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Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime

Chapitre 5 

Nombre de mots : 1672    |    Mis à jour : 03/12/2025

yeux se remplissant de larmes théâtrales. « Oh mon dieu ! Mon bébé ! Elle m'a frappée ! Elle essaie de faire du mal à mon bébé ! »

fait trébucher en arrière, ma cheville blessée protestant avec une nouvelle vague d'agonie. J'ai failli tomber à nouveau, me rattrapant à une chaise voisine. «

ssant par jaillir et couler sur mon visage. « Elle m'a provoquée ! Elle me provoque depuis des se

s'est attardé sur mon visage décharné, mes yeux cernés, les cernes sombres en dessous. La colère dans ses yeux a vacillé, remplacée par une inquiétu

Oui, Étienne, » ai-je dit, ma voix se brisant. « Je suis très malade. Je suis malade depuis des semaines. C'est pour

a sympathie. Elle a probablement juste un rhume, ou elle fait semblant ! Elle est toujours si dramatique. Elle veut juste gâcher notre bonheur ! » Sa voix était stridente, teintée

la tête de Chloé, son regard s'adoucissant. « Elle a raison, Alya, » a-t-il dit, se tournant vers moi, sa voix de nouveau fr

yait vraiment que je mentais, que j'inventais tout pour attirer l'attention. L'homme que j'avais

Tandis que je ne suis que l'épouse brisée et souffrante. Pratique, n'est-ce pas ? » Le sarcasme avait un goût d'

semblait lourd, accablé par le poids de ma vie brisée. Le visage du médecin était sombre alors qu'elle levait les y

ndis, et cela confirme nos soupçons initiaux. » Elle a fait une pause, prenant une profonde inspiratio

e l'hôpital se sont estompés, remplacés par u

emandé, ma voix à peine un murmure. Les

erdrez la mobilité, la coordination, et finalement toutes les fonctions corporelles. Votre espérance de vie... e

s tant sacrifié, m'était volée. Et pas par une chute, pas par malchance, mais par une mala

ement ? » ai-je dem

le taux de réussite de tout traitement agressif est... minime. Proche de zéro. Ma recomm

é. Chloé avait su. Elle avait vu mes rapports médicaux par terre, vu le nom du médecin, l'en-tête de la clinique. Elle avait su que j'étais malade. Et elle avait quand même piétiné mes rapports, m'avait quand même nar

qué que sa propre femme dépérissait. Il m'avait accusée d'être dramatique, de faire semblant. La culpabilité qui avait brièvement

n'avait jamais été vraiment la mienne. Ma carrière était finie, mon mariage était un mensonge, mon corps me lâchait. Il n'y avait p

ide immense et retentissant. Je suis rentrée à pied, la maison toujours silencieuse, un monument à une vie qui n'existait plus. Les rideaux tirés re

rée d'Étienne et moi, souriants, triomphants, après ma plus grande victoire. Son bras était autour de ma taille, ses lèvres pre

ller. Toutes les choses que nous avions accumulées ensemble, les serviettes assorties, les livres partagés, les babioles sentimentales, les vêtements qu'il avait laissés derrière lui – je les ai systématiquement p

lise cabine usée, était près de la porte, remplie des quelques affaires que je considérais encore comme vraiment miennes. Je n'av

s côtes. Qui cela pouvait-il être ? Mes yeux se sont posés sur l'horloge. Il était tard. Peut-être Kévin, q

e froissée. Il est entré en titubant, puant l'alcool, et s'est effondré sur le canapé en gémissant. Il n'a

ssayait de comprendre ce qu'il voyait. Une lueur de quelque chose, de la peur ? de la confusion ? a percé à

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Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime
Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime
“Cinq jours que mon mari et coach ne répondait plus à mes appels. J'étais clouée à la maison, malade, avec une blessure qui avait mis fin à ma carrière. C'est là que je l'ai trouvé. Sur le profil Instagram d'une autre femme. Son bras autour de ses épaules. Un sourire que je n'avais pas vu depuis des années. La fois suivante, c'était à l'hôpital. Elle était avec lui, enceinte de son enfant. Quand ma cheville blessée a lâché et que je me suis effondrée, il m'a ignorée, par terre, pour la protéger elle. Mes rapports médicaux se sont éparpillés sur le carrelage, et elle les a délibérément piétinés avec un sourire narquois. Il ne m'a pas défendue. Il m'a juste traitée de pathétique, disant que je faisais une scène. « Tu t'es blessée, Alya, » a-t-il ricané, la voix glaciale. « Tu t'es effondrée. Tu n'es plus que l'ombre de toi-même. » Mais ce rapport qu'elle avait piétiné contenait mon diagnostic. Maladie en phase terminale. Il me restait quelques mois, peut-être un an. N'ayant plus rien à perdre, j'ai demandé le divorce et j'ai acheté un aller simple pour voir le monde. Ma vie touchait à sa fin, mais pour la première fois, j'allais la vivre pour moi.”
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