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Piégé par l'amour, déchaîné par la vengeance

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1233    |    Mis à jour : 19/12/2025

ue d'Améli

çant ma peau. Je pouvais sentir leur jugement, leur mépris à peine voilé. « Rega

envie de hurler. Vo

soit effondré. J'avais couru à la maison, le cœur à vif, m'accrochant au dernie

e la fac, de voyages récents, des regards intimes, des sourires volés. Un sanctuaire à leur « amour », construit juste sous mon nez, dans la maison que nous partagions.

, plus glacial que n'importe quelle nuit d'hiver. C'est ça, me

chaudes coulant enfin sur mon visage, brûlant des sillons sur ma pea

évitant les miens. Il n'a pas nié. Il est juste re

motion. « Elle est revenue. Je savais que je devais être avec elle. » Il a of

flé, les mots ayant un goût de cendre dans ma bouche. « Elle t'a laissé brisé, Édouard. Je t'ai reconstruit.

t juste resté là, à me regarder me briser

nes, j'ai vu Léo. Il se tenait derrière Céline, s'accrochant à sa jambe. Ses yeux, habituellement remplis d'un

sa voix petite, mais claire comme du crista

en pierre. L'abandon d'Édouard était un coup de poignard.

, autrefois fort et vibrant, est devenu une toile de bleus et de cicatrices. Une attaque particulièrement bru

rtie de prison, une coquille vide de ce que j'étais, mais avec

de parfaite, les empreintes numériques de leur conspiration. J'avais les preuves. Tout éta

rieur, imitant celle de mon cœur. Les preuves, soigneusement compilées, re

freins o

se dont je me souviens, c'est le bruit écœurant du métal froissé, le rugissement de

oubliée, mon corps brisé, ma mémoire fragmentée.

tais là. Vivante.

tu sois un peu... déboussolée. Mais c'est la soirée de Léo. Et Édouard et moi célébrons nos fiançailles. » Son sourire était condescen

sept ans. Il est temps de tourner la page. Nous avons tous avancé. S'il te p

et claire. « Tu penses que je peux "tourner la page" ? » Mes yeux ont brûlé dans c

u blanc. Il savait.

e étonnamment forte. « Maman, s'il te plaît », a-t-il sangloté, ses yeux suppliants. « Juste... fa

çon qui les avait aidés à me pousser du haut de la falaise. Le garçon dont les larmes suppliantes avaient au

solée ? » ai-je demandé, ma voix d'un calme glaçant. « Désolée

, les yeux écarquillés, une horreur naissante se propageant sur ses traits. Céline, toujours la manipulatrice,

e bal, « que je ne reviendrais pas pour ça ? » Mes yeux ont vacillé vers Céline, puis vers Édouard, puis

mots. Ils s'attendaient à une scène, et j'étais sur le point de

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