Piégé par l'amour, déchaîné par la vengeance
ue d'Améli
r. De leur triomphe. De leur amour tordu. Et j'en avais fini d'être la victime. C'é
l avait essayé, à quelques reprises, de parler de l'école, de ses projets. Je l'avais ignoré, mon regard fixé sur le paysage qui d
, je comprenais. Le lieu soigneusement choisi, la musique romantique, l'élégance feutr
lèvres se sont tordues en un sourire amer et sans joie. Ils avaient utilisé Léo comme appât, une excuse pathétique pou
ent sur moi, l'invitée indésirable, le fantôme revenu d'entre les morts. Les chuchotements a
d'une fausse inquiétude. « Nous comprenons que tu sois... déboussolée. Ça doit être bouleversant, après toutes ces années. » Ses yeux ont vacillé vers Édouard, puis de nouveau vers moi, un avertissement sil
ait sept ans. Il est temps de tourner la page. Nous avons tous avancé. S'il te pla
yeux ont brûlé dans ceux d'Édouard. Je ne parlais pas seulement à lui. Je parlais à tout le
âle. Il savait. Ou du m
ur moi, son sourire toujours en place, mais ses yeux contenaient une menace froide et dure. « Amélie, ma chère, nous apprécions q
Léo mérite un joyeux anniversaire ? Après tout ? » Il m'a pratiquement suppliée du regard.
s facile à dire qu'à faire quand le passé respirait encore,
spéré, les larmes aux yeux. Il a tiré sur ma manche. « Maman, s'il te plaît », a-t-il gémi, sa voix à pein
rre, a palpité d'une douleur sourde. Il me demandait de mentir, de me rendre, d'admettre des c
r s'est étendu sur
nt le silence. « Tu te souviens du jour
idie, ses yeux se rétrécissant, un éclair de peur dans leurs profondeurs. Le murmure poli des invités avait complète