ler, les yeux humides et rougis. Elle balbutia, la gorge serrée, qu'elle n'aurait jamais dû adresser ces paroles à Madame Lenoir. La bienveillance
intention de l'offenser, expliquant qu'elle avait simplement cru Mad
de préparer le repas matinal de son mari. Le silence s'abattit aussitôt, lourd et suffocant. Les mots de Damien frappèrent June et Frances de plein fouet, et même Cherise, stupéfaite, leva vers lui des yeux écarquillés.
our. June se traîna jusqu'à Cherise, implorant son pardon. Elle expliqua, d'une voix tremblante, qu'elle avait agi par crainte que la nouvelle maîtresse de maison ne se sente négligée en a
a main. Déséquilibrée, elle se retrouva à genoux devant lui. Le parfum mentholé et viril qu'il dégageait l'enveloppa aussitôt, et ses joues s'empourprèrent. Il posa une main ferme sur sa taille fine et lui demanda calmement comment elle venait de l'appeler. Encore plus rouge, elle murmura le mot « chéri ». I
à l'horloge : il était presque huit heures, et son cours débutait à huit heures trente. Elle avala quelques bouchées à la hâte, monta chercher des vêtements propres et son sac, puis redescendit en courant. June avait disparu, tandis que Frances demeurait agenouillée à l'endroit où
réhension : June et Frances avaient été envoyées ici par le vieil homme, Jean avait accepté l'offre de son oncle, mais pourquoi pas elles ? Le visage de Frances pâlit. Elle s'effondra à nouveau au sol lorsqu'il suggéra qu'elles avaient une autre mission. Essuyant élégamment sa bouche, Damien décla
a queue de cheval semblait vibrer d'énergie juvénile. Lorsqu'elle disparut de son champ de vision, le chauffeur contacta Damien pour l'informer de la situation. Il expliqua qu
ont, Cherise répondit avec soulagement qu'elle était arrivée à temps. Elle portait sa tenue habituelle : chemise blanche, jean délavé, cheveux attachés, sans maquillage. Rien, dans son apparence, ne tr
ne portait aucune trace suspecte, sa voix était parfaitement normale, et elle se déplaçait sans difficulté. Elle rangeait même ses affaires avec calme. L'inquiétude de Lucy grandissait. Se pouvait-il que cet homme soit non seulement aveugle, m
d'elle. Elle répondit brièvement qu'elle passerait récupérer les médicaments après le cours. Murmurant intérieurement qu'elle faisait tout ce qu'elle pouvait pour son amie, Lucy, à la fin de la séance, se
s'asseoir sur un banc du couloir et se plonger dans un roman qu'elle téléchargeait sur son téléphone. L'histoire racontait la relation houleuse d'un PDG et d'une héroïne qui, après des a
ssa et le lui tendit. Elle remercia, rougissante, puis leva les yeux... et se figea. Devant elle se tenait Ian Philips. Magnifiq
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