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Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime

Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime

Auteur: CHRISTINA
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1467    |    Mis à jour : 03/12/2025

vec une blessure qui avait mis fin à ma carrière. C'est là que je l'ai trouvé. Sur le profil Instagram

l'hôpital. Elle était avec

, par terre, pour la protéger elle. Mes rapports médicaux se sont éparpillés

juste traitée de pathétique,

, la voix glaciale. « Tu t'es effondrée.

it mon diagnostic. Maladie en phase terminale

cheté un aller simple pour voir le monde. Ma vie touchait à s

pit

d dans ma main, un rectangle froid dans ma paume fiévreuse. Cinq jours. Cinq jours qu'il n'avait pas répondu à mon dernier appel, qu'il n'a

mme du papier de verre. Des frissons parcouraient mon échine, me faisant resserrer la fine couverture sur mes épaules, mais ce

s bien. Ma cheville me fait très mal et j'ai de la fièvre. Appelle-moi quand tu peux. » Aucune réponse. Avant ça, un autre : « Toujours pas de nou

fiant méticuleusement mon entraînement, analysant chaque saut, chaque pirouette. Maintenant, il n'y avait qu'un vide immense là où sa présence aurait dû être. Le sile

igts. Mon cœur a fait un bond. Étienne ? Je l'ai

ait pas

ne me disait rien. J'ai hésité, mon pouce planant au-dessus de l'écran. Pourquoi une inconnue m'ajouterait-ell

qui pétillaient d'un air de défi. Elle était magnifique. Mon regard est tombé sur ses publications récentes. Là, sans l'ombre d'un doute, il

'est bloqué. Ça ne pouvait pas être réel. Mes doigts, tremblants, ont zoomé sur la photo. Le sourire d'Étienne était large et sincère, un sourire qu'il ne m'av

e négligence soudaine. Tout s'est mis en place avec un bruit sourd et écœurant. Ce n'était pas juste un

sage furieux à Chloé. « Qui es-tu ? Qu'est-ce que tu fais avec mon mari ? Où est-il ? » Je l'ai envoyé sans

errée, une bande de désespoir suffocante. Aucune réponse. To

ait un luxe impossible. Chaque fois que je fermais les yeux, je voyais son sourire, son regard de défi. La douleur dans m

ppatoire. J'ai rêvé d'Étienne, riant avec Chloé, lui tenant la main. Quand j'ai essayé de l'atteindre, il s'est retourné, le visage froid et sans é

s larmes coulaient sur mon visage, chaudes et cuisantes. J'ai tendu la main instinctivement, cherchant une main à tenir, une présence réconfortante. Mais l

de mon cauchemar. Chloé Holman. Un autre message. Mon souffle s'est coupé. J'ai cliqué po

contre lui, son expression tendre. Et puis, celle qui m'a complètement anéantie. Étienne, dans notre cuisine, préparant un repas. Un repas qui ressemblait à ses fameuses pâtes à la truffe qu'il ne faisait que

de notre amour. Les images étaient un coup cruel et viscéral. Chaque photo était une nouvelle blessure, une torture de plus pour mon cœur déjà en m

sion. J'ai tapé, mes doigts volant sur l'écran, un cri primal de rage et de désespoir. « Comment as-tu pu ? Après tout ce que no

ces comme ça ? Tu n'as aucune honte ? Aucun respect pour un mariage ? » Les mots ont disparu dans le vide numérique, avalés par le si

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Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime
Le mensonge de l'entraîneur, ma vérité ultime
“Cinq jours que mon mari et coach ne répondait plus à mes appels. J'étais clouée à la maison, malade, avec une blessure qui avait mis fin à ma carrière. C'est là que je l'ai trouvé. Sur le profil Instagram d'une autre femme. Son bras autour de ses épaules. Un sourire que je n'avais pas vu depuis des années. La fois suivante, c'était à l'hôpital. Elle était avec lui, enceinte de son enfant. Quand ma cheville blessée a lâché et que je me suis effondrée, il m'a ignorée, par terre, pour la protéger elle. Mes rapports médicaux se sont éparpillés sur le carrelage, et elle les a délibérément piétinés avec un sourire narquois. Il ne m'a pas défendue. Il m'a juste traitée de pathétique, disant que je faisais une scène. « Tu t'es blessée, Alya, » a-t-il ricané, la voix glaciale. « Tu t'es effondrée. Tu n'es plus que l'ombre de toi-même. » Mais ce rapport qu'elle avait piétiné contenait mon diagnostic. Maladie en phase terminale. Il me restait quelques mois, peut-être un an. N'ayant plus rien à perdre, j'ai demandé le divorce et j'ai acheté un aller simple pour voir le monde. Ma vie touchait à sa fin, mais pour la première fois, j'allais la vivre pour moi.”
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