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De l'Assistante à la Princesse Divine

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1447    |    Mis à jour : 10/12/2025

aux

ire silencieux après le tumulte de la mairie. Je sentis l'odeur familière de mon père, un mélange de bois de santal et de papier ancien, qui m

, » dit-il d'une voix

oujours dans ma main. Le petit rubis artificiel me paraissait dérisoire, une

n de légèreté. La douleur lancinante que j'avais ressentie pendant des années s'était transformée en une cica

'allumaient une à une, éclairant le chemin. Tout était à sa place, immuable, puissant. C'était mon monde. Un m

contre la lumière dorée de l'entrée. Son visage était une toile de fureur contenue, ses y

t-il, sa voix rauque.

e, le regardant droit dans les yeu

ymbole de ma prétendue infériorité, de la vie modeste que j'avais embrassée pour Jason. Je fis un geste brusque et le jetai dans

e fierté dans ses yeux. J'avais enfin brisé le d

meilleures écoles de commerce, prête à prendre ma place au sein du Groupe Couderc. Et puis j'avais rencontré Jason. Il était l'incarnation de l'audace, de

Margaux Dubois, une jeune femme ambitieuse mais sans attaches. J'avais accepté le poste d'assistante personnelle dans sa petite

acrifice de soi. Il doit être une force qui te sublime, pas qui t'éteint. » À l'époque,

ne femme qu'il pensait pouvoir modeler à sa guise, une preuve de sa "générosité" envers les plus démunis. Il n'avait jamais compris qu

était sa "responsabilité", son "amie d'enfance" qu'il devait toujours "sauver". Je me souvenais de leurs appels incessants, de leurs conversations

r les quelques affaires que j'avais conservées de ma vie "modeste". Quelques p

Couderc, gardienne de secrets bien plus profonds que les empires du luxe. Elle m'avait toujours dit que le jour où je me sentirais pe

Il était là, un loup affamé dans un monde de lions repus. Il avait une énergie brute, une étincelle dans les yeux qui m'avait immédiatement attirée. J'avais senti

J'avais cru à ce lien qui nous unissait, pensant que c'était une âme sœur, un don des dieux. Je m'étais

mots doux, des rêves partagés. Des mensonges. Je le jetai dans la cheminée sans hésita

ini. Vrai

argaux Dubois, l'assistante effacée, mais comme Marg

on père avait mobilisé ses équipes. La nouvelle de l'humiliation publique avai

. La photo de toi, seule à l'autel, fait le tour du monde. » Il secoua la tête, dégoûté. « Et ce Jason... ce petit p

goutte d'eau qui faisait déborder le vase. L'estomac se tordit, mai

, ma voix plus ferme que je ne l'aura

t plus de place pour les doutes, ni pour les regrets. Mon corps était peut-être épuisé, mais m

nt vers lui. « Je reprends

r ses lèvres. Ses yeux brillaient d'une fierté

assistais en tant qu'observatrice discrète, me formant en secret. Aujour

rise et de respect. Ils me connaissaient comme la fille du PDG, mais pas comme l'héritière

strateurs étaient déjà là, leurs visages graves. Ils connaissai

fixés sur l'auditoire. La douleur était là, enfouie, mais elle était dés

voix claire et posée. « Je suis Mar

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De l'Assistante à la Princesse Divine
De l'Assistante à la Princesse Divine
“C'était la sixième fois que Jason m'abandonnait devant l'autel pour courir après sa « meilleure amie ». Il pensait humilier sa pauvre assistante, ignorant que je finançais secrètement son entreprise depuis cinq ans. Quand j'ai retiré ma bague en toc, j'ai aussi retiré mes milliards. Pendant cinq ans, j'ai caché mon identité d'héritière Couderc, jouant le rôle de la modeste assistante pour être aimée pour moi-même. Mais au moment fatidique, devant tout le gratin parisien, un simple appel de Lilly a suffi. Une « chute dans l'escalier », et Jason m'a laissée plantée là, seule dans ma robe blanche, me traitant comme un obstacle à sa journée. Il est parti sans un regard, persuadé que je n'étais rien sans lui, que j'attendrais sagement son retour comme toujours. Il ne savait pas que cette humiliation publique était le point de non-retour. J'ai regardé l'anneau au rubis artificiel qu'il m'avait offert, symbole de son mépris, et je l'ai laissé glisser de mon doigt. J'ai sorti mon téléphone, non pas pour pleurer, mais pour passer un appel qui allait réduire sa vie en cendres. « Papa, viens me chercher. C'est fini. Je reprends ma place. » Jason croyait avoir brisé une assistante, il venait de réveiller une reine prête à tout détruire.”
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