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Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier

Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier

Auteur: Firmine
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1586    |    Mis à jour : 23/12/2025

sseur après huit ans d'enfer était la fin de

n'y a vu que le monstre qui nous avait séquestrées. Il était convaincu que j'étais

forcée de récurer les sols pendant que sa be

m'a surprise en train de manger dans

ant ma jambe sur la pelouse immaculée, il s'est contenté de

par balle et que l'hôpital était à court de s

on sang pour le sauver, esp

m'a pa

ée dehors, me livrant à l'Aide Sociale

oiture partie que le dossier médic

s impur. L'ADN corr

fille du ravisseur

années plus tard, suppliant mon pard

endu un avis

pit

vue d'Éli

ieux d'un fusil s'est pressé contre mon front et qu'elle n'a pas hurl

d'un trou perdu dans les Cévennes, une cage qui s

ui a arraché la porte d'acie

eur de l'unique ampoule qui se balançait au-dessus de nous. Des homm

it pas l

rie des ave

nt avec l'efficacité sy

as eu le temps d'attraper son fusil de chasse. Un des soldats l'a frappé avec la c

r le sol, inconscient o

ings humides, serrant le pendentif en argent que j'avais volé dans la c

urmuré en tendant

poussée d'u

réaction de panique

les yeux fixés sur la silhouette qu

'atmosphère a instantanément cha

n Mar

rnaux froissées avec lesquelles Bruno nous avait na

n où nous étions piégées, taillé sur mesure pour des épa

sang sur le sol. Il n'

regardé

x était profonde, un grondement

mien

Elle ne s'est pas retournée

il était la seule chose solide dans l'univers. Il a enroulé ses bras autour d'ell

ns son cou, inhalant son

'avais douze ans, j'étais mal nourrie, vêtu

pas en avan

uspens dans l'air, fr

hand a rele

sont posés s

Je m'attendais à du soulageme

ça, j'ai

rs. Il m'a regardée avec la même expression que l'on pourra

Un dégoût p

us fort contre lui, la

e saleté de ma vue

mais elle portait le poid

apé le bras. Sa po

e pendentif s'enfonçant dans

regardée de haut, avec un rictus méprisan

lait d

ol de sa femme. Il pensait que j'étai

yeux. Je voulais hurler que mon sa

m'a traînée ver

dernier regar

le dos tourné vers moi. Elle avait choisi

dommage collatéral

lindé noir. Les sièges en cuir étaient f

e de tête. J'étais assise seule, flanquée de d

la voiture, combiné au choc et à des ann

montée dan

he, mais c'était inutile. J'ai v

st arrêté

s'est ouvert

nu de la voiture de tête. Il a

stence », a-t-il dit, sa voix basse et dan

a pas eu besoin. La haine dans

. « Et mettez-lui un sac sur la tête si elle doit encore être mala

qué la p

au Domaine Marchand

ne maison. C'éta

tentaculaire qui semblait avoir été taillé dans l'argent

, tenue à distance par

e. Elle avait l'air fragile, bel

e protecte

ils photo

dirigée vers une entrée de service à l

êtue d'une robe blanche immaculée

lo

était. La belle-fil

joues roses de santé. Elle tenait un

re traînée vers l'en

ir confuse. Elle ava

a s

e sourire d'un prédateur qui réalisait que

te. Diane Marchand. La Matriarche. Elle port

ée, puis le che

ipale », a-t-elle dit. Sa voix était sèche,

ttons-nous

ournée, vérifia

ues, au sous-sol. Frottez-la

trée principale où Damien embrassait

r », a dit Diane. « Nous ne pouvons pa

chêne s'est refer

s à la

s jamais été

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Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier
Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier
“Je pensais que sortir de la cave de mon ravisseur après huit ans d'enfer était la fin de mon calvaire, mais ce n'était que le début. Mon père, le puissant Parrain Damien Marchand, a regardé mon visage de douze ans et n'y a vu que le monstre qui nous avait séquestrées. Il était convaincu que j'étais le fruit du viol de sa femme, me qualifiant de « souillure » dans sa lignée si pure. La vie au domaine était un cauchemar. J'étais forcée de récurer les sols pendant que sa belle-fille, Chloé, vivait comme une princesse. Un jour où je mourais de faim, Damien m'a surprise en train de manger dans les poubelles et s'est moqué de moi. Quand Chloé a ordonné à un Doberman de m'attaquer, déchiquetant ma jambe sur la pelouse immaculée, il s'est contenté de regarder et a dit aux gardes de me recoudre sans anesthésie. Pourtant, quand il se mourait d'une blessure par balle et que l'hôpital était à court de sang, c'est moi qui me suis portée volontaire. J'ai donné deux poches de mon sang pour le sauver, espérant qu'il me verrait enfin. Il ne m'a pas vue. Dès qu'il a été stable, sa mère m'a jetée dehors, me livrant à l'Aide Sociale à l'Enfance comme un déchet indésirable. Ils n'ont réalisé qu'une fois la voiture partie que le dossier médical sur la table contenait un secret. Mon sang n'était pas impur. L'ADN correspondait à 99,9 %. Je n'étais pas la fille du ravisseur. J'étais la sienne. Quand ils sont finalement revenus des années plus tard, suppliant mon pardon, je ne leur ai pas offert un câlin. Je leur ai tendu un avis d'expulsion.”
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