Ma Luna, Mon Enfant, Ma Malédiction
. Un lit à baldaquin de taille king-size trônait au centre. Des meubles en acajou, un grand tapis sombre, et un écran plat enc
la chambre de l'Alpha, juste à côté, mais il ne rentrera pas cette nuit. Alpha Valentin sera sûrement dans son appartement en vill
rtit avec d
uisine est au rez-de-
utour de moi, puis réglai la clima
main, tu rencontreras ton p
e fois qu'Alpha Valentin le verrait, il compr
large et profond, était parfait pour baigner un bébé. Mon fils n'avait pas eu de vrai bain depuis l'hôpital. Je remplis le bassin d'eau tiède, testai la température avec mon coude, puis le déshabilla
. Je calai des coussins autour de lui pour qu'il ne roule pas, puis retournai dans la salle de bain, laissant la porte ouverte pour l'entendre. Je me déshabillai, ouvr
était là. J'attrapai mes vêtements posés près du lavabo pour regagner la chambre, mais la porte s'ouvrit brusquement. Une rousse en
avec mépris, la
fais là, traîne-mis
Marius... b
ais détacher mes yeux des siens, d'un ambre brûlant. Même ivre, il était d'une beauté frappante, plus grand et plus imposant que dans mes souvenirs, les cheveux n
la main tendue. Ses lèvres se retroussèrent, dévoilant des crocs, et son visage se durcit. Il ne me reconn
harde fout chez moi ? r
ne m'empêchait de respirer. Il insp
i avant que j
prit ne faisait aucun lien. La femme derrière lui observait la scène avec une lueur malsaine, comme si elle espérait le
... tu es
s ! hur
e ramassai mes vêtements, courus dan
urmura la rousse en l
rutale me plia en deux. Je m'agrippai à la rampe, le ventre en feu, le cœur broyé. Je savais ce qui se passait derrière moi. Il était a
alai les marches et sortis dans la nuit. La pluie tombait à verse, le tonnerre gr
our le protéger du froid. Mes jambes me portaien
s, j'étais sur la grande artère de la ville. De l'autre côté se trouvait m
de son petit-fils ferait fondre sa colère. Pour mon enfant
vis enfant, jouant avec les voisins, roulant à vélo avec ma sœur, mon père lançant un ballon sur cette même pelouse ou nous aidant à grimper au grand arbre au
s son lit, profondément endormie. Je tapote doucement le verre. Elle remue, allume sa lampe de chevet, balaie la pièce d'un regard encore embr
. Elle le dépose au sol, attrape Vennen contre elle pou
le-t-elle en m'ent
montent aussitôt. Je me recule pour la regarder
. murmure-t-elle e
n contre sa poitrine, respirant son parfum de bébé. L'
me laissait pas sortir pour te cherc
igne sa
eux. Des vêtements,
arents au bout du couloir. Je trouve un pyjama chaud. Le pantalon est trop long
mince... On dirait q
essortent, mes hanches aussi. J
n, Anna. Je t
en. Je sors une couche de mon sac. Mon t-shirt et