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Le fiancé qu'il avait gravement sous-estimé

Chapitre 4 

Nombre de mots : 2426    |    Mis à jour : 18/12/2025

sés de ma vie tourbillonnant autour de moi. La pensée d'Ambre et Max, dans notre appartement, planifiant leur avenir, un bébé faisant partie de l'

abituels de la ville. C'était brut, terrifié. Mes instincts, affinés par des années de survie

d'affronter. Deux silhouettes massives luttaient avec une personne plus petite qui se débattait. L'un avait une

rel dans ma main. J'ai bougé comme un fantôme, mes mouvements fluides et précis. Un coup rapide et brutal à l'arrière de la t

rauque, le souffle court. J'ai tendu la main

Ambre. Ses yeux, grands ouverts de terreur, me fixaie

ient de moi aux deux hommes inconscients, puis de nouveau à la barre

Julien. « J'ai besoin d'une extraction. Deux sujets hostiles, une personne secourue. Et un r

vent. Mon esprit était un tourbillon d'émotions contradictoires. Colère, dégoût, une lueur de

me suis approchée. Julien m'avait informée qu'elle était stable mais secouée. Je me suis dit que c'était strat

ré, tenant la main d'Ambre. Il a levé les yeux, ses yeux

basse et menaçante. Il s'est levé d'un bond, se plaçan

a voix dépourvue de chaleur. « Et je suis ici pour comprendre pourquoi. À moins que tu ne préfères q

'as toujours été ! Tu ne te soucies de personne d'autre que toi-même. Tu ne lèverais pas le petit doigt si ça ne servait pas tes p

e mes "plans tordus" ? » Mon esprit a reculé, un torrent de souvenirs défilant devant mes yeux. Les nuits que j'ai passées à cumuler trois emplois pour qu'il puisse terminer ses études de commerce. Les fois où j'ai mis mes propres rêves en attente pour qu

at de glace. « Tu l'as choisie. Tu as laissé Bellini piétiner nos affaires pour elle. Et maintenant tu as l'audace de m'accuser

e je ne pouvais pas tout à fait déchiffrer. Culpabilité ?

plus douce, teintée d'une défaite

e. « Mais sache ceci, Max. La ville voit mon impitoyabilité. Tu la verras aussi. Et elle sera dirigée contre tout

continue : sauve la maîtresse de son rival, puis lance un avertissement glacial à son ex-partenaire. » Les gros titres

une ombre. J'étais impeccablement vêtue, mon visage un masque d'indifférence sereine. Mon empire, ma

otectricement sur son ventre. Max, à côté d'elle, avait l'air fatigué mais radieux, ses yeux cherchant constamment les siens.

ter sa femme pour elle, et elle se pavane déjà, probablement enceinte. » La femme a fait un gest

sur le verre dangereusement serrée. Froide comme

avent rien. » Il a jeté un coup d'œil à Max et Ambre, la mâchoire crispée. « Vous voulez q

de gloire. » J'ai regardé le regard aimant de Max dirigé vers Ambre, puis vers sa

croisé les miens, une lueur de triomphe, puis une peur soudaine et b

a suivi son regard, ses yeux se posant sur moi. Un froncement de so

oté, sa voix à peine audible. « Juste...

a serrant plus fort. « Elle ne peut pl

vu ça ? La façon dont elle a regardé Ambre ? Elle est claireme

e, presque engourdie. J'avais besoin d'air frais. Je me suis dirigée ver

tournée, le souffle coupé. Ambre. Elle se tenait là, son

ns quoi que ce soit à discuter

ime. Il est heureux. Et... et je suis enceinte. De son bébé. » Sa main

êve, maintenant le sien. Mon estomac s'est tordu, une vague de nausée menaçant de me submerger. « F

. Une vraie famille. » Elle a fait une pause, puis a ajouté, sa voix tombant à un murmure théâtral : « Et Ava, je suis tellement désolée. Je sais que tu voulais des enfants, mais... ça n'allait jamai

ses yeux brillant d'un triomphe malveillant. « Il aimait juste ce que tu pouvais faire pour lui. Il me l'a dit

nsé être. Il ne m'a jamais aimée. Il a dit qu'il ne se sentait vraiment humain qu'avec elle. Chaque

"trop impitoyable" ? Et toi, "pure" ? » L'ironie était une cruelle plaisanterie. Il m'avait façonnée, m'avait moulée en la PDG

t il voulait juste... de la douceur. De la pureté. » Elle s'est approchée, sa voix tombant à un murmure conspirateur. « Il a aussi di

as le vrai. Il connaissait la version organisée, celle que je lui avais permis de

ment douce, « qu'il croyait que je ne pourrais jamais le

égluti, puis a hoché lentement la tête. « Il... il a dit quelque chose comme ça. Il a dit

r a étiré mes lèvres.

implement une rivale ; elle était un miroir reflétant la laideur de mes rêves brisés, un témoignage de la trahison

brisé. « Tu penses que tu as pris son cœur, son avenir, notre héritage. » Je me suis approchée, mon ombre engloutissan

que je ne pars pas seulement, Ambre. Je prends tout ce qui lui est cher. Tout. » Ma main est allée à mon téléphone, une menace silencieuse. Il avait une famille puissante et en froid à Paris, une famill

choté, les mots une promesse gla

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