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Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1432    |    Mis à jour : 23/12/2025

vue d'Éli

ante, un choc po

anderie industrielle, frissonnant violemment

ottaient la peau avec des brosses à poils durs, me trait

as. Elles parlaient de

'elles en versant une solution qui sentait

utre en me frottant le bras jusqu'à ce que la peau devienne r

qu'à sentir le goût du cuivre

à désinfecter. Un

d – une robe grise qui pendait sur ma s

ambre, sa voix dénuée de sympathie. « Ne t'élo

a pièce humide, le silence

vais pas mangé depuis deux jours. La peur de la punition étai

vers la porte, l'

un couloir r

n grognement b

suis

étai

e Ferrari rouge, ses jambes se bala

, faisait les cen

es coupées, les yeux fixés sur moi c

toi, le rat

t pas une

re et s'est approchée de

ucre – un contraste écœurant avec l'odeu

le Élise »,

penchant près de moi. « Tu es l'erreur. Papa

st serrée. « C'

aigu et cruel qui a réson

dans cette cave. Maman aussi. Tu

laqué de

en avant, aboy

ère, tombant lourdeme

dernière seconde, riant alors qu

t », a-t-elle dit. « Ou la p

i c

etrouvée dan

Les chefs criaient, les ca

n m'a frappée comme un coup phy

remplie d'eau

au de hors-d'œuv

tay avec une sauc

é dans ma poitrine

e crié d'une voix r

ulent au visage rouge, s'est tou

laissée en

étiquement la sauce. « Ma mère... Éléonore...

t l'un des rares souvenirs que j'avais, un fra

proché de moi d'

enfant sale et indésirable qu

! » a-t

a pou

e heurtant une table de préparation en

dans ma jambe, m'av

lé le chef. « Sortez-moi ce

aru. Il ressemblait à un croq

derie », a-t-il sifflé, me saisissant l

, les larmes coulant sur mon visage.

nd elle-même », a dit froidement Albert. «

porte de derrière su

leuv

t, regardant à travers les baie

lumière dorée baignait la table, pro

assis en bo

sa droite. Chloé

ne famille royale, in

osaient des assi

n souffle, obs

. Elle l'a repoussé d'un ges

ait pas a

que ça lui

que je m'ét

lien que j'avais avec

i regard

d'Éléonore pour elle, un

quelque chose

é. Un sourire sin

donnant son amour à une fille qui ne

nue une agonie a

de benne à ordures p

ne devais pas. J'

it des noms. Il ne se s

vers les

in à moitié mangé et un

s ma bouche, sans mâcher, avala

l'a rejetée

itué à la nourritu

lé, vomissant à sec jusqu'à ce que des

e que c'es

était

evé le

t dans l'embras

whisky, le liquide amb

villée près d'une poubell

vait aucune pitié dans ses yeux, seule

poubelles », a

ai-je murmuré, m

u tu prétends l'être. Les Marchand ne mang

squement la têt

e est sorti

u'elle meure, mais parce que je ne veux pas que le légiste trouve de

approch

ussures de luxe à quelques

t doucement, son ton mortel. « Mentir sur les a

pensa

gique aux cacahuètes », a-

pens dans l'air comme d

ère », a dit Damien, sa voix dégoulinant

est éloigné, me lai

s vu mon

vu que

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Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier
Trahison du sang: La vengeance du véritable héritier
“Je pensais que sortir de la cave de mon ravisseur après huit ans d'enfer était la fin de mon calvaire, mais ce n'était que le début. Mon père, le puissant Parrain Damien Marchand, a regardé mon visage de douze ans et n'y a vu que le monstre qui nous avait séquestrées. Il était convaincu que j'étais le fruit du viol de sa femme, me qualifiant de « souillure » dans sa lignée si pure. La vie au domaine était un cauchemar. J'étais forcée de récurer les sols pendant que sa belle-fille, Chloé, vivait comme une princesse. Un jour où je mourais de faim, Damien m'a surprise en train de manger dans les poubelles et s'est moqué de moi. Quand Chloé a ordonné à un Doberman de m'attaquer, déchiquetant ma jambe sur la pelouse immaculée, il s'est contenté de regarder et a dit aux gardes de me recoudre sans anesthésie. Pourtant, quand il se mourait d'une blessure par balle et que l'hôpital était à court de sang, c'est moi qui me suis portée volontaire. J'ai donné deux poches de mon sang pour le sauver, espérant qu'il me verrait enfin. Il ne m'a pas vue. Dès qu'il a été stable, sa mère m'a jetée dehors, me livrant à l'Aide Sociale à l'Enfance comme un déchet indésirable. Ils n'ont réalisé qu'une fois la voiture partie que le dossier médical sur la table contenait un secret. Mon sang n'était pas impur. L'ADN correspondait à 99,9 %. Je n'étais pas la fille du ravisseur. J'étais la sienne. Quand ils sont finalement revenus des années plus tard, suppliant mon pardon, je ne leur ai pas offert un câlin. Je leur ai tendu un avis d'expulsion.”
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