icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Trouver sa liberté en petite ville

Chapitre 6 

Nombre de mots : 975    |    Mis à jour : 17/12/2025

Auro

rent du regard froid d'Adrien à l'équipe médicale, impassible dans leurs uniformes blancs, pui

ci ? Devant tout le monde ? » Ma voix était

déshonorer le nom des Marchand, Aurore. Maintenant. Déshabille-toi. Et où étais-tu e

re, peut-être, avec ses murmures empoisonnés. Elle avait dû répandre des rumeurs su

ai-je, ma voix prenant un ton désespéré. « J'ava

te laisserait passer la nuit dehors sans me contacter. Alors, si tu n'étais pas avec une amie, où étais-tu ? Et pourquoi es-tu si réticente à un

iettes. Lentement, mes mains tremblant de manière incontrôlable, je commençai à déboutonner mon chemisier. Chaque bouton semblait un acte d'auto-trahison, une concession à sa

tateurs silencieux. Je fermai les yeux, une seule larme s'échappant, traçan

rousse médicale à la main, la voix d'Adrien, vi

ixé sur ma forme tremblante. Puis, à ma grande surprise, il fit un gest

t rapidement leur équipement et se retirèrent, nous laissant seuls, Adrie

té. Il se tourna, me le tendant. Son visage était illisible. « Rhabille-toi, Aurore », di

prenais le chemisier et me couvrais rapidement. Ma peau semblait à vif,

ait en feu. « Vous avez entendu ? Adrien a forcé Aurore à subir un examen médical ! Devant tout le monde ! » « La

urdonnement lointain, incapable d'atteindre le cœur de ma nouvelle résolution. C'était une confi

nds d'Évasion », j'ajoutai une nouvel

t les émotions tourbillonnant dans un chaos. Dans mon demi-sommeil, je sentis un poids familier à côté de moi sur le li

m s'échappant de mes lèvres comm

« C'était qui, ça, Aurore ? » La voix d'Adrien était vive, u

ue de rage, son souffle chaud contre ma joue. « P-personne », balbutia

ugit-il en me secouant

en, s'il te plaît ! » plaidai

uveau, non pas avec passion, mais avec une force désespérée et écrasante, comme pour réaffirmer sa propriété, pour effacer le nom qui avait glissé de mes lèvres. Ses dents éraflèrent mon

eille, se perdit presque dans l'obscurité.

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Trouver sa liberté en petite ville
Trouver sa liberté en petite ville
“J'étais la femme-trophée d'un milliardaire, mais quand je suis tombée malade, j'ai dû supplier mon mari, Adrien, de me donner cinquante euros juste pour des tampons. Il a refusé, m'humiliant pour avoir mal géré mon argent de poche dérisoire. Quelques minutes plus tard, mon téléphone s'est allumé. Des photos de lui sur un yacht, offrant à son ex un collier à cinq millions d'euros. Les messages des autres épouses étaient d'une cruauté sans nom : « Pauvre Aurore. Éternellement le second choix. » Il m'avait interdit de travailler, de posséder la moindre indépendance. Il disait que j'étais un « ornement ». J'étais une possession qu'il avait achetée, avec moins de valeur que le bijou qu'il offrait à une autre. L'humiliation me consumait plus violemment que n'importe quelle fièvre. Il contrôlait ma vie, mais il ne contrôlerait pas ma fuite. Trempée par la pluie, j'ai pris une décision. Si l'argent était la liberté, alors j'allais la gagner moi-même. J'ai poussé la lourde porte du Salon Velours, un club huppé où les secrets se vendaient et les fortunes se faisaient. Ma nouvelle vie allait commencer.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 9