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Son indifférence, l'aube de sa liberté

Son indifférence, l'aube de sa liberté

Auteur: Delilah
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 2941    |    Mis à jour : 04/01/2026

e magnat Axel de Courcy était une histoire d'amour,

compris la vérité. Il paniquait si elle se faisait une simple égratignure

œuvre de ma vie. Lors de ma propre fête d'anniversa

e chambre d'isolement obscure au sous-sol pendant trois jours, sans e

a exigé que je me mette à genoux pour m'excu

l'amour. C'était de l'indifférence pure et simple. Que j

sée pour morte, j'ai pris les papiers du divorce qu'il avait signés

pit

vue d'É

erait un cauchemar à l'i

au-dehors, mais surtout le silence étouffant de l'attente. Mon père était assis en face de moi, son visage marqué par les rides

il ne s'agit pas que de toi. Il s'agit

de moi, mais de ses gratte-ciels immaculés, de son empire. Ma chaîne de vlog de sports extrêmes,

j'avais envie de hurler. « Pas d'une cage do

« Axel de Courcy. Tu l

ion encore plus tranchante. Héritier de la dynastie immobilière rivale, les de Cou

n de diamants et de sourires forcés. J'étais piégée, un animal de foire dans

de Co

hoire qui aurait pu fendre le verre. Un costume sombre, parfaitement taillé, moulait des épaules larges.

ffle, magnifique. Le genre de beauté qui vous noue l'estomac,

n'était pas un regard chaleureux, ni même curieux. C'était possessif, évaluateur.

Un plaisir de rencontrer enfin la fameuse tête brûlée. » Ses lèvres s'étirèrent en un sourire narquois qui

Ma vie était un kaléidoscope de risque

ai-je rétorqué, ma voix plus stable que je ne le sentais. « Les mari

rites. Surtout quand elles impliquent l'acquisition de quelque chose de rare. » Son regard me balaya, s'at

ant. Dangereux. Ma résistance habituelle, l'envie de fuir, était en guerre avec une curiosit

our vous, Monsieur de Courcy ? » ai-je défié, ma voix te

hose de brut, de primal – m'enveloppant. « Peut-être. Qu'est-ce

. C'était une provocation. Et moi, Éléonore Dubo

les mots s'échappant avant que je puisse les censurer. La salle

ent sourire s'étalant sur son visag

mon adrénaline montant déjà en flèche. C'était ça.

. « Audacieux. J'aime ça. » Il tendit une m

se ; c'était une bataille de volontés. Une entente silencieuse passa entre nous, u

rse était une symphonie chaotique de vitesse et de ruse, chaque virage un pari. Mon cœur battait à tout rompre,

voie. Mes pneus crissèrent, la voiture partant en t

r m'éviter. Il a percuté le camion, un fracas assourdissant de métal, le forçant à s'éloigner

it sauve. Il m

olant. Il était affalé contre l'airbag froissé, un fi

bant, courant à ses cô

mbres et intenses même dans la pénombre. Il tendit la main,

voix rauque, un léger sourire aux

sista-t-il, sa voix plus faible maintenant. « Par

Ce magnat impitoyable, cet homme que j'étais forcée d'épo

nne n'avait jamais fait passer ma sécurité avant so

une larme sur ma joue. « Ne pleure pas, Éléonore. Tu es trop forte pour ça. »

é. C'était de l'amour. Ça ne pouvait être que ça. Mon cœur se gonfla, un sentiment que je n'avais jam

e d'émotion. « Non, Axel. » J'ai raval

onfusion dans ses y

je dit, les mots un vœu brut

riomphe naissant. Une lueur de quelque chose que je ne po

a haute société parisienne. Les Dubois et les de Courcy, dynasties rivales, unies. Mon père rayonnait, son mariage-fusion d'entreprise

faim insatiable de sports extrêmes et l'indulgence apparemment sans fin d'Axel.

faire de l'hélis

n instant d'hésitation, les ye

ire du base jump d

les bons angles, » répondait-il, son

t être la liberté ultime. Il m'aimait vraiment, je le croyais. Il me fa

ait un jour extasiée une amie, les yeux écarquil

ntais mon amour pour Axel s'approfondir. Il était mon roc, mon soutien sil

rfois surface. Un vide étrange, un sentiment lancinant que quelque chose m

lle est

mâchoire s'est crispée, même moi, dans ma bulle de bonheur, je pouvais sentir le poids de l'histoire. Elle était menue

elle hypercar pour un segment d'Adrénaline Pure. Axel était absorbé par un appel, le

r le moteur de manière enjouée. « Tu veux

« Plus tard, Éléa. Grosse affaire en cours. » Il m'envoya un baiser, un geste q

déception me piquant. Il adorait faire la course avec moi a

pel, mon casque enlevé, quand je l'ai vue. Alicia. Elle marcha

s ? » demanda-t-elle, sa voix

i-je demandé, un

urs que tu es si... aventureuse. » Elle fit une pause. « Tu sais, j

ne provoca

ert, un grand sourire s'étalant sur m

rent. « Vraiment ?

lé de manière enjouée. « Ce n

rveux vers la silhouette lointai

un geste de la main, sortant les c

ment sur ses genoux. J'ai démarré le moteur, le rugissement p

je demandé, enf

ux pas. Il va me tuer. » Ses yeux se tournèrent vers Axel, qui était toujours au télép

alaise s'installant en moi. De quoi pa

a questionner, un cri

'est-ce que tu fab

pure rage. Le téléphone avait disparu, jeté de côté. Ses ye

te... » commença Alici

« As-tu la moindre idée à quel point c'est dangereux ? Combien de fois je

x, ses épaules secouées. Il la tira hors de la voiture, son

épaisse d'inquiétude, ses yeux la scrutant à la recherche de

s une seule fois. Toute son attention était sur

vers moi, et la tendresse a dispar

t menaçante. « À quoi tu pensais ? L'encourager ?

er faire un tour. C'était une

chute, dévaler des avalanches, flirter avec la mort chaque semaine, et ne sourcillait j

amour »... ce n'était pas de l'amour du tout. C'était de l'indifférence. Que je vive ou qu

out ce temps, j'avais confondu son indifférence avec un amour inconditionnel. Son « amour » ét

ble de fuir. De m'enfuir de cet homme, de cet

éonore ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Tu es en colère parce que je t'

e. Il voyait mon silence comme un caprice d'enfant. Il me voyait toujours à trave

er. Je ne pouvais pas respirer. L'air semblait épais, suffocant.

ppelé mon nom, sa voix teintée de confusion. Mais j'ai continué à marcher, chaque pas plus lourd que le précédent

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