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Assourdi par ses paroles haineuses

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1741    |    Mis à jour : 15/12/2025

e vue d

cet endroit ma maison, que je n'avais pas vécu sous le toit méticuleusement entretenu de ma mère. L'air, vif avec la promesse de l'aut

enfance. Il a simplement hoché la tête, a pris ma seule valise et m'a conduite à la Bentley qui attendait

fois, il ressemblait moins à une cage qu'à une forteresse. En entrant, l'odeur familière de lys coûteux et de bois ciré a rempli mes se

-jacente. Elle ne m'a pas prise dans ses bras, mais ses yeux, habituellement si gardés, contenaient une lue

uphémisme était presque

rl Grey était déjà en train d'infuser. « Racont

ue je parlais, son expression s'est durcie, un masque familier de désapprobation aristocratique s'insta

t jamais vraiment les sacrifices faits pour eux. » Elle a fait une pause, son regard direct, inébranlable. « Je t'avais aussi mise en garde contre le fait

soudain un goût amer. Ell

que après coup. « Juste à temps pour l'entendre me traiter

el coup du sort. Mais c'est un cadeau, Adèle. Une chance d'entendre vraiment, pas seulement le monde, mai

nt. « Je le ferai. Fini les illusions romantiques. Je veux

re effleurant ses lèvres. « Bien. Xa

me et intelligent de la fac, toujours sérieux, toujours gentil. Il m'avait a

n étrange mélange d'appréhension

aire très respecté. Il a monté son propre cabinet. Pas de drame, pas de scandales. Juste une com

rès toutes ces années ? La pensée

basse. Ma mère l'a désigné. « Pendant que tu étais... absente, les ennuis

silence », « Les fans demandent des réponses ». La section des commentaires, autrefois remplie d'adoration, bouillonnait maintenant de colère. Mon

cette réaction publique, c'est une arme à double tranchant. Elle le détruira, mais elle garantira

nt. Mais je ne voulais pas non plus qu'il échappe aux conséquences de ses actes. Je comprenais enfin l'app

e frottant les tempes. Le poids du monde, de

est prête. Et Adèle... bienvenue à la maison. » Ses mots

sant de la boîte de nuit. C'était un silence guérisseur, un silence qui promettait la paix, pas la négligence. J'étai

meurtrie. Je savais que ce chemin ne serait pas facile, mais il semblait juste. C'étai

, semblait invitant. Je me suis affalée dessus, enroulant une couverture douce autour de moi. Les dernières traces de larmes ont finalem

ssant avec la vie que je venais de quitter. Et pour la première fois, j'ai senti une lueur d'espoir

assurante. Fini les célébrations mises en scène. Fini les trahisons cachées. Juste la

le feu de sa trahison. Et moi, Adèle Dubois, j'étais

vue d'É

deux. Mes appels restaient sans réponse. Mes SMS, non lus. Mon manager était toujours sur mon dos, exigeant que je « règle ce cauchemar de

oyeuse, essayant de me distraire. « Émi, bébé, sortons ! Tout le monde parle de nous, on devrait leur donner un spect

er de verre sur mes nerfs à vif. Je ne supportais pas la façon dont elle me regardait, comme si j'étais un trophée qu'elle avait gagné. Qu'e

une source constante d'agonie. Les articles de presse et les publications sur les réseaux sociaux chroniquaient ma chute. « Émilien Rousseau : de la rock star à l'épav

as. Ma guitare semblait lourde, sans vie. Chaque accord que je frappais sonnait creux, moqueur. Adèle avait été ma muse,

tique d'un seul regard. Sa loyauté, sa foi inébranlable en moi, avaient été le fondement de mon s

s comment pouvais-je l'obtenir ? Je l'avais traitée de fardeau. J'avais pratiquement signé la fin de mon amour.

ut comme moi. Je devais la trouver. Il le fallait. Même si cela signifiait ramper

-

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