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La prison dorée du mari obsessionnel

La prison dorée du mari obsessionnel

Après trois ans passés dans l'ombre, à être son secret inavouable, j'avais enfin eu droit au mariage de conte de fées dont j'avais toujours rêvé. Mon mari, Gabriel Delacroix, s'était enfin libéré de l'emprise toxique de sa famille. Il m'avait choisie, moi. Enceinte de ses jumeaux, j'avais traversé la France en avion pour lui faire une surprise lors de son voyage d'affaires. Je ne m'attendais pas à surprendre une conversation avec son meilleur ami. — Elle est trop gentille, disait-il d'une voix détachée. C'est comme un chewing-gum qui a perdu toute sa saveur. Ses mots ont pulvérisé mon monde. L'homme qui s'était agenouillé à mes pieds, les larmes aux yeux, en me promettant l'éternité, ne voyait en moi qu'une commodité fade et sans intérêt. La trahison était si absolue, si cruelle, que je me suis rendue à l'hôpital le lendemain même. J'ai mis fin à ma grossesse. Quand il l'a découvert, son amour s'est mué en une obsession sombre et terrifiante. Il m'a enfermée dans notre penthouse, prisonnière d'une cage dorée. — Je pourrais te donner quelque chose, chuchotait-il, les yeux brillant d'une lueur effrayante. Quelque chose pour t'aider à oublier. Pour te rendre heureuse à nouveau. Il prévoyait de me droguer, d'effacer ma mémoire et ma douleur, pour faire de moi sa poupée parfaite et souriante pour l'éternité. Mais il m'avait sous-estimée. J'avais mon propre plan.
La femme qu'il a voulu effacer

La femme qu'il a voulu effacer

Mon médecin m'a annoncé qu'il me restait deux semaines avant qu'un hématome cérébral n'efface tous mes souvenirs. J'ai appelé mon mari, Grégoire, mon roc, désespérée, cherchant son réconfort. Il m'a raccroché au nez. Un SMS a suivi : « Viens à la Galerie Aurore. Maintenant. » Là-bas, j'ai été droguée, déshabillée, et exposée sur un piédestal rotatif, transformée en installation artistique vivante pour sa maîtresse, Béryl. Il regardait depuis la foule, souriant, et l'a embrassée pendant que le public applaudissait mon humiliation. Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, il a caché l'échographie. Puis, pour le prochain « concept artistique » de Béryl, il a envoyé ses hommes me traîner à l'hôpital et m'a forcée à avorter de notre enfant. Il a exposé le corps de notre bébé dans la galerie. Après avoir été enlevée par des hommes engagés par Béryl, je l'ai appelé une dernière fois, le suppliant de me sauver la vie alors qu'ils me tenaient au-dessus d'une falaise. Il était avec elle. « Arrête ce cirque », a-t-il dit, exaspéré, avant de raccrocher. Ils ont coupé la corde, et j'ai plongé dans la mer glaciale. Mais je ne suis pas morte. Je me suis réveillée à Florence, sans mémoire, avec un nouveau nom, et un homme bienveillant nommé Côme qui m'a soignée jusqu'à mon rétablissement. Deux ans plus tard, je suis revenue à Paris au bras de Côme, prête pour notre fête de fiançailles. Et je l'ai vu dans la foule, les yeux écarquillés d'incrédulité. « Adelia ? » a-t-il murmuré, son visage un masque d'espoir et d'horreur. « C'est vraiment toi ? »
Trop tard pour les regrets de mon PDG

Trop tard pour les regrets de mon PDG

Je comptais chaque centime pour payer les factures de la clinique privée où ma fille, Oisillon, était soignée. Au bureau, j'étais la mère célibataire invisible, celle qui portait des vêtements de friperie et que tout le monde ignorait. Jusqu'au jour où le nouveau PDG a franchi les portes. Bridgier Jeanson. L'homme que j'avais fui cinq ans plus tôt, le père secret de mon enfant, était de retour. Mais il n'était plus l'étudiant amoureux ; il était devenu un tyran froid et impitoyable. En voyant « Mariée » dans mon dossier – un mensonge pour protéger ma fille – il a supposé que j'avais refait ma vie avec un bon à rien. Consumé par une jalousie qu'il refusait d'admettre, il a fait de mon existence un enfer. Il a supprimé mes indemnités de transport sous une pluie battante, m'a humiliée devant mes collègues pour une tache de peinture qu'il prenait pour un suçon, et m'a forcé à faire des heures supplémentaires impossibles alors que ma fille m'attendait. Le plus cruel ? Il cherchait désespérément à recruter « Zéphyr », un artiste numérique mystérieux, prêt à payer une fortune pour son talent. Il ignorait totalement que l'employée qu'il méprisait le jour pour sa pauvreté était l'artiste qu'il idolâtrait la nuit. Il punissait la mère de son propre enfant pour avoir un « mari » imaginaire. Acculée par les dettes et l'urgence de l'opération d'Oisillon, je n'avais plus le choix. Il voulait la guerre ? Il l'aurait. J'allais postuler sous mon identité secrète, prendre son argent pour sauver notre fille, et disparaître avant qu'il ne découvre la vérité.
L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée

L'Orpheline Oubliée, l'Héritière Retrouvée

J'étais Amélie, l'orpheline qui avait enfin trouvé sa place dans une famille aisée et l'amour en Louis, mon fiancé, ma lumière. Mon stage de rêve et mon mémoire de fin d'études étaient les piliers de mon avenir. Mais l'arrivée de Chloé, la « vraie » fille retrouvée des Dubois, a tout bouleversé : Louis n'a cessé de me demander de sacrifier mes rêves pour elle, du stage à ma dignité. J'ai été abandonnée malade pour qu'il s'occupe de son rhume imaginaire, mes parents adoptifs m'ont traitée de « substitut » inutile, et Chloé a orchestré ma chute publique à une fête, me forçant à une humiliation abjecte. Le pire est arrivé quand ma thèse, fruit de mes nuits blanches, fut volée et attribuée à Chloé, me valant une accusation publique de plagiat et un renvoi de l'université sous les regards méprisants de tous. Pire encore, mon père adoptif m'a giflée devant les caméras, me reniant publiquement, et Louis a laissé faire, complice silencieux de ma destruction. Comment des personnes que j'aimais pouvaient-elles me détruire si froidement, avec une telle cruauté machiavélique ? Désespérée, au bord du précipice sur le Pont des Arts, j'ai enfin compris : mon passé était un poison. J'ai jeté mon téléphone dans la Seine, scellant la fin de ma vie d'Amélie l'orpheline, pour entamer ma quête d'un nom, d'une liberté, et d'une vengeance.
L'Héritière condamnée: Épouser le milliardaire

L'Héritière condamnée: Épouser le milliardaire

Cinq ans de prison pour un crime que je n'avais pas commis. À ma sortie, ma mère et ma sœur m'attendaient dans une limousine, non pas pour m'accueillir, mais pour me bannir. « Tiens, prends cet argent et disparais », m'a ordonné ma mère avec dégoût. Ma sœur, elle, arborait fièrement la bague de fiançailles de Faucon, l'homme que j'aimais et qui m'avait piégée pour voler mes recherches. Soudain, une embuscade. Des mercenaires ont tenté de nous enlever en pleine route. C'est moi, la « honte de la famille », qui ai pris le volant, percuté les assaillants et sauvé nos vies avec une brutalité qui les a terrifiées. Pourtant, une fois en sécurité, elles m'ont jetée sur le bord de la route comme un sac poubelle, me laissant seule avec ma rage et mes vêtements usés. Elles pensaient que j'étais brisée, finie. Elles ignoraient que la prison avait fait de moi une arme. Je ne suis plus la fille fragile d'autrefois. Je suis le « Dr X », un génie de l'ombre dont le monde criminel s'arrache les services. J'ai marché jusqu'au manoir d'Horatio Marbre, l'homme le plus redouté de la ville, dont le grand-père se meurt d'un mal mystérieux. Je lui ai offert le remède en échange d'un seul prix : un mariage de convenance. Avec son nom comme bouclier et son pouvoir comme épée, je vais détruire ceux qui m'ont trahie. Et Faucon ne se doute pas une seconde que je porte son enfant... l'instrument ultime de ma vengeance.
La symphonie brisée

La symphonie brisée

La dernière note du concerto s'est éteinte, laissant place au tonnerre d'applaudissements qui secouait la Philharmonie. J'étais Camille Dubois, la nouvelle prodige du piano, au sommet de ma gloire. C'était le début de ma chute. Quelques mois plus tard, lors du Concours Chopin, mes doigts se sont figés, produisant une cacophonie infâme. Le public a hué, les juges m'ont regardée avec pitié, puis dégoût, m'accusant de fraude. Mon petit ami, Antoine, et ma meilleure amie, Léa, ont volé ma place sur scène. Leur performance, autrefois médiocre, était soudainement divine : c'était mon jeu, mon âme, qui sortait de leurs doigts. Ils ont gagné, j'ai tout perdu : ma carrière, ma réputation, ma raison. Déclarée folle, on m'a internée, le monde de la musique m'a oubliée. Ma première vie s'est terminée dans le silence d'une chambre blanche, hantée par une musique que je ne pouvais plus jouer. Comment mon talent, ma passion, avaient-ils pu s'échapper ainsi ? Pourquoi m'avaient-ils trahie de la sorte ? Une douleur fulgurante m'a tirée d'un abîme de ténèbres. J'ai ouvert les yeux, la lumière crue d'un néon m'a aveuglée. J'étais à l'infirmerie de mon conservatoire, plus jeune, plus faible. Antoine est entré, son visage inquiet, mais une autre voix a résonné dans ma tête, froide et calculatrice : "[Enfin. J'espère que sa chute ne va pas endommager le système. On est si près du but.]" J'ai figé. Je pouvais entendre leurs pensées. Ce n'était pas un délire, ce n'était pas ma folie. C'était la vérité : mon talent était siphonné par un "système", pour leur profit. J'avais une seconde chance. Et cette fois, je n'allais pas être la victime. J'allais être leur cauchemar.
Renaître pour mon Fils

Renaître pour mon Fils

À la mairie, ma voix est calme, ferme, alors que je prononce les mots : « Je veux divorcer. » Pourtant, une douleur familière me serre le cœur : le souvenir de ma vie passée, où mon fils, Léo, est mort de faim, de maladie, de négligence. Après lui, je suis morte de chagrin. Je savais ce qui allait arriver : l'emprise de Sophie, la descente aux enfers. Étienne, mon mari, capitaine de gendarmerie respecté, a juré de ne rien nous faire manquer, à Léo et à moi. Mais ses promesses se sont évaporées, étouffées par la culpabilité qu'il ressentait pour Sophie, la veuve de son frère. Les allocations de Léo finissaient dans la poche de Sophie, les jouets pour Chloé, alors que Léo portait des vêtements usés. La gifle qu'Étienne a infligée à Léo en public, aveuglé par les mensonges de Sophie, a scellé notre destin. Le souvenir le plus atroce : la fois où Sophie a forcé Léo à subir des tests douloureux, pour le seul bénéfice de sa propre fille, l'affaiblissant dangereusement. Cette fois, les choses seraient différentes. Je portais ce fardeau, cette terrible prescience de l'avenir. Je savais ce qui nous attendait si je restais avec lui : la mort certaine de mon enfant. La panique montait, la même qui m'avait étranglée sur mon lit d'hôpital après la première perte de Léo. Comment pouvais-je laisser cela arriver encore ? Puis, une seconde chance m' a été offerte, une opportunité inouïe. Pour sauver mon fils. J' ai pris sa petite main. « Léo, mon chéri, on va faire un pari. » « Si papa, quand il rentre, vient nous voir en premier, maman ne divorcera pas. » Je savais que c' était un pari perdu d' avance. Mais Léo devait le voir pour lui-même, et ma détermination à le sauver devait être absolue. Quand Étienne est rentré, il a tourné les talons vers la maison de Sophie, sans même un regard pour nous, son panier de courses à la main. Léo a laissé tomber son dessin, une larme silencieuse coulant sur sa joue, confirmant l'amère vérité. Le pari était, comme prévu, perdu. Ma colère est devenue froide et tranchante, ma résolution inébranlable. Je devais partir. Pour Léo, je devais le sauver à tout prix. Peu importe les sacrifices.