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Sa vengeance ressurgit de l'asile

Chapitre 3 

Nombre de mots : 2146    |    Mis à jour : 08/12/2025

rière moi. Mon bras pulsait d'une douleur sourde, un rappel constant du coût physique de mon retour. Je m'appuyai contre les sièges en cuir moelleux, mo

en avant, heurtant l'appui-tête. Une douleur vive traversa mon cou. La ceinture de sécurité, conçue pour la sécurité

ai la poignée de la porte. Verrouillée. J'essayai la fenêtre. Elle ne bougeait pas. La sécurité

re, puis la voix de Carter, froide et désincarné

toucher au chien d'Alivia. » Sa voix était dénuée d'émotion, un monotone glaçant. « Tu crois que

ait en œuvre une punition. Ce n'était pas une panne soudaine ; c'était prémédité. La rage froide que j'avais re

re-balles. La voiture était une forteresse, impénétrable de l'intérieur. J'essa

églée sur congélation, mordait ma peau. Mon souffle formait des panaches dans l'air froid. La blessure sur mon bras lançait, une nouvelle

ordant qui s'infiltrait dans mes os. Mon corps, déjà meurtri et battu par l'asile, par l'attaque de Duke

r et moi, conduisant à travers la ville par une nuit d'automne fraîche. Nous venions de commencer à sortir ensemble, une romance tourbillon après son « sauvetage » par Alivia. Il ava

amour, puis offert seulement manipulation et trahison. Mon esprit rejoua son visage alors qu'il tenait Alivia, alors qu'il se précipitait vers l'enfant qui s'ét

mort depuis longtemps. Ce Carter, cet homme froid, calculateur, avide de pouvoir, était un étranger. Il n'y avait pas de retour en arrière, pas de ravivement, pas d'espoir pour ce que nous

luttai, combattis la noirceur qui s'infiltrait aux bords de ma vision, mais mon corps me lâchait. La dernière pensée avant que les tén

ment, mon corps convulsant dans un frisson violent. Ma tête pulsait, mon bras hurl

Kylie. Tu as

essus de moi, le visage sombre, un seau à la main. Alivia était à côté de lui, envelop

t, agenouillée sur le sol dur et gelé. Mon corps me faisait mal, chaque

ng se

l au milieu d'arbres anciens et dénudés par l'hiver. C'était là que dormaient les morts de la famille de Fleury. C'était là que les cendres de mon fils ét

ntrée, une insulte criarde contre la pierre sombre. Sur son toit, une photo encadrée d'argent de Duke, le Doberman mort d'Alivia, était posée, e

otre souffle et paralyse votre âme. Ils avaient fait ça. Ils avaient pris chaque morceau de ma vie, chaque sou

lante. J'essayai de me relever, de me précipiter vers le mausolée,

urité massifs, saisirent mes bras, me maintenant fermem

nt de malice. « Toujours accrochée à ce fantasme, Kylie ? Il n'y a rien là-dedans pour toi. Juste... des cendres. » Elle haussa les épaules, un geste dédaigneux. « Et Du

ls, » exigeai-je, les mots arraché

un son hau

n'avais pas été si... négligente. » Elle se tourna vers Carter, un soupir dramatique s'échappant de ses lèvres. « Elle est si volatile,

édestal voisin, un magnifique récipient en porcelaine. Mon cœur bondit. Était-ce

. Des excuses publiques. Une vidéo pour les réseaux sociaux. Admets juste que tu avais tort, et nous pourrons passer à autre chose. Pour le bien du nom des de Fleury. Pour le bien du cour

ulait que je rampe, que je m'humilie publiquement, que je confesse ses mensonges, tout ça pour protéger son image, son entreprise, sa nouvelle vie avec Al

ssée de rage incandescente qui menaçait de me consume

ce nouvel outrage. « M'excuser de m'être défendue ? M'excuser de me souvenir de la vérité ? Jamais. » Mes yeux, brûlant de la

défi. Le froid s'infiltrait dans ma robe fine, me glaçant ju

e sauvage vers Alivia, qui regardait avec un sourire triomphant. « Tu as détruit ma vie. Tu as volé mon fils. Tu m'as enfer

rut et tourmenté qui déchi

rencontrèrent les siens. « Tu regretteras ça plus que tout ce que tu as jamais fait. Je le jure. Sur la tombe de mon fils. Tu reg

, que j'étais brisée. Mais quelque chose dans mes yeux, dans la force pure de mon

nt son hésita

lle ! Tu te souviens des drogues ? Des hallucinations ? » Elle tira sur son bras, sa v

niche criarde. Son conflit interne, bien que bref, était clair

re, définitive. Il se tourna vers moi, le visage dénué de pitié. « Tu diras ce

armes maintenant sèches, mon vi

les mots portant une promesse de dévasta

arter m'observait, son expression inflexible. Alivia planait à côté de lui, un prédateur

rt. Ce n'était

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