Son indifférence, l'aube de sa liberté
e vue d
Elle n'avait jamais entendu ce t
elle ? Après tout ce qu'elle a fait ? » Elle fondit en nouvelles
C'était épuisant. « Alicia, s'il te plaît. Calme-toi. » J'ai sorti mon télép
ie vocale. Encore. Et encore. Une terreur glaci
je me suis souvenu d'Éléonore, de ses petits gestes attentionnés. La petite boîte de pastilles à la menthe artisanales qu'elle laissait su
ntôme de souvenir. Elle n'était pas là. Elle n
! Elle a peur ! Tu dois la dénoncer ! La faire arrêter ! » Elle se pencha, sa voix baissant à un murmure théâtral. « Si tu ne le
ours des menaces. De la part de la vi
t, ma voix tendue. « Juste... retour
onfusion dans ses yeu
lla en moi. « Au penthouse
a voiture, puis de nouveau vers moi. « Axel, ch
penthouse. Ma maison avec Éléonore. E
hit. Ce n'était pas bien.
enthouse. C'était silenc
exigé, ma voix vive, mes yeu
ns. « Monsieur de Courcy, Madame de Courcy... elle n'est pas revenue depuis que vous l'avez fait... emmene
e l'y avais enfermée. Pendant trois jours. Pas de nourrit
lle essaie d'attirer ton attention. Elle reviendra. Elle revient toujours. » Elle jeta un reg
onnait faux. Si
. Les fois où j'avais rejeté sa colère, sa peine, comme de la pétulance enfantine. J'avais t
re. Alicia y était affalée, un sourire narquois satisfait sur son visage. Une colère soudai
ant dans mes entrailles. Je me suis reti
une lueur d'espoir dans la poitrine. Peut-être qu'elle é
, sirotant un café, ses cheveux en désord
ic
« Qu'est-ce que tu fais là-dedans, Alic
e n'est qu'un peignoir. » Elle sourit, une légère courbe innocente de
. Elle ne voudrait pas que ses vêtements soient contaminés. » C'était un mensonge. Éléonore n'était allergique à r
e que je voulais. Tu m'as dit que c'était ma maison. Que nous serions enfin ensemble, comme nous l'avions toujours voulu
s l'air, épais d'une histoire non dite.
sée, vive et claire, perça le brouillard d
Va faire du shopping, Alicia. Achète tout ce que tu veux. Une
idité, ses larmes immédiatement oubliées. Elle me
s vides, une anxiété rongeante dans mes entrailles. Pas d'Éléonore. Mes doigts planaient sur son contact dans
dente et paniquée. « Axel ! Aide-mo
e : Éléonore, folle de rage, craquant enfin. J'ai attrapé mes clés, sortant en t
s abandonnés. Je l'ai trouvée attachée à une chaise, ses yeux écarquill
i, ma voix rauque de dés
était là ! Elle a essayé de
enant maîtrisé par ma sécurité, lâcha : « C'est elle qui m'a payé !
e dans mes bras. Une certitude froide et glaçante s'installa en moi.
urvu d'émotion sincère, était un masque de peur calculée. La vér
voix plate, désignant Alicia. « Et
user. Mon cœur me faisait mal d'un désir que je n'avais
C'était la première fois que je me souciais de mon apparence depuis des semaines.
oquet, ses yeux écarquillés de choc. «
e ici, seule, dans cette grande maison vide, pendant que je poursuiva
ent si prévenants, m'accueillirent
demandé, ma voix tendue. «
visage sombre, dit : « Elle n'est pas ici, Axel. Et franchement, ça ne vous regarde plus. »
! Ce n'est pas possible ! Elle est juste... elle est juste