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Sa vengeance ressurgit de l'asile

Chapitre 2 

Nombre de mots : 2531    |    Mis à jour : 08/12/2025

ique, entourée par le silence stupéfait des clients restants et les flashs des paparazzis. L'air vibrait encore des répliques de la co

rifié de perdre. Sa famille, les de Fleury, était un nom chuchoté avec révérence dans certains cercles, synonyme de pouvoir, de richesse et d'un sens de la tradition presque suffocant. Leur fortune

ve, l'avait sauvé durant cette épreuve. Elle était arrivée sur les lieux, essoufflée et en larmes, juste au moment où la police le secourait, serrant sa main et tissant un récit d'héroïsme que tout le monde, surtout

tes, mais Carter m'en voulait pour cela. Il me voyait comme un devoir, un compromis, jamais comme le véritable objet de son affection. Moi, en revanche, je l'avais aimé d'une dévotion féroce et

ctement. Alivia, consumée par sa jalousie et son obsession pour Carter, avait saboté le matériel de réanimation, s'assurant que notre fils étouffe. Elle prétendit qu'il était « mort-né », une conséquence tragique de ma prétendue tox

santé mentale, de ma maternité, de mon identité même. Le monde extérieur croyait que j'étais une héritière droguée, instable et dangereuse. La famille de Robien, mon propre sa

orer des stratégies. J'ai trouvé un allié improbable en Jonas Carrillo, un investisseur en capital-risque impitoyable interné pour ses propres raisons. Il a vu le feu dans mes yeux, l'injustice de mon histoire

était pas un caprice.

onas était déjà là, sentinelle silencieuse attendant dans la berline noire. Il n'a pas posé de questions sur l

é au chauffeur. « J'ai une af

ses manucurées, passait devant des haies qui semblaient chuchoter de vieux secrets. La maison elle-même, une structure imposante et grandiose, s

nd Doberman, « Duke », le chien de concours primé d'Alivia, une créature de muscles lisses et d

-je une voix perçan

Je bougeai, un pas de côté rapide et répété, tournant mon corps juste assez pour éviter le plein impact de son assaut. Ses dents éraflèrent tout de même mon

e précipitant, non pas vers moi, mais vers le chien. Elle s'agenouilla, berçan

eur. Ils entourèrent Alivia et le chien, leurs yeux passant de mon bras en sang au visage baigné de larmes d'

me, plate. Le sang coulait, une tache sombre

sa un autre

ours tout ! » Elle caressa la tête du chien, me foudroyant d'un regard venimeux. «

de l'ancienne Kylie, l'instable, celle qui soi-disant imaginai

r inquiétude était uniquement pour le « pauvre Duke » d'Alivia. L'injusti

is un outil de mes jours d'isolement, un petit morceau de métal émoussé que j'avais aiguisé contre le sol en béton. C'était destiné à la

bougeant avec une vitesse née du désespoir et d'une intention calculée. Le métal trouva sa marque, profondément derrière son oreille, sectionnant un ne

ilence absolu

ds et horrifiés, fixés sur le chien, puis sur moi.

a voix à peine audible. « Mon

soulevant, mon bras palpitant. Le sang gouttait de mes

visages choqués du personnel, puis atterrirent sur Alivia, dont la façade soigneus

e brisant sous la fureur et le chagrin authentique pour son animal.

entais rien d'autre qu'une satisfaction tranquille. C'était la vr

saignante. Ils restèrent figés, fixant le Doberman mort, puis moi. Leurs vi

nsai-je. Ils n'on

nsistante. Je marchai vers la maison, vers le manoir tentaculaire qui avait autrefois été mon foyer, main

échirée, révélant la plaie profonde et déchiquetée. Elle laisserait une cicatrice. Un autre rappel. Je la nettoyai méticuleusement, versant de l'antiseptique su

ôpital, des questions, et plus de retards. Je ne pouvais pas risquer ça. Pas maintenant. Pas quand le j

s, des coups frénétique

! » C'était Alivia, sa voix un mélange de terreur et de mal

Maintenant. Et il verrait sa « sauveuse » en larmes, lamentant son chien mort, tandis que la « folle » se tenait

porte s'agit

oix de Carter, épaisse de rage, tonna à tra

i ma robe, et puis, d'un mouvement lent

le visage bouffi par les pleurs, les yeux rouges, mais une lueur triomphante brillait à travers ses larmes. Elle

e ! Mon pauvre Duke innocent ! » gémissait Al

e férale, balaya le chien mort, puis mon bras bandé

nt bas, à peine contrôlé. « Pourquoi ferais-tu ça ? As-tu la mo

la souffrance fabriquée d'Alivia. Il m'avait un jour acheté un collier de perles, un geste de paix après une de nos disputes silencieuses. Je le chérissais. Jusqu'à ce qu'Alivia prétende qu'il lui donnait une réaction allergique et qu'i

e, ma voix aussi calme qu'une

quer ! Tu le faisais toujours, quand tu étais ici avant, toujours à rôder, à le rendre nerveux ! » Il rega

fla, s'accr

st juste si cruelle. Elle sava

on approbation, son amour. Je me souvenais comment je souhaitais autrefois qu'il voie Alivia pour qui elle était vraiment, qu'il me voie moi. Mais cette Ky

jours été plus profond que n'importe quel amour que tu m'aies jamais montré. Ou à notre fil

, ses yeux flamboyants de malice. « Tu crois que tu peux just

d, un défi froid et iné

de-moi

nt l'odeur persistante de sang et de peur. Chaque pas était un acte délibé

m'arrêtai pas. Je sortis du manoir, hors de la vie à laquelle je m'étais

ère moi, un bûcher ardent de souvenirs doulour

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