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Sa vie était suspendue à mes mains

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1689    |    Mis à jour : 17/12/2025

son parfum léger me rappelant le drame que j'avais laissé derrière moi au bloc trois. C

evait lorsque j'enlevais ma blouse de chirurgien. Mais ce soir, une nouvelle so

de l'entrée, ses phares fendant la pénombre du début de soirée. Cassien était appuyé contre la portièr

angea son téléphone. L'air dev

lix

et suave qui, autrefois, faisait battre mon cœur.

nnus-je d'un bref

e voulais juste rentrer chez moi.

s longues foulées s'accord

rcier encore. Pour C

, la voix sèche. « Tu n'as pa

ans le ton. « Mais je... je me disais que je

quai-je instantanément

ernière minute à cause d'un orage qui approchait. Mais je préférais tra

pprochait de l'entrée de l'hôpital, mais la berline noire bloquait partielleme

ure, puis au véhicule d'urgence qui

erd

eur que je ne pus déc

oincée avec moi pour qu

un schéma familier avec lui. Il trouvait toujours un moyen d'obtenir ce qu'il vo

édai-je, ma voix à

gageant le passage pour l'ambulance. Elle passa à

e vieille habitude. Je me glissai sur le siège en cuir riche, l'odeur familière de voitur

hanson, une de celles que nous écoutions lors de longs trajets, à l'époque où notre av

ésinvolte, presque trop désinvolte.

r la fenêtre les lumières de la ville

ique, conçue pour clore t

e, un grondement so

errer dans le travail. » Il marqua une pause, puis ajo

dans son ton, presque comme s'il

ournant la situation. « Toujo

evint rapidement sur moi. « Je me demandais si tu avais.

urna brusquem

, Cassien ? » Ma voix était plus t

nt. Cette tension familière dans ses mains. El

manda-t-il, sa voix étonnamment bass

e cardiaque, le stress de leur trahison, celle de Cassien et Cora, trop lourd pour

Il en avait presque trop dit. L'histoire non-

les familières du deuil et de la colère c

, exigeai-je, ma voix t

tard. Ce quartier n'est pas sûr. Et tu n'habites plus ici, n'est

venait encore de mon ancienne vie

brisa, à vif d'émotion. Les souvenirs

n cœur martelait mes côtes. Il n'all

re ! » sifflai-je, ma main déjà s

n clic. Les portes étaient verrouillées. Mon souffle s

s une rue familière, bordée d'arbres. Mon ancienne rue. Mon ancienne mai

mac se d

is ? » murmurai-je, m

toir. À côté, la lumière du porche de la maison d'enfance de Co

elleux, le visage pâle mais les yeux étonnamment

t douce, teintée d'une fausse inquiétude. « Tu vas

éduit mon père, qui avait con

culai-je difficilement, poussant la portièr

marcher, mes pieds martelant le trottoir familier. Je devais m'écha

, atte

ain se refermant sur mon poignet. Son co

ntée d'exaspération. « Tu n'as nulle part où al

s étaient conçus pour blesser, pour me rappeler le v

e, ma voix tremblant d'un cal

na, un

abandonné le jour de notre mariage ? Cel

estrictive. Le monde m'avait vue comme la méchante, la fem

mençai-je, mais je m'arrêtai. À quoi bon ? Il ne

ant. « C'est ta maison. Ça l'a toujours été. Ta plac

on plaidoyer désespéré. Son regard passait de Cassien à moi, une satisfaction su

on père, empêtré avec la mère manipulatrice de Cora. Ma grand-mère, son cœur lâchant après avoir été témoin de la trahison de Cassien

deur du soir. Je resserrai mon manteau fin autour de moi,

us forte cette fois, plus ferme. « Une vraie

oxique. Je ne regardai pas en arrière. Je marchai, de plus en plus vite, jusqu'à ce que leurs voix, leurs ombres, leur passé empoisonné, s'e

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Sa vie était suspendue à mes mains
Sa vie était suspendue à mes mains
“Mon fiancé et ma cousine ont détruit ma vie. Leur trahison a poussé ma mère au suicide et a causé la mort de ma grand-mère. Ils m'ont fait accuser d'incendie criminel et j'ai fini en prison. Trois ans plus tard, je suis chirurgienne traumatologue. Les portes des urgences se sont ouvertes à la volée, et il était là, la portant dans ses bras. Elle était enceinte et se vidait de son sang. Il m'a suppliée de les sauver. « Sauve-la, Alix. S'il te plaît. Sauve-les tous les deux. » Puis il m'a accusée de vouloir me venger, les yeux remplis de haine. « Tu jubiles, n'est-ce pas ? » L'homme qui m'avait tout pris était maintenant à genoux, son monde suspendu à mes compétences. J'étais la seule à pouvoir sauver la femme qui avait volé ma vie. J'ai fait mon travail. Je les ai sauvés tous les deux. Mais alors que je quittais l'hôpital cette nuit-là, sa voiture était là, me barrant le chemin. Ce n'était pas une simple coïncidence. Il était de retour pour réclamer ce qu'il pensait lui appartenir.”
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