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nait devant la porte de la salle de bain, simplement enveloppée d'une serviette. C'était leur nuit de noces. L'homme assis dans un fauteu
un nez délicat, des sourcils marqués, une allure longiligne qui correspondait trait pour trait à l'idéa
années plus tard. Quant à ses trois fiancées, elles n'avaient jamais survécu jusqu'au mariage. Ces histoires avaient glacé Cherise lorsqu'elle les avait entendues pour la première fois. Mais son onc
mmobilité. L'homme porta la main à son visage et retira lentement le bandeau noir. Ses yeux, d'une froideur saisissante, se posèrent sur elle. Cheris
nt qui je suis ?
ressant. Le cœur de Cherise battait à tout rompre, mais elle se força à rester droite. « Non. Nous te sommes redevables. Tu as permis à ma grand-m
. » Après une brève hésitation, elle accepta. Elle n'avait jamais regretté sa promesse faite à Peter Lenoir, le grand-père
épouser un homme réputé maudit pour sauver sa grand-mère. Contrairement à ses précédentes fiancées, toutes riches et influentes à Adania, Cherise sembl
rviette mouillée épousait ses formes. « Attends un instant. » Elle s'accroupit pour tirer sa valise de sous le lit, en sortit une nuisette blanche, en retira l'étiqu
hodique, concentrée, sans la moindre trace de trouble dans le regard. Elle agissait comme si elle accomplissait une tâche
la lèvre, puis acquiesça et se détourna légèrement avant de tendre la main. Il tressaillit, surpr
inspira profondément et demanda : « Tu supportes bien la douleur ? » Il répondit par un simple murmure. Elle chercha un gant
it de sa grand-mère malade, et elle reproduisait les mêmes soins attentifs. Bientôt, une fine sueur perla su
anda-t-elle à voix basse. Il soutint son regard, impénétrable. « Qu'en dis-tu ? » Après un court silence, elle hocha la tê
« Je ne peux pas continuer si tu me tiens ainsi... »
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