L'Irrésistible Ascension de la Femme Bafouée
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Hector. En tant que PDG de notre empire familial, j'ai financé chacun de ses cap
une directrice de bar que j'avais moi-même engagée
ofiter de son argent. Puis, elle et ses gardes m'ont brisé trois
t sacrifié, ignorait mes appels désespérés. Il était trop oc
il a pris son parti. Il m'a traitée de vieille harp
ise de conscience glaciale que l'homme que j'avai
ent lui couper les vivres. J'allais réduire son monde en cendres, en com
pit
ette chaque seconde que j'ai perdue à t'aimer. C'est fini entre nous. » Ce n'était pa
une table dans un coin, invisible dans ma tenue de sport usée. La serveuse, u
is le compte professionnel de M. Chevalier...
e pour tout. Un simple verre de Sancerre ne devrait pas poser de problème. J'essa
nt glisser mon permis de conduire sur le bois sombre et poli. « C'e
ait derrière le comptoir, un rictus méprisant se formant déjà sur son visage parfaitement maquillé. Je connaissais Chloé pour l'avoir eng
ocha, ses mouvements délibérés, le claquement de ses talons hauts marquant un ryth
oulinant d'une fausse sollicitude, assez fort pour que l
. Je préférais mener mes affaires dans des salles de conseil,
rofessionnel, il doit y avoir un malentendu. Je s
regards curieux des quelques clients. Mes joues s'empourprèrent. C'était
t. « Oh, je sais très bien qui vous êtes, ma chère, » siffla-t-elle, sa voix à peine un murmure, mais chargée de venin. « La petite assistée à qui
poche ? Je finançais l'existence entièr
t tendue par une colère sourde. « Je suis Alix Chevali
ée comme si vous sortiez du lit, à essayer de faire croire que vous êtes à votre place. Laissez-moi clarifier quelque chose : Hector est le propriétaire de cet endroit. Et c'es
t que j'utilisais ce compte. Lui avait-il vra
voix dangereusement basse. « Ou peut-être pourriez-vous simplemen
is s'élargissant. Le téléphone sonna une fois, deux fois... puis tomba directement sur la messagerie. J'es
re. « Vous voyez ? Il est probablement occupé avec quelqu'un d'importa
urité. Son besoin désespéré de protéger son accès à la fortune d'Hecto
à une clarté glaçante. « Je suis propriétaire de cet hôtel. Je suis propriétaire de l'entrepris
z même pas essayer de jouer à la patronne avec moi. Vous croyez que je ne vous connais pas ? Vous croyez que je ne sais pas que vou
vieille fille triste qui n'arrive pas à se trouver un homme, alors elle essaie de piquer ce
es autres clients sur nous, des murmures commençaient à se propager. L'humi
lant dans les yeux. Elle frappa vivement dans s
ement vers notre table. Bruno Weber, le directeur général de l'hôtel, n'était pas là,
montrant du doigt. « Elle s'introduit sans autorisation et tente un
ie d'Hector. Ils savaient qu'elle avait de l'influence. Ma nature réservée, ma préférence pour le travai
ent le sol alors qu'ils me traînaient à moitié, me portaient à moitié à travers le hall opulent. Je me débattis, un hoquet silencieux s'échappant de mes lèvres, mais leur
de service, un passage caché que je savais mener aux arrières de l'hôtel. Mon
une porte, une lourde porte cerclée de fer marquée « Cave à vin - Réservé au personnel ». Ils me poussèrent
incongru pour ce qui se passait. Avant que je puisse analyser mon environnement, une autre poussée m'envoya m'étaler sur le sol froid en béton. Les gardes étaient partis, sans même
nna, me scellant à l'intérieur. L'odeur de moisi et de vin éventé emplit mes narines. J'étais seule, vraiment seule, avec elle. Mon c