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L'Irrésistible Ascension de la Femme Bafouée

L'Irrésistible Ascension de la Femme Bafouée

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1714    |    Mis à jour : 01/12/2025

Hector. En tant que PDG de notre empire familial, j'ai financé chacun de ses cap

une directrice de bar que j'avais moi-même engagée

ofiter de son argent. Puis, elle et ses gardes m'ont brisé trois

t sacrifié, ignorait mes appels désespérés. Il était trop oc

il a pris son parti. Il m'a traitée de vieille harp

ise de conscience glaciale que l'homme que j'avai

ent lui couper les vivres. J'allais réduire son monde en cendres, en com

pit

ette chaque seconde que j'ai perdue à t'aimer. C'est fini entre nous. » Ce n'était pa

une table dans un coin, invisible dans ma tenue de sport usée. La serveuse, u

is le compte professionnel de M. Chevalier...

e pour tout. Un simple verre de Sancerre ne devrait pas poser de problème. J'essa

nt glisser mon permis de conduire sur le bois sombre et poli. « C'e

ait derrière le comptoir, un rictus méprisant se formant déjà sur son visage parfaitement maquillé. Je connaissais Chloé pour l'avoir eng

ocha, ses mouvements délibérés, le claquement de ses talons hauts marquant un ryth

oulinant d'une fausse sollicitude, assez fort pour que l

. Je préférais mener mes affaires dans des salles de conseil,

rofessionnel, il doit y avoir un malentendu. Je s

regards curieux des quelques clients. Mes joues s'empourprèrent. C'était

t. « Oh, je sais très bien qui vous êtes, ma chère, » siffla-t-elle, sa voix à peine un murmure, mais chargée de venin. « La petite assistée à qui

poche ? Je finançais l'existence entièr

t tendue par une colère sourde. « Je suis Alix Chevali

ée comme si vous sortiez du lit, à essayer de faire croire que vous êtes à votre place. Laissez-moi clarifier quelque chose : Hector est le propriétaire de cet endroit. Et c'es

t que j'utilisais ce compte. Lui avait-il vra

voix dangereusement basse. « Ou peut-être pourriez-vous simplemen

is s'élargissant. Le téléphone sonna une fois, deux fois... puis tomba directement sur la messagerie. J'es

re. « Vous voyez ? Il est probablement occupé avec quelqu'un d'importa

urité. Son besoin désespéré de protéger son accès à la fortune d'Hecto

à une clarté glaçante. « Je suis propriétaire de cet hôtel. Je suis propriétaire de l'entrepris

z même pas essayer de jouer à la patronne avec moi. Vous croyez que je ne vous connais pas ? Vous croyez que je ne sais pas que vou

vieille fille triste qui n'arrive pas à se trouver un homme, alors elle essaie de piquer ce

es autres clients sur nous, des murmures commençaient à se propager. L'humi

lant dans les yeux. Elle frappa vivement dans s

ement vers notre table. Bruno Weber, le directeur général de l'hôtel, n'était pas là,

montrant du doigt. « Elle s'introduit sans autorisation et tente un

ie d'Hector. Ils savaient qu'elle avait de l'influence. Ma nature réservée, ma préférence pour le travai

ent le sol alors qu'ils me traînaient à moitié, me portaient à moitié à travers le hall opulent. Je me débattis, un hoquet silencieux s'échappant de mes lèvres, mais leur

de service, un passage caché que je savais mener aux arrières de l'hôtel. Mon

une porte, une lourde porte cerclée de fer marquée « Cave à vin - Réservé au personnel ». Ils me poussèrent

incongru pour ce qui se passait. Avant que je puisse analyser mon environnement, une autre poussée m'envoya m'étaler sur le sol froid en béton. Les gardes étaient partis, sans même

nna, me scellant à l'intérieur. L'odeur de moisi et de vin éventé emplit mes narines. J'étais seule, vraiment seule, avec elle. Mon c

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