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Une suite de portes

Chapitre 4 No.4

Nombre de mots : 1988    |    Mis à jour : 09/02/2022

4 ans et

I

llage d

enfant ». Je l'écoutais avec le son à fond et en boucle. J'aimais aussi l'opéra : Barbara Holz et Jennifer Larmor. Il m'avait inscrite aux jeunesses musicales de France. J'ai toujours avec moi la carte que je n'ai jamais pu utiliser étant partie avant la rentrée. Il m'avait aussi fait connaître la peinture. Lui aimait le genre Renoir : il y avait deux tableaux dans son salon je ne sais s'i

r les deux parties. C'est à ce moment que Paul fit office de Tuteur. Les deux se mirent d'accord de mon arrivée, Paul lui a communiqué ses références, celles de mon grand-père où y figuraient les studios Harcourt, à

disant d'en faire bon usage, il me

sures, casser le bois pour la chaudière, etc. Et lorsque tous les petits furent au lit je sortis et le rejoignis au fond du jardin avec du tabac que j'avais acheté ainsi qu'une pipe. Pour moi il me roulait mes cigarettes, au début cela m'arrachait la gorge le tabac gris était rude, lorsque nous n'avions plus de sous pour acheter les feuilles il me les roulaient dans les feuilles de rhubarbe ; là je ne vous raconte pas, il y avait de quoi cra

rte se

miser l'argent donné ; j'avais un petit sac avec trois fois rien, à ma grande surpr

ais partir sans

r ne servent à

e répondais pas, en revanche je lui en pos

s-tu su que

lle qui m

t'a-t-elle dit

que cela ne no

a mère mais je dois admettre que sa présence m'a fait chaud au cœur. Je le priais de ne rien dire aux autres, il fit un bou

orte venait

s un énor

-stop n'était absolument pas convenable on pourrait dire carrément indécent rien que de voir la tête des bigotes dans leur belle Panhard ou autre me donnait une envie de rire incontrôlable aussi je ne sais plus dans quel patelin ou je faisais le pied de grue depuis un

fille : c'est

es et que pas un pékin ne daigne s'arrêter ne serait-ce que pour me demander où je vais et

i et co

êtant et trouver celui qui pourra me

vous allez o

lf Monsieur

vous allez faire à St Aygul

vailler chez

prouve ce qu

Ce

e gradé demanda au petit jeune, qui faisait des yeux tout ronds ayant suivi le débat, de m'accompagner et de faire ce que

j'étais loin de St Aygulf. Le Pacha assis à une table de la terrasse me renseigna et me dit qu'il devait se rendre aux Isambres et qu'

is sa « mascotte » comme il disait. J'ai regardé l'énorme De Soto rose partir et me suis dirigée vers mon destin qui était porte close vu l'heure tardive, la plage en face me tendait les bras, vu mon état de fatigue je ne me suis pas fait prier longtemps. Après avoir trouvé un coin tranquille, les grands bras de Morphée m'ont absorbée. Le soleil sur mon visage m'a réveillée, le bruit des vagues m'a dit : « Debout, lève-toi » ! Ce que je fis à contrecœur. Je remontais vers la place où se trouvait le

« je posais ma

uelle heur

heures

n médecin, etc., et de là où je me trouvais, je constatais qu'il y avait une gendarmerie sur la gauche du café-snack où j'étais quelques moments plus tôt. Une voiture

t, me détaille comme un m

entie qui deva

mon retard mais je suis venue en stop et l

renait pas ce retard et nous avons

hose bien au clair, j'ai horreur que l'on me tutoie sans ma permission et le vo

x, enfin si

et lu

dit, chacun à sa place et les

du domaine et me demand

ges, retouche, repique, enfin tout ce qui concern

uite il y a une pellicule à faire, dével

ouillet, un peu chauve, un peu visqueux quoi ! Elle était plutôt grande bien habillée quoiqu'un peu rétro mais pour une enseignante c'était normal et de toute évidence il était à sa botte, ma chérie par ci, mon cœur par-là, je n'aimais pas ces dé

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Une suite de portes
Une suite de portes
“C'est l'histoire d'une femme dont la vie a été perturbée par l'égoïsme de sa mère, qu'elle devrait Haïr, qu'elle a longtemps Haïe mais qui par ses actes lui a permis d'obtenir ce qu'elle voulait et de prouver qu'elle n'était pas RIEN, en plus de vivre une vie LIBRE de toute morale conventionnelle. L'écriture lui a permis d'analyser et comprendre certaines choses. Le fait de poser les mots que votre bouche refuse de prononcer transmet une sensation de mieux être. À PROPOS DE L'AUTEURE L'idée de retracer son parcours de vie est apparue à Kalinka. Pag comme nécessaire lorsqu'elle a appris de son ophtalmologiste que sans une nouvelle opération, il se pourrait qu'elle devienne pratiquement aveugle. N'étant pas décidée pour une quatrième intervention, elle s'est lancée dans l'écriture. Ce roman est également pour elle un moyen de raconter son histoire et son extraordinaire résilience, d'après ses psychiatre et psychologue, à ses fils.”
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