Helene Richard : La Vérité Dévoilée
ue d'Hélèn
ma propre main contre ma joue. Mon esprit, dans un acte désespéré d'auto-préservation, en avait estompé les contours, ne laissant que la honte brute et brûl
ladie de « désagrément », puis m'avait acheté un collier ridiculement cher le lendemain, s'attendant à ce que cela efface sa cruauté. Je l'avais porté, une protestation silencieuse contre la cage dorée qu'il avait construite a
l ne m'avait pas brisée comme il l'entendait. Au contraire, il m'avait libérée. Lib
ur, une chose flétrie, eut un faible battement. Il se tenait dans l'embrasure de
que hésitante. Il ne m'avait pas appelée comme ça depui
oi. Avait-il vu ma disgrâce publique ? Avait-elle finalement perc
de briser l'instant. Je tendis une main tremblante, aspirant à un
et lança la petite voiture directement à ma tête. Elle me frappa durement au-dessus du sour
masque de pure méchanceté. « Daphné a dit que tu es une menteuse ! Tu as fai
un vide froid et désolé. Il ne me réconfortait pas. Il portait le coup de grâce. Mon propre fils, une arme dans leur arsenal. Ma tête m
iation publique. C'était une tempête parfaite, co
ion soigneusement construit. Il vit Kellian, puis moi, puis la petite
le serrant contre lui. Puis il se tourna vers moi, ses yeux maintenant remplis d'une sympathie théâtrale. « Hélène, ma chérie, ça v
ypocrisie avait un goût amer dans ma bouche.
es contrariée. Mais nous devons penser à Kellian. Et nous devons parler de Daphné. » Il ma
tion finale et indéniable sur sa vie, sur notre vie. Mon monde bascula. Je sentis une vague de nausée s
Tu seras toujours ma femme. On peut juste... gérer ça. Je m'assurerai que tu sois dédommagée. Financièrement. Tu n'auras plus jamais à travailler. Tu pourras vivre dan
avec ses maîtresses pendant que je prétendais être l'épouse dévouée ? À vivre dans une
froide et horrifiante se fit jour en moi. Les règles manquées. Les envies étranges.
rai-je, ma voix tremblant d'une nouvelle sorte de résolution, née du pur
nthouse, qualifiée d'instable, suivant des séances de « thérapie de deuil » imposées par la famille Veyrac. Mais en secret, j'agissais. Je confirmai m
: un règlement financier important, mais pas de bataille publique. Ma réputation était déjà ruinée. Tout ce que je voulais, c'était
t, reste hors de vue, Hélène. Nous nous occupe
à plein régime. Les papiers étai
e de rage incandescente. « Salope ! » rugit-il en claquant la porte. « Tu
i fait pour toi, pour ta famille, tu me poignardes dans le dos comme ça ? » Il me saisit les épaul
je en me débattant. « Ta mère a donné so
ge, pas assez fort pour m'étouffer, mais assez pour transmettre la menace, la fureur brute et in
rai regretter ça. Je m'assurerai que tu ne connaisses jamais un instant de
e, mon chéri ? Que se passe-t-il ? Tu lui fais encore du mal ? » Elle apparut dans l'embrasu
ant en voyant la détresse feinte de Daphné. Il se précipita à ses côtés, pass
llement inquiète, Grégoire. Elle est si instable. Elle m'a menacée... elle a menacé notre bébé. » Elle le
« Elle n'oserait pas », gronda-t-il. Il se tourna vers son service de sécurité, qui se tenait là pass
èrent vers moi. Je vis la lueur de méchanceté dans leurs yeux. Il ne s'ag
révocablement. Je devais m'assurer qu'il ne s'approcherait plus jamais de moi. Ni avec Kellian
ain, stable maintenant, se tendit vers le coupe-papier en argent que j'avais laissé tomber plus tôt.
as-ventre. « Grégoire », l'appelai-je, ma voix tremblante mais ferme, « tu as dit que tu me ferais souffrir. Tu as dit q
a en moi. Le coupe-papier tomba sur le sol, laissant une tache sombre et grandissante sur ma ro
rai-je, ma voix à peine audible, alors que ma