La Vengeance d'un Scientifique : Nouvelle Vie
ue d'Alix
se resserrant. Il ne dit rien de plus, la prit simplement dans ses bras et
s les yeux. « Alix, » commença-t-il, sa voix étonnamment douce, « j
e photo de Grégoire et moi le jour de notre mariage, riant, pleins d'espoir. Je la pris, mes doigts traçant son visage
main, vibra d'une notification. Un mes
eux, tremblant. Ambre. Et Grégoire. Dans une chambre d'hôtel. Riant. S'embrassant. Sa m
gaslighting, la manipulation, la défense constante d'elle. Tout n'était qu'un jeu tordu. Il ne m'aimait pas. Il l'aim
nt pour la femme naïve que j'avais été, celle qui avait cru à ses mensonges, qui s'était accroché
moi, le manoir qui avait été notre rêve. Maintenant, il ressemblait à une cage dorée. J'en
Ni celle d'après. Il était avec Ambre, sans aucun dout
tte des choses partout, exigeant l'accès à tous les prototypes. Elle dit que Grégoire lui a donné le plein contrôle. Elle a accidentellement détruit trois
calme. « Sécurise juste tout ce que
les recherches ? Et vous ?
Juste... tiens bon. J
ire triomphant sur le visage, un bouquet de roses rouges criardes à la main. Il n'avait pas pris la pe
se sent beaucoup mieux. Et elle a fait des progrès incroyables sur les recherches ! Elle doit présent
volées à ma sœur décédée ? Les recherches qu'elle a détruites en effaçant mes serve
se durcit. Il attrapa mon bras, sa prise de nouveau meurtrissant. « Alix, ne sois pas puéril
Grégoire ! Tu laisses ta maîtresse détruire tout ce que j'ai
la pièce, les yeux rougis, le visage tordu dans un masque de dé
! » gémit-elle en s'agrippant à mes jambes. « S'il vous pl
d'Ambre, la relevant et la berçant. « Ambre, mon amour ! Qu'est-ce qui ne
d'une jeune femme, partiellement dévêtue, clairement en détresse. « Elle menace ma sœur, Grégoire
yeux flamboyants d'une fureur froide et terrifiante. « Alix
t. « Fait quoi, Grégoire ? Fabriquer des photos scandaleuses ? Fa
s juste à la question, Alix !
Il la croyait vraiment
e m'abaisserais à un niveau aussi bas, aussi pathétique ? Utiliser la famille
suspicion. « Je ne sais plus quoi pense
ue j'ai épousé n'aurait jamais cru les mensonges de cette femme vile plutôt que moi. L'homme que j'ai épousé n'aurait jamais prot
émit. « Elle dit des choses horribles,
uffit, Alix. J'en ai assez. Tu as franchi une ligne. Je vais te faire regretter ça. »
nnaissais ce regard. C'était le regard d'un homme
ire ? » demandai-je, ma v
re humiliée. D'être exposée. D'être vue comme rien de plus qu'une femme désespérée et pa
ds s'avancèrent immédiateme
! Grégoire, qu'est-ce que
ibles. Je me débattis, mais leur prise était de fer. I
pieds, y fixant des caméras professionnelle
-je, ma voix rauque. « Tu es un s
upplications tombant dans des oreilles sourdes. Ambre, tou
jà en place, les lumières aveuglantes. La panique me saisit. Je me débattis, donnai des coup
embrasure de la porte. Il se tenait là, regardant. Ambre regardait
aites pas ça ! » hurlai-je, le
force que j'avais, mais c'était inutile. Ils étaient trop nombreux, trop forts. L'un
meurtri et exposé. Les flashs des caméras commencèren
lait. C'était pire que la douleur physique, pire
a main se dirigeant vers sa ceinture,
as ça.
ésespoir total, me parcourut. Je mo
oussai. Je vis une fenêtre, haut sur le mur, une lueur d'espoir désespérée. Je grim
lus forte, propulsée par la simple volonté de survivre. Je me jetai cont
t. Alors que je plongeais, une dernière image se grava dans mon esprit : Grégoire, tenant Amb