Les regrets de mon ex-mari, mon nouveau départ
. Il était toujours en train d'évaluer, de peser le pour et le contre. Ava
urquoi tu es si contrariée. Ce n'est qu'une voiture. Tristan et moi, nous avons quelque chose de bien plus profond que le
ues de Belleville. Je suis fière de mes racines. Je n'ai pas besoin de voitures de luxe ou de
ntré plus tôt, avant qu'il ne soit piégé par... les attentes. Les choses auraient pu être dif
nais de Tristan. Un jeune architecte ambitieux, fraîchement sorti des Beaux-Arts, débordant de talent mais manqua
passait penché sur des plans, nourri de café rassis et d'un désir brûlant de faire ses preuves. De
résenté aux bonnes personnes, j'ai investi des millions. J'ai troqué ma propre carrière naissante dans l'investissement artistique – une compétence héritée de ma mère – pour d
avait fait un beau mariage, qu'il avait de la chance de m'avoir. Je souriais simplement, lui tenant la main, cr
la laisse dorée. Il en voulait aux fondations mêmes qui l'avaient élevé. Et maintenant, cette
il ne s'agit pas de savoir qui a la place dans la voiture. Il s'ag
ent. D'exposer son hypocrisie, de lui rappeler chaque centime dont elle avait profité
protecteur autour de Chloé. Il avait ce froncement de sou
ha légèrement contre lui, une fleur fragile cherchant un abri.
aient qu'alimenter son récit. J'avais besoin d'une nouvelle stratégie. Une qui n'im
rie », dis-je, ma voix douce, égale. « Tu te méprends. Je ne me bats pas pour la plac
ent, les larmes mom
approchait, « je me demande, Chloé, sais-tu vraiment dans quoi tu t'embarques ? Ou n'es-tu qu'une d
n visage, déjà pâle de la confrontation pr
e tu insinues ? » deman
ette femme, cette "muse" à toi, n'est qu'un projet. Un projet très coûteux, pourrais-je ajouter. Es-tu bien sûr d
r, Adeline ! Chloé est mon amie. Ma collaboratrice artistique. Tu déformes les choses. » Il se t
d'être contrariée, Tristan. J'en ai fini. Et quant à ton "amie", elle semble être une s
visage pâlissant encore plus. « Oh, Tristan, je me s
bras autour d'elle. « Adeline, regarde ce que tu as
plate. « Elle ne l'est pas. El
istan. « Je ramène Chloé à la m
en regardant la Porsche. L
use, comme s'il se souvenait de quelque chose. « Non, attends. Je vais la déposer chez elle. Toi, prends un taxi. Je passerai
vide de plaire, d'impressionner. Il me tenait la main, son contact me donnant des frissons. Il me regardait co
en rejetant ma douleur comme une simple « contrariété ». Il la voyait comme une fleur délicate, ayant b
côté passager de ma Porsche. Il lui ouvrit la portière, l'aida à monter.
la voiture noire et élégante dis
sage, autrefois une toile de fond vibrante, sonnait maintenant creuse et lointaine. C'était ç
'était une mascarade. Et j'ét
mon sac. Tristan adorait la musique classique. Je détestais ça avant, mais j'ai appris à l'apprécier pour lui. J'avais acheté ces billets i
n puissance. Je pensai au petit bouquet de lys coûteux que j'avais fait li
ma place. Le siège à côté de moi resta vide. Le siège de Tristan. Il
les violons envolés ni les timbales retentissantes. Tout ce que j'entendais, c'était l'écho des sanglots de C
lys. Il n'y avait aucun
illaient à travers la vitre du taxi sur le chemin du retour. Le chauf
orsche de Tristan. Elle était garée dans l'allée. Un nœud d'angoisse s