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PIÈGÉ PAR SON PROPRE DÉSIR

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 1429    |    Mis à jour : 02/02/2026

pit

ingts étudiants, mais il se sentait seul, isolé par le poids de son propre secret. Le professeur de physiologie décrivait les mécanismes de la mémoi

incohérentes. Il ratait des passages entiers, son esprit étant constamment r

omie, tu do

et légèrement cynique, le parfait contrepoids au tempérament plus rése

, répondit Marc, essayan

antôme. Tu es plus pâle que les cadavres de la salle d'anatomie

d'être confronté par son ami rendait sa culpabilité plus co

t parti en déplacement, et ma nouvelle belle-mère, Brunette, ell

t'a pas plutôt confié la garde du trousseau ? Enfin, ne te prends pas la tête. Fais tes études

l était censé suivre le conseil de son ami, se concentrer sur ses études, sur sa vie d'homme indépendant. Mai

entra chez lui plus tôt que prévu. Sa conscience lui dictait de s'éloigner d'elle, de s'enfermer dans sa chambre ju

La maison était silencieuse, mais l'atmosphère était différente

le salon, et son

femme au foyer. Elle était vêtue d'une mini-robe de couleur marine, d'un tissu souple qui épousait sa silhouette avec une audace discrète.

endant son pas. Un sourire

intention de sortir faire des course

était pas seulement la robe ; c'était la façon dont elle était assise, le naturel avec lequel elle occupait l'espace. Elle n

s plus tôt, bégaya-t-il, inca

ue. La robe était un piège visuel qui

u sol. En passant à côté de lui, elle lui effleura légèrement le bras. Un frôlem

ressé, Marc. Tu d

aveuglant zébra le ciel, suivi immédiatement d'un

le noir

demeure dans une obscurité complice et soudaine.

une main sur la poitri

instinct d'homme rationnel. - Ne bo

cle de lumière dramatique et intime autour d'eux, projetant des ombres mouvantes sur les murs. La robe d

sur le canapé. L'obscurité

voix basse. On dirait que la mais

es, expliqua Marc, essayant d'être

ce que je voul

ie éclairait ses yeux d'une façon étrange, pres

t le calme après la tempête de ma jeunesse, confia-t-elle. J'ai grandi sans r

ésonnait étrangement avec les propres peurs de Marc, la pression de réussir, la pression de l'héritage de sa mère. Ils parlaient, et chaque mot écha

plus proche, plus menaçant qu

r de ça, murmura-t-elle, un

mais la femme seule et effrayée. Mû par une tendresse qu'il n'aurait jamais cr

là, dit-il, sa voi

t la chaleur de sa peau sous le tissu fin, la fragilité de sa chair, et il réalisa que c'était plus dangereux que le

plus long et le plus honnête qu'ils aient jamais échangé. Un regard qui

té brisée était le plus assourdissant,

retira sa main comme s'il s'était brûlé. La mini-robe impe

te, mais elle ne le gronda pas.

maintenant, dit-elle d'une v

nuit, B

tout rompre. Le souvenir du contact – cette simple main sur son bras – était plus p

beauté de Brunette, et désormais, par la tendresse secrète qu'i

isserait derrière lui la seule chose qui renda

partir. Le secret

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