L'Irrésistible Ascension de la Femme Bafouée
e vue d
é de maisons du penthouse d'Hector, mais la fête s'annonçait déjà. Musique forte et assourdissante. Des cri
abituellement si calmes, brillaient d'une étincelle de fureur. « Il
cié, même s'il avait décroché. Mon esprit, encore embrumé par la commotion, me semblait étrangement clair. Les années de complaisance, les sacrifices
rouvertes. Négligent. Tout comme Hector. Je m'arrêtai, une étrange hésitation m'envahissant. Une partie de moi, l'ancienne Alix, voulait battre en retrait
iguë déchira la musique pulsante. C'était le cri d'une femme, brut et d
porte principale. Je levai une main, les arrêtant. Je devais ent
sanglots dramatiques. « ...et elle vient de me virer ! Sans aucune raison ! Elle a
s'éleva des fêtards. Chloé jouait
e de sa famille ! » se lamenta Chloé, sa voix montant en crescendo. « Elle a
té, me dépeignant comme l'agresseur, la femme jalouse et
mure théâtral, conçu pour toucher la corde sensible. « Elle ne supporte pas de me voir réussir, n
ontrée. « Allons, allons, ma chère Chloé. Ne pleure pas. C'est juste une femme aigrie et seule. Elle
serrèrent en poings, mes jointures blanchissant. Non seulement il cautionnait s
n'a aucun pouvoir. C'est juste ma demi-sœur. Je vais m'assurer qu'elle le regrette. Je la trouverai, je la traînerai ici, et elle se mett
de la fête. Ses amis, ces sycophantes supe
re-lui qui est le patr
ouche à Chloé !
ience, de mon obligation familiale malavisée, se rompit. Il n'était pas seulement ingrat. C'était un
rmure, mais chargée d'une intention mort
tuellement impassibles, brillaient maintenant d'une lueur proche de la
AC
assourdissant qui engloutit la musique. Le penthouse devint silencieux. Les basses s'éteignirent, les rire
nt gonflés, balayèrent les visages stupéfaits, s'arrêtant finalement sur Hector, qui était assis sur un canapé moelleux
essante. Ma voix, quand elle vint, était basse,
genoux ? » demandai-je, le rega