Cinq ans, un nom oublié
rine. Adrien et Chloé étaient juste derrière moi, leurs pas résonnant sur le trottoir. Quand nous sommes arrivés
t. L'impact de sa hanche contre la mienne a envoyé une décharge de doul
olée du tout. Ses yeux ont croisé les miens, une lueur triomphante dans leu
ndre qu'Adrien fasse quelque chose, n'importe quoi, pour re
à l'arrière », a dit Adrien, sa voix sèche.
gingembre, une compresse froide, des pilules contre le mal des transports. Non pas parce qu'Adrien s'en souvenait, mais parce qu'il ne s'en souvenait jamais. Il oubliait mon allergie, mo
ansports », ai-je déclaré,
mmence pas. Il est tard, tout le monde est fatigué. Monte, c'est
vraiment regardé, et j'ai vu un étranger. Ça ne servait à rien de discuter. J'ai sorti mon téléphon
ns. L'air était plus froid maintenant, mordant à travers ma robe fine. La peur, froide et aiguë, m'a saisie. J'
a claqué Adrien,
c un lourd soupir qui semblait venir du plus profond d
est échappés de la villa de tes parents pour aller regarder les étoiles ? On s'est fait surprendre en rentrant, et ton père était fur
dirigé vers moi de toute la soirée. « Comment pourrais-je oublier ?
ncer, mon estomac à se retourner. La nausée familière du mal des transports, amplifiée par le stress et le son incessant de la
nspirateur, « tu te souviens de cette promesse que tu m'as faite
point de rupture.
rlé, ma voix rauque et tendue, brisant leur bulle i
hante ! J'essayais juste de te remonter le moral. Tu as l'air si stressé ces derniers temps, et je voulais juste
gardée dans le rétroviseur, ses yeux froids et distants. Il n'a rien dit, m