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Une suite de portes

Chapitre 3 No.3

Nombre de mots : 2201    |    Mis à jour : 09/02/2022

de de

personne qui me tient lui dit c'est une fille ! OH NON pas ça ! Elle continue en disant on la nomme comment ? Et trouvez une boîte à chaussures de petite taille car elle est minuscule et il f

la voir et enlevez cette chose immonde ! (Tout ce

oi si ! J'étais au courant depuis belle lurette mais j'espérais ! Alor

on nom je m'ap

ais pas moi, mais, Cacapoux ou Simplette, alors là j'aurais eu l

omme je le constaterais plus tard il est complètement sous la coupe de Peur, il ne peut me montr

but sur ses épaules, ensuite il me tenait par la main et c'était un immense bonheur que de sentir ses doigts serrer les miens, il avait de très belles mains. Nous allions en forêt qui é

ellement pleuré qu'ils ont fait venir un Monsieur avec une sacoche, il a dit qu'elle était très malade et quelques jours plus tard elle n'était plus là ! Le temps a passé il y eut d'autres arrivées, une fois deux d'un coup, ceux-là non plus ne sont pas restées longtemps, puis ce fut un autre garçon Pier et une fille Kathleen. J'avais déjà cinq ans, j'étais une grande fille non pas par la taille

avait un hic, Margot étant issue d'une famille bourgeoise elle était donc catho, pas cul béni, mais il était de bon ton de mettre les enfants à l'école des bonnes sœurs, alors là ce fut le parcours du combattant pour elles et pour moi ! Les interdict

te coincée dans les barreaux du dossier ; nous n'avons pas nié le fait d'être les responsables et refusant toutes excuses nous nous sommes retrouvées au cachot – eh oui ce genre de punition était encore de mise chez les « bonnes sœurs » – nous étions dans deux cellules séparées mais qu'importe ! L'espoir

res avec les garçons alors qu'aucun ne pouvait s'en vanter, je les menais par le bout du nez, en fait je n'étais

i faisait de nombreux cauchemars. Margot essayait de m'humilier me disant que j'avais de vilaines mains, des mains de paysanne ainsi que ma démarche n'avait aucune classe,

, je te materais

répon

ettra à genoux, j'

a deuxiè

isait du mal mais elle gardait son sourire envers et contre tout et ne s'occupait de rien qui pouvait l'éloigner de son petit nombril ; elle av

te, il écrivait des poèmes, il y avait souvent plein de lucioles, là il m'a expliqué que c'était une chose normale chez toutes les femelles aussi bien humaines qu'animales, que le jour où je serais amoureuse d'un homme si pendant quelque temps ces menstruations disparaissaient cela voudrait dire que j'allais avoir un BB, oh

utes, Margot me l'arrache des mains et le lui donne. Bon, tant pis, je n'ai jamais été jalouse : je me souviens que je n'étais même pas triste. Le lendemain ou surlendemain, mon père revient de la ville avec une poupée et là, dans ma tête c'est très clair, elle avait les cheveux r

ervenu pour me défendre, j'en avais gros sur la patate, j'ai donc ins

étais au lycée laïc à l'époque le bac était en deux parties, je faisais des petits boulots pour un peu de monnaie, je sortais avec les copa

is dit que quelqu'un avait envie de pipi mais au même moment des pas à côté de moi et une voix d'homme, des mains sur mes épaules qui m'obligent à me retourner, pas un son arrive à sortir de ma bouche je suis littéralement tétanisée, une poupée de chiffon tout ce que je me souviens est que dans ma tête la petite voix dit ne résiste pas cela ira plus vite et plus vite il sera parti, je n'ai opposé aucune résistance et il est parti, j'avais mal, je n'arrivais pas à pleurer, je restais par terre comme une idiote complètement désorientée, au bout d'un moment j'ai déchiré ma

suis rendu à la gendarmerie pour faire une

e tu as fait qu

'est : « On m'

aco

s fait violer et je ve

ta mère qui doit le faire pour toi

me houspiller me disant que j'étais la honte de la famille et patati et patata, se retourne vers le gendar

sa part mais elle avait réussi à me mettre en colè

as contente tu prends tes cliques

t je ré

diras pas

pris un balluch

otographe », ai regardé les annonces, je voulais partir le plus loin possible : il y avait u

art d'un très

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Une suite de portes
Une suite de portes
“C'est l'histoire d'une femme dont la vie a été perturbée par l'égoïsme de sa mère, qu'elle devrait Haïr, qu'elle a longtemps Haïe mais qui par ses actes lui a permis d'obtenir ce qu'elle voulait et de prouver qu'elle n'était pas RIEN, en plus de vivre une vie LIBRE de toute morale conventionnelle. L'écriture lui a permis d'analyser et comprendre certaines choses. Le fait de poser les mots que votre bouche refuse de prononcer transmet une sensation de mieux être. À PROPOS DE L'AUTEURE L'idée de retracer son parcours de vie est apparue à Kalinka. Pag comme nécessaire lorsqu'elle a appris de son ophtalmologiste que sans une nouvelle opération, il se pourrait qu'elle devienne pratiquement aveugle. N'étant pas décidée pour une quatrième intervention, elle s'est lancée dans l'écriture. Ce roman est également pour elle un moyen de raconter son histoire et son extraordinaire résilience, d'après ses psychiatre et psychologue, à ses fils.”
1 Chapitre 1 No.12 Chapitre 2 No.23 Chapitre 3 No.34 Chapitre 4 No.45 Chapitre 5 No.56 Chapitre 6 No.67 Chapitre 7 No.78 Chapitre 8 No.89 Chapitre 9 No.910 Chapitre 10 No.1011 Chapitre 11 No.1112 Chapitre 12 No.1213 Chapitre 13 No.1314 Chapitre 14 No.1415 Chapitre 15 No.1516 Chapitre 16 No.1617 Chapitre 17 No.1718 Chapitre 18 No.1819 Chapitre 19 No.1920 Chapitre 20 No.2021 Chapitre 21 No.2122 Chapitre 22 No.2223 Chapitre 23 No.2324 Chapitre 24 No.2425 Chapitre 25 No.2526 Chapitre 26 No.2627 Chapitre 27 No.2728 Chapitre 28 No.2829 Chapitre 29 No.2930 Chapitre 30 No.3031 Chapitre 31 No.3132 Chapitre 32 No.3233 Chapitre 33 No.3334 Chapitre 34 No.34