Helene Richard : La Vérité Dévoilée
ue d'Hélèn
formé une croûte, un rappel physique de la brutalité désinvolte de Grégoire. L'enterrement de ma mère fut un flou de condoléances polies et de l'efficac
t je me sentais de plus en plus déconnectée. Je le pris, mes doigts planant sur un contact que je n'avais pas composé depuis des années. Éliott Garnier. Mon ancien mentor de l'école de journalisme. Il avait toujou
i. J'ai appuyé sur envoyer, une prière désespérée s'échappant de mes lèvres. L'acte lui-même re
re. Il avait l'air débraillé, les yeux injectés de sang. Il avait p
ion. « Toujours en train de comploter ta fuite, Hélène ? Tou
« Je pars, Grégoire. Les papiers du divorce sont
u nom des Veyrac, de tout ce que nous t'avons donné, et t'attendre à retomber sur tes pieds ? Tu n'es rien sans
te rencontrer », rétorquai-je, les mots ayan
tu ne le seras pas. Je m'en assurerai. Je détruirai ta carrière, Hélène. Je ferai
ais déjà une paria dans ma propre maison, dans ma propre vie. « Fais de ton mieux », murmurai
i forte, n'est-ce pas ? Si indépendante. » Il ricana. « On verra à quel point tu es forte
on agent appela, la voix tendue. « Hélène, IFN vient de... te suspendre. Indéf
oing dans l'estomac. Ils utilisaient
ion éthique fabriquée, une prétendue atteinte à l'intégrité journalistique lors d'un ancien reportage sur Veyrac Capital,
ne fonctionnait plus. Un agent de sécurité, un homme qui m'avai
ix plate, « je crains que vous ne
déclarai-je, la voix calme,
t de son bureau. « Hélène », ronronna-t-elle, les yeux brillants d'une joie malveillante. « Quel dommage.
s-je, la voix s'élevant légèremen
le, Madame Richard, est devenue un handicap pour IFN. Nous n'avo
une condamnation à mort. Ma carrière. Mon identi
lène », lança-t-elle, un sourire cruel sur le visage, « vous devri
uds, qui n'étaient pas de la sécurité d'IFN, apparut soudainement au coin du c
es ? » m'écriai-je en me
al, vers les lumières aveuglantes du studio. La panique m'envahit. C
ons. Des microphones furent brandis sous mon nez. Les questions fusaient : « Hélène, est-il vrai que vous avez accepté des p
ai-je, la voix brisée. « Ce sont des mensonges
miliation. Je levai les yeux, désespérée, et vis un visage familier, rayonnant de triomphe au milieu du chaos. Da
désolée que ça en soit arrivé là. Mais la vérité finit toujours par éclater, n'est-ce pas ? » Elle se pencha plus près, sa voix tombant à un murmure théâtral destin
de sang-froid s'effondrant. « C'est vous qui avez monté ça ! » Je rassemblai le pe
a salive. Son visage se tordit de pure rage. Elle leva la main, et avant que je puiss
e sortit son téléphone, composant rapidement. « Grégoire ? Elle vient de
je t'avais prévenue. Avoue. Admets tout. Ou je m'assurerai que tu ne revois plus jamais Kellian. Et les factures d'hôpital de ta mère ? Devine qui les
erte de ma mère, les mots tordus de Kellian, la menace glaçante de Grégoire – c'était t
dis à tout le monde la vérité. Pour les caméras. Pour ton fils. Et po
ayant le goût du poison. « J'ai abusé de ma position. J'ai... j'ai enfreint le co
? » insista Daphné, s
t, sur mon visage. « J'ai accepté des pots-de-vin. De Veyr
actes ? » poussa-t-elle, s
mon identité, brisées en un million de morceaux sur le sol poli du hall. Ma main, toujours tremblante, se leva lentement vers mon visage. Je l'abattis, durement, contr
her, capturant chaque détail ang