Le fiancé qu'il avait gravement sous-estimé
jours, il était parti, emporté par la structure de pouvoir même qu'il avait toujours méprisée. Ses tentatives de résister, de retourner auprès
Je l'avais bloqué. Effacé. La légende du Roi et de la Reine de Monaco était mor
lipsée par un désir brûlant de lui prouver qu'il avait tort. De leur prouver à tous qu'ils avaient t
. La douleur me nourrissait, une énergie sombre qui aiguisait mon esprit et émoussait mes émotions. Je travaillais sans relâc
s personne ne voyait les cris silencieux sous l'extérieur poli, la femme fragile au bord du gouffre. La dou
itesse, d'une menace tangible pour correspondre à la tempête en moi. Je me suis retrouvée à une course
de Bellini, un petit voyou qui pensait pouvoir prendre la place de son oncle. Il avait perdu une part importante des avoirs d
n regard fixé sur
», a raillé Marco en se rapprochant. Ses acolytes ont ricané. « La rumeur dit qu'il s'est
vers lui, plus froids que la nuit d
n'as pas le cran de monter dans une voiture et de faire la course. Pas avec moi. » Il a désigné une grosse cylindrée américaine pré
t la douleur sourde de la trahison. Une chance de repousser les limites, de courtiser le désastre. « D'accord », ai-je dit d'
élargi, prédateur.
es contacts. Mes mains ont agrippé le volant, le cuir froid sous mes doigts. Le coup de pistolet d
ns, peu réactifs. Marco. Il avait saboté la voiture. Un rire froid m'a échappé. Bien sûr
eur. Le compteur de vitesse grimpait, brouillant le monde extérieur. Un virage serré devant, menant directement à une chute vertigineuse de la route du
bord de la falaise se précipitant vers moi. J'ai fermé le
e côté, loin du précipice. Le monde a tourné, une cacophonie de métal hurlant et de verre brisé. La cein
e douleur lancinante pulsait derrière mes tempes. Mon bras hurlait de protestation, tordu dans un angle cont
ière, mais étrangère. Une secousse de quelque cho
cable était déchirée. Il avait l'air d'avoir traversé l'enfer. Il me sortait de l'épave, ses mains douces mais fermes. Mes yeux se sont posé
ots épais de douleur et de quelque ch
es bras de Julien, qui était miraculeusement apparu, puis s'est dirigé vers Marco,
é : « Elle a triché ! Elle a enfrei
co par le col. « Tu as saboté sa voiture, lâ
rochant à un homme qui ressemblait étrangement à son « frère » mentionné par Bellini. « Ava... elle a toujours été comme ça. Impitoyable. Elle ne s
Ne se soucie de personne d'autre qu'elle-même. Les mots de Max, répétés par Ambre. Une vague d'amertume m'a subme
on de mon bras blessé. « Allons-y », ai-je dit, ma v
« Ava, attends. Je peux t'expliquer. » I
t le ventre. Max a immédiatement détourné son attention, son bras s'enroulant autour d'elle, la tenant près de lui. Mon regard est tombé
amer dans la bouche. Tu es vrai
e suis juste partie, l'adrénaline de l'expérience de mort imminente s'estompant,