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Libéré d'un mariage toxique

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1197    |    Mis à jour : 15/12/2025

de monstre ! Comment peux-tu faire ça ? » Mon corps tout entier tremblait d'un mélange

ct, maintenant. » Son ordre, froid et précis, a tranché mon plaidoyer désespéré. Il allait

rs, tournant en rond, prêts à se régaler de ma misère. Le salon, autrefois un sanctuaire, s'est transformé en une scène publique pour ma tragédie perso

à propos des anciennes liaisons de Donovan, des rivales pour l'attention, des arrivistes sur qui j'avais involontairement marché. Elles sont venues avec des sourires désin

t maintenant de vengeance. « Alors, la puissante Ava Lemaire est tombée, hein ? » a-t-elle grondé, et avant que je puisse réagir, elle m'a poussée violemm

haque détail angoissant soit capturé. Il dirigeait le spectacle, son chef-d'œuvre de cruauté. Ses yeux, habituellement si pleins de vie, éta

rds, mon énergie complètement drainée. La maladie me rongeait de l'intérieur, ne me laissant aucune force pour me défendre.

devant mes yeux, un fleuve de haine et de jugement. Elle le mérite. Enfin, elle reçoit ce qui lui est dû. Jazmyne est tellement mieux de toute faço

ude qui pesait comme une tonne de briques. Elle s'est penchée, son souffle chaud contre mon oreille. « Maintenant, Madame Dubois »

visage un masque d'indifférence froide. Il ne me sauverait pas. Il n'interviendr

te. « S'il vous plaît », ai-je étouffé, le mot brut de désespoir, « je... je m'excuse. Auprès de Jazmyne. Auprès de tous ceux que j'ai blessés. Je suis d

la satisfaction ? Je ne pouvais pas le dire. Puis, il a simplement hoché la tête. « Bien. Les fonds ser

Jazzy. Partons d'ici. Ce spectacle sordide est terminé. » Ils se sont éloignés, main dans la

ve, s'est précipitée vers moi, son téléphone collé à l'oreille. « Madame Dubois ?

n humiliation, tout cela n'avait servi à rien. Le dernier fil me reliant à un semblant de vie no

cri d'agonie pure, d'un désespoir si profond que j'avais l'impression que mon âme était arrachée de mon corps.

morbide satisfaite. Mon corps tremblait de manière incontrôlable, ma vision brouillée par les larmes. J'ai regardé le dos de Donovan qu

Il voulait que je disparaisse ? Très bien. Je le ferais. Mais pas de la manière qu'il attendait. J'ai sorti mon téléphone, mes doigts tr

Seine un ruban sombre bien en dessous. « C'est pour toi, Donovan », ai-je dit, ma voix étrangement calme, résonnant d'une finalité glaçante. « Et pour tous ceux qui ont regardé. Profitez du

ière. Les cris se sont estompés.

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