mur, son baiser était une agression, et il a murmuré que me faire du mal était sa façon à lui de la torturer, elle. C'est devenu notre vie. Il lui a offert une réplique du cadeau le plus précieux de ma défunte mère. Le jour de l'anniversaire de la mort de notre premier bébé, il m'a laissée seule dans mon deuil pour aller réconforter Chloé parce que son chat était mort. À son retour, il a jeté dans le feu les petits chaussons que j'avais tricotés pour notre fils. J'ai perdu une autre grossesse – des jumeaux, cette fois. À l'hôpital, il m'a abandonnée pour aller jouer au tennis avec elle, parce qu'elle s'ennuyait. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase, c'est quand Chloé a dispersé les cendres de nos jumeaux au vent. Il a vu ma douleur, entendu mes cris, et il l'a défendue. « Un accident n'est pas un crime, Hélène », a-t-il dit. À cet instant, la femme qu'il connaissait sous le nom d'Hélène est morte. J'ai pris les pilules qui l'effaceraient pour toujours, me permettant – à moi, Iris – de prendre le contrôle.
Contrat d'amour

Contrat d'amour

Maritza était une femme travaillant dur, elle avait l'habitude de payer ses dépenses. Elle vivait encore avec sa mère, une femme âgée atteinte d'une maladie terminale, ainsi qu'une petite sœur souffrant de schizophrénie. Elle travaillait depuis 3 ans pour les entreprises Duncan en tant que secrétaire du PDG Max Duncan, alias le diable, un homme arrogant, impulsif, un lion dans les affaires et, selon la presse, un séducteur, bien que cela dernier point elle en doutait jusqu'à ce qu'un jour il lui demande de venir dans son bureau. "Maritza, je veux que tu saches que tu n'es pas à mon goût, mais tu fais bien ton travail, je te fais confiance, c'est pourquoi je vais te faire une proposition." "Vous m'avez dit, monsieur", répondit-elle avec respect mais avec l'envie de lui arracher les yeux. "J'ai besoin que tu te maries avec moi, nous devons simuler une relation, même si cela est difficile à croire, tout le monde connaît mes goûts, je ne m'attirerais pas les faveurs d'une corneille." Tout ce qui sortait de la bouche de Max était des insultes pour Maritza, qui commençait à perdre patience, elle serrait les poings avec fureur, elle ne supporterait plus cette situation. "Je ne me marierais pas avec vous même si vous étiez le dernier homme sur terre, monsieur Duncan, vous êtes un sacré salopard, c'est pour cela que tout le monde vous appelle le diable et ils n'ont pas tort." "Non, nous nous marierons par amour, Dieu nous en préserve, c'est un simple contrat, je te paierai une somme importante, donc tu acceptes ou tu refuses ? Si tu dis non, tu es quand même virée." Maritza était celle qui payait les frais médicaux des deux et s'occupait de la maison. Elle n'avait pas de vie propre, son monde tournait autour de sa famille, donc de l'argent supplémentaire serait d'une grande aide. Qu'est-ce qui pourrait mal tourner ?
Mouna et Cheikh : Deux cœurs liés

Mouna et Cheikh : Deux cœurs liés

Mouna n'avait pas le choix elle était obligé d'aller vivre chez la sœur de son père Oulimata. Cette dernière n'avait rien d'une sainte. Elle n'aimait pas sa jeune nièce et ne le cachait nullement. Seulement Maimouna ne pouvait faire autrement. Son père était tombé gravement malade et sa mère n'arrivait pas à subvenir à leurs besoins, même s'ils n'étaient pas une famille nombreuse. En effet, elle vivait avec son père sidy qui est à la retraite depuis plus de deux ans et sa mère sadya qui avait un petit commerce de lessive dans le quartier ou ils habitaient. Maimouna avait un seul grand frère et ce dernier étudiait comme elle. Papa sidy, atteint d'une hypertrophie de la prostate récemment avait beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts. Quant à sa femme, elle se débrouillait du mieux qu'elle pouvait pour donner à manger à ses petits comme elle aimait les appeler... cependant, après moult réflexion du père de famille, la décision que tout le monde redoutait arriva. Maman sadya ne voulait pas que sa fille aille vivre dans cette famille de fou. Elle ne voulait pas que mouna vive la souffrance qu'elle avait vécue au paravent. Oui badiene Oulimata lui en avait fait voir de toutes les couleurs. Mais avait-elle le choix? Se demandait elle car Quand son mari prenait une décision, rien ni personne ne peut l'empêcher de faire autre chose. Sa petite Mouna n'avait que 17 ans. Elle était en pleine adolescence mais que pouvait-elle faire à part lui parler et aller la voir de temps en temps.... Mouna? L'appela-t-elle