La Vengeance d'un Scientifique : Nouvelle Vie
ue d'Alix
, enlacés, sursautèrent. La tête de Grégoire se releva d'un coup.
it, affalée sur la terre froide et dure,
e de choc et d'incrédulité. Il se précipita vers la fenêtre, r
était une agonie. Mon corps était brisé, fracassé. J'essayai de parler, mais
yeux vers lui, allongée là, brisée, mais mon regard éta
de plus en plus proche. Des lumières rouges et bleues clignotèrent à
.. monstre, » râlai-je, chaque mot un éclat de verre dans ma gorge. « C'est toi qui as fait ça.
urité me réc
une chambre familière. Ma propre chambre. Celle que je partageais avec Grégoire. Les fenêtres
tte fois, ses yeux n'étaient pas rougis par un faux re
« Tu as vraiment essayé de me ruiner, n'est-ce pas ? Après tout ?
douleur lancinante dans tout mon corps
ses. J'ai dit que tu étais bouleversée, que tu avais des hallucinations après la fausse couche. » Il se pencha en avant, les yeux pl
trouvaient autrefois les émotions. Le Grégoire que je connaissais était vraiment parti. Il n'
e, » dis-je, ma voix calme, stable. « C
retiré toute mon équipe de recherche du 'Sommet des Innovateurs' ! Ambre a dû se produire sous une pr
e parce qu'ils refusaient de participer à ta mascarade. Ils ont vu Ambre pour ce qu'
e faire ! Tu es une femme vindicative et manipulatrice, Alix ! Et j'en ai assez. » Il se leva, me dominant. « Tu dois réfléchir
ce que... est-ce que tu m
pour réfléchir. Pour te remettre. Pour reprendre tes esprits. » Il prit mon téléphone sur la table de
et se dirigea
n corps, encore faible et endolori par la chute, refusa de coopérer. Mes ja
vec un bruit sourd, le son d'une clé tournant dan
, mais il n'y eut aucune réponse. Just
xtérieur de ma fenêtre, bloquant la lumière, me
iens, m'apportait de la nourriture trois fois par jour. Elle ne parlait jamais, posait simplement le plate
e et manipulatrice. Le rire profond et résonnant de Grégo
ion – tout s'estompa, remplacé par une résolution froide et silencieuse. Je ne l'aimais plus
e avec mon plateau de petit-déjeuner, je bougeai. Rapid
ant du salon. Je m'approchai furtiveme
ur le canapé, sa tête nichée contre son épaule. Il lui
par une innocence feinte. « Oh ! Docteur Fournier ! Vous êtes sortie ! C'est merveilleux ! Je disai
ne fit aucun mouvement pour se lever, aucun mouv
e ressentis que du dégoût. Je me tourn
se dépêchant. Elle se précipita vers moi, sa main tendue, essayant d
ontact. « Ne fais pas ça, » dis-je, ma vo
l vous plaît, Alix ! Nous pouvons arranger ç
foulée, toute l'humiliation, toute la trahi
AC
La tête d'Ambre bascula en arrière, une
AC
re chancela, reculant, les yeux é
ns. Plus de mensonges. C'est réel. » Je pointai un doigt tremblant vers elle. « Et ce n'est que le début. Toi et