La Vengeance d'un Scientifique : Nouvelle Vie
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vait volé les recherches de ma sœur décédée. Mon mari, Grégoire
toute ma vie – un remède contre la maladie d'Alzheimer – pu
atique » alors que je pe
er mes brevets à sa maîtresse, la femme qui a poussé ma sœur au s
la plus abjecte qui soit, j'ai saisi ma chance.
se précipiter aux côtés de sa maîtresse, je me suis fa
pit
ue d'Alix
la liste des nominations. C'était un geste simple, une décision
? » me demanda mon assistante, Mari
mençait déjà à m'étreindre le ventre. La décision était prise. Ambre Lefèvre ne recevrait
erches qui n'étaient pas les siennes. Des recherches qui apparte
x, cette reconnaissance, ce n'était pas seulement une question d'éthique prof
son visage un masque de fureur soigneusement contenue. « Alix, qu'est-ce que tu as f
re. « J'ai fait ce qui était juste, Grégoire. Ambre a volé les données
nus froids, acérés. « Juste ? Juste pour qui ? Tu penses qu
, non pour frapper, mais pour saisir mon bras. Sa poigne était un étau, s'e
yant de me dégager. Il a serré plus fort. La
murmuré, son visage à quelques centimètres du mien. Son souffle ét
ait effroyable. Mon mari, l'homme qui avait pro
bras à mon épaule, dans un semblant de tendresse. Il a serré doucement
vec la rage qui venait de tordre ses traits. C'était une performance b
mpre. « Tu viens de me faire mal, » ai-je r
ocente. « Te faire mal ? Alix, ne sois pas dramatique. J'e
téger la mémoire de ma sœur. Mais ses mots ont planté un
e mais en apparence raisonnable. « Donne ce prix à Ambre. Pr
uicide ! Elle l'a tourmentée avec sa campagne de cyberharcèlement, puis a vo
te ton chagrin et tes accusations. Ambre est une victime ici. Une je
t constant en ligne, les menaces ! Et les données... Grégoire, c'était le séquençage génétique pour l
it des problèmes, Alix. Tu le sais. Elle était ins
de conversations me sont revenues en mémoire, des appels téléphoniques que Grégoire avait pris à voix basse, des regards étran
voix de Grégoire est devenue glac
Grégoire. Les données qui pourraient aider des millions de p
se sont réduits à des fentes. « Mentionne encore
r les écrans d'ordinateur affichant des mois, des années de mes recherches min
ement douce, « je te promets que tu perdras tout. Tes recherc
n'oserais pas, » ai-je murm
nd écran du laboratoire. C'était un flux en direct de ma salle de serveurs, les lumières clignotantes de mes don
a ! S'il te plaît ! Ce sont des années de travail ! C'est le
ant sur ses lèvres. « Voilà ce qui arrive, Alix, quand tu me défies. Quand tu cho
x dire par 'ton Ambre' ? » Les mots avaient un goût de cend
nnées en cours de suppression, puis revenant vers moi, plein de mépr
vie ! J'ai investi ton capital-risque dans ce laboratoire, j'ai travaillé sans
rois irremplaçable ? » Ses yeux sont revenus sur la barre de progression.
me traversaient l'esprit. La pensée de ce remède, disparu à jamais, était
les mots ayant un goût de pois
la barre rouge a disparu. L'écran est revenu à un affichage normal du serveu
tournant. Une crampe aigue m'a transpercé le bas-ventre. J'ai
t les nerfs, Alix. Ça va aller. Mainten
re, son téléphone collé à l'oreille, sans doute en train de
ix du « Jeune Innovateur ». Grégoire se tenait fièrement à ses côtés, son bras autour de sa taille,
incipale, grâce à un « nouvel investissement généreux ». Des acclamations ont éclat
agues, ses mains possessives sur son dos. Ils ressemblaient à un couple. Une prise de conscience écœurante et t
triomphante et malveillante. Puis, presque imperceptiblement, elle a « accidentellement » laissé tomber le canapé. Il a atterri précisément sur un disque de donn
s elle était trop dense. Mon téléphone a vibré. C'était Marie. Sa voix était frénétique. « Do
nte a déchiré mon abdomen, bien pire que tout ce que j'avais conn
oix rauque, brisée. « Espèce de garce
dans ses bras. « Qu'est-ce que c'est, Alix ? Quel est ton problème mainte
Elle vient d'effacer mes dernières données !
cents, les larmes montant. « Je... je ne sais pas de quoi elle parle, Grégoire
ridicule. Tu fais une scène. » Il s'est tourné vers un agent de sécurité. « Raccomp
sur la douleur. « Tu veux voir ce qui arrive qua
ma main a percuté sa joue dans un claquement sonore.
simplement regardée, les yeux écarquillés de choc. Puis u
ien. Mais tu n'aimeras pas les conséquences. » Il s'est retourné vers Ambre, dont la main serrait m
de façon dramatique. « Mon cœur...
s ses bras. Il m'a foudroyée du regard par-dessus
murmurante. La douleur dans mon abdomen s'est intensifi
x faible, désespérée. « Grégoire, j
n cinéma, Alix, » dit-il, sa voix plate, dépourvue d'émotion. « Tu ne trompes pe
les portes se ref
entre mes jambes. La dure réalité m'a frappée de plein fouet. Il ne s'agissait plus seulement de Julie. Il s