Le Faux Mariage de l'héritière muette
r le visage d'Isabeau. Julien était assis dans le fauteuil, dos à la fête
n argent. Il extrait une cigarette et l'alluma avec un briq
rougeoyant. Il expira un panache
tes parents que je ne suis pas intéressé. Dis-leur que
Elle regarda la fumée s
te ? claqua Julien, faisant pivote
t rodée, un bouclier
i téléphone ni carnet. Elle parla simplement. Sa vo
heures
igarette brûlait, ign
e serveur périmétrique, continua Isabeau, sa voix clinique. Hier matin. Vous courez s
se plissèrent en fentes. Le masque de l'invalide brisé se dis
ines, dit-i
n déni. Vous favorisez le genou gauche. Une vieille blessure ? Peut-être. Mais le
t avec une vitesse soudaine et terrifiante, coinçant Isabeau contre la balustrade en pierre. Les repose-pieds
mort ? siffla-t-il. Po
imaça sous la douleur dans ses
sortir de cette maison. Vous
echerche d'un micro, d'une tromperie. Il ne
ue, ordo
tera assise dans un coin pendant que vous pourrissez, dit Isabeau. Si vous me rejetez, ils enverront Tiphaine.
es accoudoirs se desserr
te comédie ? d
as tes affaire
tion, devina Isabeau. Si vous êtes incapable, les vautours sorte
. Il n'atteignit pas ses yeux, mais il était là. Il se ra
n as l'air, dit-il. Ce qui ne veut
en travers de votre chemin. En échange, j'obtiens le nom de l'Épine. J'obtiens la protection. Et quand
te. Il regarda la fête à l'intérieur - Gont
an. Tu vis dans ma maison. Tu
conclu, d
urmure qui fit se dresser les poils sur les bras d'Isabeau, je
Isabeau, vous n'aurez pas à
. Gontran passa la tête,
va bi
de son fauteuil. Son visage devint mou, ses épaules s'aff
marmonna Julien.
rs ses chaussures, se recr
s un accord