Les regrets de mon ex-mari, mon nouveau départ
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ière pour faire de mon mari, Tristan, une star de l'architecture. J'
il a ramené sa « muse », Chloé, et
ée dans ma chambre, portant mes vêtements, après qu'elle a brisé notre pho
e dont j'avais seule financé la vie de luxe. Mais le coup
ulée, prétendant être enceinte p
t réservé un aller simple pour l'Europe. Il étai
pit
e qu'il appelait sa muse, son égale artistique, celle qui comprenait son « combat authentique ». Et ell
nuée de la chaleur habituelle qu'il employa
urs ça avec les artistes qu'il admirait. Il voulait
inancée par le fonds que j'avais mis en place, celle dont Tristan était obsédé par le travail. Celle qui était
nt naturel. Pas de maquillage chargé, pas de vêtements de marque évidents. Elle portait une salopette large éclaboussée de peinture, un con
sa voix douce, presque un murmure. Elle offrit un petit sourire hésit
dis pas son sourire, juste un léger hochement de tête
és pour le cabinet de Tristan. Notre Porsche, celle que je lui a
assager, ma place habituelle.
p vite, et tendit la main vers la portière
'était brûlée. Ses yeux se tournèrent vers Tristan, puis de nouveau vers
ortière. « Pas dans ma voiture », dis
'emplirent de larmes. Elle ressemblait à u
x se brisant. Elle le regarda, son a
vers moi, son regard froid. « Adeline, ne sois pas
r m'échappa. « C'est moi qui suis ridicule ? C
nt ce ton patient et condescendant qu'il me réservait quand il pensai
. Il lui trouvait des excuses, c
voix. « Si elle est si à l'aise à la place du conducteur, qu'elle la p
ine, qu'est-ce qui ne va pas chez toi ?
ile se fissurait. Ses yeux, toujours embués, contenaient main
sanglot franc. « Je ne peux pas... je ne peux pas faire ça », balbutia-t-elle,
. Elle jeta un dernier regard en arrière, ses yeux rencontrant les miens. Dans ce bref
... je crois en l'art, en la beauté », déclara-t-elle, sa voix encore tremblante ma
créé pour le cabinet de Tristan, me faisait la leçon sur le matérialisme. Elle était unique, c'est sûr. Uniquement manipulatrice. Je l'avais vue passer de
saire. Nos dix ans. Et il étai
stan, se lançant à sa poursui
n masque de fureur. « Adeline, tu dois
e, celle que j'avais glissée à son doigt il y
ment ferme, « elle n'a pas besoin de s'excuser. Je comprends. Certaines personnes ne peuvent tout simplement pas... concevoir u
er. Mes mains se serrèrent en poings le long de mon corps. Je vo
pirant l'air froid de la nuit. Je regardai la
gs. « Très bien », murmurai-je, m
glissa. Je baissai les yeux. Il y avait une tache sombre
ne traînée de chocolat noir et gluant. Et puis je la vis, une ta
n, se précipitant vers elle. Il n'avait pas encore remarq
j'ai dû... je ne sais pas. Un moment de maladresse,
re. Celui que je lui avais acheté pour Noël dernier, une édition limitée. Il l'e
rassurante. « Je m'en occupe. » Il se retourna vers m
erie et le jetai au sol. Le fracas résonna dans la rue silencieuse. Ce n'était pas la première fois que j
coup de marteau. « Et tu l'as laissée la ruiner. » Ma voix é
tache. On peut la faire nettoyer. Suggères
ture. Ou au moins que tout l'intérieur soit remplacé. Tu peux te le permett
. « Quoi ? C'est ridicule ! C'était un accide
al. « Tu devrais peut-être te regarder dans un miroir, Chl
ette fois. « Tristan, je n'arrive pa
es absolument malveillante ! Tu t'entends ? Je paierai pou
iale s'infiltrer dans mes os. Il ne s'agissait plus de la voiture. Ça n'avait jamais été le cas.
onde se tordit autour de moi, chaque son assourdi, cha