Le Faux Mariage de l'héritière muette
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rbillard solitaire. Isabeau de Valance appuyait son front contre la vitre froide. Dehors
eil. Elle avait évidé le talon droit il y a des semaines pour y cacher son bien le plus précieux : un micro-enregistreur acheté avec de la crypto
aître les yeux du chauffeur dans le rétroviseur. Il la regarda comme on regarde une tache sur une chemise en soie. Il press
l vérifia son presse-papiers, regarda la voiture, puis le presse-papiers à nouveau. Trois secondes. Il lui fall
ouverture du coffre et attendit. Isabeau ouvrit sa portière. La chaleur étouffante de l'été la frappa de ple
sabeau - et son abandon subséquent - se tenait en haut des marches. Il ne s'inclina pas
vice. La porte
d, elle ne le supplia pas non plus. Elle regarda simplement à travers lui, ses yeux sombres et fixes, vides de la déférence qu'il attendait.
abeau tourna légèrement la tête. Elle planta son regard dans le sien. C'était un regard qu'elle avait perfectionné d
figea. Sa m
lourdes doubles
tite voiture, pendait du plafond haut de trois étages, réfractant la lumière en mille éclats aveuglan
e faisaient aucun bruit sur le marbre, mais
oururent in
contre la soucoupe, renversant quelques gouttes d'Earl Grey. Pendant une fraction de seconde, les yeux d'Aliénor s'écarquillèrent - une lueur de reconnaissance, peut-être même de culpab
a les sourcils, une ligne verticale profonde apparaissant entre ses yeux,
il y avai
r que le budget annuel du dernier foyer d'Isabeau. Elle s'accrochait au bras d'Aliénor, la tête posée sur l'épaule de sa mère. Ses yeux, grands et bleu
re de Valance. La matriarche. Elle tenait une canne au pommeau d'arg
là, dit
ux parchemin. Elle scanna Isabeau de son ch
ver. Tu pu
le laissa l'insulte glisser sur elle, notant la façon dont Aliénor tressai
nstration théâtrale. C'est vrai ? Est-ce qu'elle... est-ce qu'elle ne pa
n que sa main caressât les cheveux de Tiph
imètres, envahissant l'espace personnel d'Isabeau. Elle sentait la vanille et l'argent de famille. Elle se
ton caniveau, ch
ait si pur qu'il en étai
gna pas des yeux. Elle ne respira pas. Elle regarda simplement, disséquant la peur qui gisait sous l'agression. Le sou
aboya Gontran, brisant la tens
parut au cou
ar
iphaine était entrouverte. C'était une caverne de soies rose
. Balthazar s'arrêta devant une porte étroite au bout du couloir. Il la déverrouilla et la poussa. C'était un débarr
ures, dit Balthazar. Tout re
La serrur
e. Elle marcha jusqu'à la fenêtre et regarda en bas. Un jardinier tai
força le compartiment caché dans le talon et en sortit le petit enregistreur numérique a
it glissé dans sa poche avant d'entrer dans le salon, un réflexe aig
crissant bruyamment dans la pièce vide. Elle le déballa et le mit da
dans cette maison qui n